Dans le shinkansen matinal, j'écoutais par hasard Jacques Rancière aux Mardis littéraires du 5 juin. À deux ou trois reprises, je me suis demandé si Pascale Casanova avait lu Politique de la littérature avec les yeux, les pieds, les dents ou quoi, tant elle faisait de contresens. Notamment sur le rapport entre l'auteur et l'œuvre ; elle croit l'auteur écarté du sens de la politique de l'œuvre, alors que c'est un peu plus subtil. Espérons qu'elle sera mieux inspirée tout à l'heure avec Yvan Leclerc sur Madame Bovary...

Citation de Pierre Bayard à insérer, ou alors demain.
(Il sera même question de lui à propos du roman de Doumenc...)

Un sandwich et deux cours. Pas de ping-pong pour cause de sujets d'examens à finir, imprimer, rendre...
C'est fou comme le terre-à-terre peut prendre de place !

En soirée, j'écoute enfin Leclerc / Doumenc / Casanova aux Mardis littéraires. Yvan Leclerc présente le fac-simile de l'édition de Madame Bovary de Flaubert par Michel Lévy, édition portant mention des corrections et suppressions pour l'édition dans la Revue de Paris en 1856 (coédition Alinea / Librairie Élisabeth Brunet / Point de vue, 2007). Très intéressant, sur la genèse de l'édition !
Quand il est question de l'excellence des positions de Rancière, vers la 30e minute, pas un mot de Pascale Casanova ! On passe à autre chose... Il en sera de nouveau question vers la 51e minute, entre les parasites qui polluent l'émission, toujours sans écho de la part de P. Casanova. Étrange, non ?
Revenons aux choses importantes : Yvan Leclerc évoque les événements de cette année Flaubert et l'avenir du site des manuscrits de Madame Bovary (celui que j'ai récemment exploité pour le cours à l'Institut) : possibilité de consulter la rédaction du roman par couche de genèse, de feuilleter l'évolution à partir de liasses virtuelles, etc. Sans doute pour la fin de l'année.