Grande dextérité, juste devant le meilleur thon
Par Berlol, samedi 30 juin 2007 à 23:59 :: General :: #685 :: rss
De nouveau sur l'index du JLR, je
finis d'entrer les noms propres de septembre dernier. Jamais eu autant
de retard. Dix mois ! Une bonne occasion de revisiter des
pages et des sujets. Parmi les nouvelles entrées :
Frédéric Taddeï, Anna Moï et
Diam's (via Ce soir ou
Jamais), Catherine Malabou, Laure Limongi et Cindy
Sherman, par exemple.
Le document fait plus de 500 Ko, ce qui le rend lourd à manipuler. Il faut que je réfléchisse à une autre solution pour l'avenir. Soit trouver un logiciel plus puissant, augmenter la mémoire, faire une page html par lettre de l'alphabet, pour rester en low tech, soit tout basculer en base de données php, mais ça, je ne sais pas (encore) faire...
Ceci dit, le moteur de recherche intégré (Google) remplace souvent avantageusement l'index.
Oui, mais... si ça marche et si on sait ce qu'on cherche. J'ai déjà remarqué que le moteur ne fonctionne pas toujours correctement. Plus d'une fois, il m'est arrivé de rechercher un nom ou un mot, avec son orthographe exacte, et que le moteur ne le trouve pas. Alors que je le retrouve après avec Ctrl F en parcourant un par un une série de documents... Et puis chercher à partir d'un mot que l'on a déjà n'est pas la même chose que parcourir un index à la recherche de ce qu'on ne cherchait pas.
S'appuyant encore une fois sur la science des catalogues qu'a le bibliothécaire de L'Homme sans qualités, de Musil (Cf. Comment parler des livres que l'on n'a pas lus ?, p. 21-29), Pierre Bayard pourrait étendre son raisonnement au domaine informatique et dire que connaître mon index est plus important que lire mes pages.
« La particularité de la non-lecture du bibliothécaire de Musil est en effet que son attitude n'est pas passive, mais active. Si de nombreuses personnes cultivées sont des non-lecteurs, et si, à l'inverse, de nombreux non-lecteurs sont des personnes cultivées, c'est que la non-lecture n'est pas l'absence de lecture. Elle est une véritable activité, consistant à s'organiser par rapport à l'immensité des livres, afin de ne pas se laisser submerger par eux. À ce titre, elle mérite d'être défendue et même enseignée.» (Pierre Bayard, Comment parler des livres que l'on n'a pas lus ?, p. 28)
Je
monte couper nos dernières tomates sur le balcon, j'ajoute
deux branches de basilic et je file rejoindre T. et deux amis du sport
au Saint-Martin. C'est pour Yukie, et finir juin en beauté.
Classique poulet-frites, pour moi, et salade de gésiers pour
T. Je montre des photos, notamment celles que j'ai ajoutées
aux pages de mardi à vendredi (une par jour). Il fait un peu
lourd et la pluie menace. Mais ne tombe pas. Mes oreilles tintent quand
il est question d'un voyage en province, tabehoudai dans une
ceriseraie, où l'on paie un forfait pour manger à
volonté...
Lecture, courrier, sieste, gestion de photos prennent l'après-midi. Quand on sort à nouveau, il est plus de cinq heures. En métro à Yurakucho, on passe prendre deux billets de cinéma pour la séance de 19 heures et on file vers les sushis du second sous-sol de Ginza Core. Au comptoir, avec un sushi-ya-san souriant et de grande dextérité, juste devant le meilleur thon, et du gingembre à volonté.
On a bien fait de manger léger, parce qu'on est pas mal secoué dans Die Hard 4... Surtout sur grand écran.
Le document fait plus de 500 Ko, ce qui le rend lourd à manipuler. Il faut que je réfléchisse à une autre solution pour l'avenir. Soit trouver un logiciel plus puissant, augmenter la mémoire, faire une page html par lettre de l'alphabet, pour rester en low tech, soit tout basculer en base de données php, mais ça, je ne sais pas (encore) faire...
Ceci dit, le moteur de recherche intégré (Google) remplace souvent avantageusement l'index.
Oui, mais... si ça marche et si on sait ce qu'on cherche. J'ai déjà remarqué que le moteur ne fonctionne pas toujours correctement. Plus d'une fois, il m'est arrivé de rechercher un nom ou un mot, avec son orthographe exacte, et que le moteur ne le trouve pas. Alors que je le retrouve après avec Ctrl F en parcourant un par un une série de documents... Et puis chercher à partir d'un mot que l'on a déjà n'est pas la même chose que parcourir un index à la recherche de ce qu'on ne cherchait pas.
S'appuyant encore une fois sur la science des catalogues qu'a le bibliothécaire de L'Homme sans qualités, de Musil (Cf. Comment parler des livres que l'on n'a pas lus ?, p. 21-29), Pierre Bayard pourrait étendre son raisonnement au domaine informatique et dire que connaître mon index est plus important que lire mes pages.
« La particularité de la non-lecture du bibliothécaire de Musil est en effet que son attitude n'est pas passive, mais active. Si de nombreuses personnes cultivées sont des non-lecteurs, et si, à l'inverse, de nombreux non-lecteurs sont des personnes cultivées, c'est que la non-lecture n'est pas l'absence de lecture. Elle est une véritable activité, consistant à s'organiser par rapport à l'immensité des livres, afin de ne pas se laisser submerger par eux. À ce titre, elle mérite d'être défendue et même enseignée.» (Pierre Bayard, Comment parler des livres que l'on n'a pas lus ?, p. 28)
Je
monte couper nos dernières tomates sur le balcon, j'ajoute
deux branches de basilic et je file rejoindre T. et deux amis du sport
au Saint-Martin. C'est pour Yukie, et finir juin en beauté.
Classique poulet-frites, pour moi, et salade de gésiers pour
T. Je montre des photos, notamment celles que j'ai ajoutées
aux pages de mardi à vendredi (une par jour). Il fait un peu
lourd et la pluie menace. Mais ne tombe pas. Mes oreilles tintent quand
il est question d'un voyage en province, tabehoudai dans une
ceriseraie, où l'on paie un forfait pour manger à
volonté...Lecture, courrier, sieste, gestion de photos prennent l'après-midi. Quand on sort à nouveau, il est plus de cinq heures. En métro à Yurakucho, on passe prendre deux billets de cinéma pour la séance de 19 heures et on file vers les sushis du second sous-sol de Ginza Core. Au comptoir, avec un sushi-ya-san souriant et de grande dextérité, juste devant le meilleur thon, et du gingembre à volonté.
On a bien fait de manger léger, parce qu'on est pas mal secoué dans Die Hard 4... Surtout sur grand écran.
Commentaires
1. Le dimanche 1 juillet 2007 à 04:47, par brigetoun :
Bayard aura au moins une utilité : me faire croire que je suis cultivée
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