S'avouer fétu dans la tourmente
Par Berlol, dimanche 15 juillet 2007 à 23:59 :: General :: #700 :: rss
J'avais mis mon réveil exprès à six
heures moins le quart pour sortir dans le typhon. Que personne ne
s'inquiète, je suis de nature prudente. Mais c'est tellement
excitant de s'avouer fétu dans la tourmente, d'avoir le vent
et l'eau qui entrent de partout. Rien que l'idée,
ça me rappelle Dieppe. Enfant, les jours de
tempête, ma grand-mère m'équipait et
j'allais sur l'esplanade, sur les galets, sans trop m'approcher de
l'eau, pour voir les vagues sauter la digue. J'étais
fasciné, hébété par cette
force sans cesse. Quand je rentrais, j'étais saoul,
suffoqué et j'allais me coucher un long moment pour absorber
tout ça et m'en sortir.
Ce matin, on était loin de Dieppe. Du ciel bleu commençait à apparaître, il n'y avait plus de vent. Je me suis recouché illico.
Même si l'université a pris la décision qui s'imposait hier en annulant la manifestation d'aujourd'hui, le beau temps qu'il a fait, finalement, fera regretter. Et l'arrivée de la chaleur d'été d'ici, lourde et enveloppante d'humidité.
Je rêve d'un monde où QuickTime n'existerait pas. Chaque fois que des amis mettent en ligne quoi que ce soit destiné à QuickTime, c'est un crève-cœur de savoir à l'avance que ça ne va pas marcher, et ce, sur chacun de mes ordinateurs. Je ne sais pas comment ça se passe pour les autres sous Windows ; je crois que ça vient de Total Recorder qui gère tout le son et qui ne doit pas apprécier QuickTime. Or, pour moi, entre Total Recorder et QuickTime, y'a pas photo.
C'est le cas à nouveau ce matin avec les mises en ligne de la Nuit Remue | 2 qu'a effectuées François Bon. Je clique sur un lien, par exemple Dominique Dussidour, 1, et ça ne rate pas : ouverture d'une petite fenêtre et la barre QuickTime qui vient dedans, le curseur qui bouge et... pas de son. Heureusement, le code n'est pas trop sophistiqué, je peux récupérer l'adresse du lien, l'ouvrir dans une nouvelle fenêtre dont je demande le code source pour trouver le nom du mp3, l'ajouter dans la barre d'adresse et le faire ouvrir dans Real Player pour entendre DD lire Béatrice Rilos. Et la manip est à refaire pour chaque lien... Autant dire que je ne vais pas tout écouter aujourd'hui ! D'ailleurs ça se déguste (un peu comme, pour une fois en écrivant dans la nuit, ce Glen Deveron qui a l'âge de mes étudiants).
D'autant que j'ai déjà eu mon compte, avec trois épisodes de Combray et la moitié de Pour un oui ou pour un non — même en mauvaise qualité vidéo, c'est toujours magnifique de voir et d'entendre la finesse 100% sarrautienne de Trintignant et Dussollier. D'ailleurs, c'est aussi Dussollier qui lit les épisodes de Proust écoutés ce matin. Le Sacripan qui met ces choses en ligne, j'aimerais bien lui serrer la main...
Je sors faire du vélo, dans ce cocktail tournant de nuages blancs, de vent tiède et de soleil brûlant. Deux heures tranquilles par les rues de Nagoya-Est. Je vais jusqu'à Ikeshita, je remonte sur Imaike, je tourne dans les rues de Kakuozan, je regarde les gens, où sont les supermarchés, les entrées de métro, les écoles, je respire les quartiers — pour choisir celui où j'habiterai peut-être en 2009.
J'essaie de retrouver la boulangerie aperçue l'autre jour en passant en voiture, elle doit être fermée le dimanche. À la place, sur une autre avenue, je trouve une petite pâtisserie nommée Le Chapon fin. J'y achète une part de clafoutis (très bon, pas trop sucré, avec des cerises qui ne sortent pas d'une boîte de conserve) et deux cannelés (étonnants, les meilleurs mangés au Japon — d'ailleurs, je n'en ai mangé qu'au Japon...)
De retour au bureau, après séchage sous la clim,
je travaille, puis je lis.
D'une part, il est rare que je m'empresse de finir un livre, d'autre part, j'en commence toujours un ou deux autres avant (Moï et Di Folco). De sorte que je ne suis jamais sans un livre ou deux en cours de lecture. Les fils RSS procurent, je m'en rends compte maintenant, le même genre d'infinitude. Sur cent et quelques fils automatiquement tenus à jour, il y a toujours moyen de trouver pitance. Ce qui m'amène à prendre conscience que le JLR n'est peut-être pas qu'une expérience destinée à vivre littérairement les nouvelles technologies, ou un exutoire de mes petites misères, mais sans doute aussi un exorcisme contre la mort, un engin magique destiné à conjurer les forces qui, en nombre, tapies, voudraient me faire disparaître. Consciemment ou pas, je me dis que ça doit être le cas pour un bon nombre d'entre nous.
C'est peut-être ça qui manque à mon article dans Glottopol. Quoique... (Les amateurs y retrouveront les frites du Saint-Martin, — où T. est allée sans moi hier, entre parenthèses — et le sudavélo, mais je recommanderais surtout les grés, p. 182-185)
« Mais qu'est-ce qu'une dépendance, ou une addiction, sinon une impérative nécessité de continuité, au sujet de quelque chose qui peut être jugé nuisible dans les cas d'excès de continuité. L'individu sujet à cette emprise est fermement convaincu que son identité et sa survie sont intimement liées à sa pratique (tabac, alcool, travail, internet, etc.). De plus, il se trouve privé, si intelligent soit-il, des facultés de jugement qui lui permettraient de mesurer l'empire du vice ou du toxique, et le danger pour sa survie. L'addiction agit à la façon d'un virus doté d'un leurre de continuité (l'individu pense que ce besoin est une part de lui-même) pendant que la sape que mène ce virus vers le discontinu va bon train dans l'ombre (le virus produit l'infection, la maladie ou un processus létal tout en travaillant lui aussi à sa continuité en tant qu'espèce). C'est donc un cas de mouvements inverses et simultanés, vers le continu en conscience, vers le discontinu en inconscience : continu sensationnel, discontinu métabolique.» (Patrick Rebollar, (Dis)continuités d'un lieu d'écriture virtuelle, Glottopol, n°10, juillet 2007, p. 178)
Ce matin, on était loin de Dieppe. Du ciel bleu commençait à apparaître, il n'y avait plus de vent. Je me suis recouché illico.
Même si l'université a pris la décision qui s'imposait hier en annulant la manifestation d'aujourd'hui, le beau temps qu'il a fait, finalement, fera regretter. Et l'arrivée de la chaleur d'été d'ici, lourde et enveloppante d'humidité.
Je rêve d'un monde où QuickTime n'existerait pas. Chaque fois que des amis mettent en ligne quoi que ce soit destiné à QuickTime, c'est un crève-cœur de savoir à l'avance que ça ne va pas marcher, et ce, sur chacun de mes ordinateurs. Je ne sais pas comment ça se passe pour les autres sous Windows ; je crois que ça vient de Total Recorder qui gère tout le son et qui ne doit pas apprécier QuickTime. Or, pour moi, entre Total Recorder et QuickTime, y'a pas photo.
C'est le cas à nouveau ce matin avec les mises en ligne de la Nuit Remue | 2 qu'a effectuées François Bon. Je clique sur un lien, par exemple Dominique Dussidour, 1, et ça ne rate pas : ouverture d'une petite fenêtre et la barre QuickTime qui vient dedans, le curseur qui bouge et... pas de son. Heureusement, le code n'est pas trop sophistiqué, je peux récupérer l'adresse du lien, l'ouvrir dans une nouvelle fenêtre dont je demande le code source pour trouver le nom du mp3, l'ajouter dans la barre d'adresse et le faire ouvrir dans Real Player pour entendre DD lire Béatrice Rilos. Et la manip est à refaire pour chaque lien... Autant dire que je ne vais pas tout écouter aujourd'hui ! D'ailleurs ça se déguste (un peu comme, pour une fois en écrivant dans la nuit, ce Glen Deveron qui a l'âge de mes étudiants).
D'autant que j'ai déjà eu mon compte, avec trois épisodes de Combray et la moitié de Pour un oui ou pour un non — même en mauvaise qualité vidéo, c'est toujours magnifique de voir et d'entendre la finesse 100% sarrautienne de Trintignant et Dussollier. D'ailleurs, c'est aussi Dussollier qui lit les épisodes de Proust écoutés ce matin. Le Sacripan qui met ces choses en ligne, j'aimerais bien lui serrer la main...
Je sors faire du vélo, dans ce cocktail tournant de nuages blancs, de vent tiède et de soleil brûlant. Deux heures tranquilles par les rues de Nagoya-Est. Je vais jusqu'à Ikeshita, je remonte sur Imaike, je tourne dans les rues de Kakuozan, je regarde les gens, où sont les supermarchés, les entrées de métro, les écoles, je respire les quartiers — pour choisir celui où j'habiterai peut-être en 2009.
J'essaie de retrouver la boulangerie aperçue l'autre jour en passant en voiture, elle doit être fermée le dimanche. À la place, sur une autre avenue, je trouve une petite pâtisserie nommée Le Chapon fin. J'y achète une part de clafoutis (très bon, pas trop sucré, avec des cerises qui ne sortent pas d'une boîte de conserve) et deux cannelés (étonnants, les meilleurs mangés au Japon — d'ailleurs, je n'en ai mangé qu'au Japon...)
De retour au bureau, après séchage sous la clim,
je travaille, puis je lis.D'une part, il est rare que je m'empresse de finir un livre, d'autre part, j'en commence toujours un ou deux autres avant (Moï et Di Folco). De sorte que je ne suis jamais sans un livre ou deux en cours de lecture. Les fils RSS procurent, je m'en rends compte maintenant, le même genre d'infinitude. Sur cent et quelques fils automatiquement tenus à jour, il y a toujours moyen de trouver pitance. Ce qui m'amène à prendre conscience que le JLR n'est peut-être pas qu'une expérience destinée à vivre littérairement les nouvelles technologies, ou un exutoire de mes petites misères, mais sans doute aussi un exorcisme contre la mort, un engin magique destiné à conjurer les forces qui, en nombre, tapies, voudraient me faire disparaître. Consciemment ou pas, je me dis que ça doit être le cas pour un bon nombre d'entre nous.
C'est peut-être ça qui manque à mon article dans Glottopol. Quoique... (Les amateurs y retrouveront les frites du Saint-Martin, — où T. est allée sans moi hier, entre parenthèses — et le sudavélo, mais je recommanderais surtout les grés, p. 182-185)
« Mais qu'est-ce qu'une dépendance, ou une addiction, sinon une impérative nécessité de continuité, au sujet de quelque chose qui peut être jugé nuisible dans les cas d'excès de continuité. L'individu sujet à cette emprise est fermement convaincu que son identité et sa survie sont intimement liées à sa pratique (tabac, alcool, travail, internet, etc.). De plus, il se trouve privé, si intelligent soit-il, des facultés de jugement qui lui permettraient de mesurer l'empire du vice ou du toxique, et le danger pour sa survie. L'addiction agit à la façon d'un virus doté d'un leurre de continuité (l'individu pense que ce besoin est une part de lui-même) pendant que la sape que mène ce virus vers le discontinu va bon train dans l'ombre (le virus produit l'infection, la maladie ou un processus létal tout en travaillant lui aussi à sa continuité en tant qu'espèce). C'est donc un cas de mouvements inverses et simultanés, vers le continu en conscience, vers le discontinu en inconscience : continu sensationnel, discontinu métabolique.» (Patrick Rebollar, (Dis)continuités d'un lieu d'écriture virtuelle, Glottopol, n°10, juillet 2007, p. 178)
Commentaires
1. Le dimanche 15 juillet 2007 à 09:56, par F :
aucune idée de ce que c'est total recorder - mais comme mes fichiers sont en mp3 il faut vraiment que ce soit chez toi que ça ne fonctionne pas (j'utilise simplement l'instruction embed et je ne fais pas appel à quicktime, le pb est plutôt dans ton navigateur qui doit l'appeler par défaut, alors que ce n'est pas moi qui le spécifie!) - à part ça, je peux mettre un avertissement en haut de page : "nous recommandons ordinateurs apple pour un usage agréable et facile de l'internet" ? et bon après cyclone (il a fait s'envoler le mur des voisins?)
2. Le dimanche 15 juillet 2007 à 10:11, par Fbis :
je confirme : dans les prefs firefox "telechargements" tu peux specifier le lecteur audio que tu souhaites pour chaque suffixe, il suffirait que tu entres mp3 et que tu y associes ton recorder ?
3. Le dimanche 15 juillet 2007 à 10:52, par Fter :
et fin de l'intrusion intempestive - mais tenais à te remercier de "glottopol" que je termine à l'instant (lignes un peu larges pour le confort de la lecture pdf!) - notions de discontinuité et tri abordées, notion de fiction et de vérifiable, et toute ta variation sur ce beau et ancien mot de "gré" (Littré le fait remonter à la Chanson de Roland!), ça concerne l'ensemble des praticiens - bizarre, je n'arrive pas à dire "dans l'internet", alors que je déteste l'expression "sur Paris" - le "dans" me semble trop laisser le contenu dans son immersion, tandis que "sur le Net" implique qu'on ait isolé ce contenu de la masse indifférenciée des données et qu'il soit apparu sur notre écran ? je termine en notant que le menu de samedi il y a 8 jours était absent, et en remerciant pour le mot "connivence"
bizarre : hier, en faisant rangement ai jeté énorme pile de notices et modes d'emploi, imprimantes successives, scanners idem, logiciels norton ou autres, conservés précautionneusement alors que j'en fais rarement usage - mais n'ai pas pu me débarrasser du manuel "4D First", mon 1er logiciel construction base de données en 1993, énorme nostalgie du saut mental en programmant ce truc là
et petite réserve pour la fin : la menthe et le chewing-gum ?
4. Le dimanche 15 juillet 2007 à 11:12, par christine :
ça marche aussi sur pc, je vous rassure Fbis !
... mais quand même pas spontanément : sous firefox (que j'utilise en général) rien ne se passe quand je clique (pourtant j'ai déjà essayé de reparamétrer comme vous le suggérez) : je suis obligée (comme d'ailleurs pour écouter France Culture ou regarder France Télévision en ligne) d'utiliser explorer, qui ne me sert qu'à ça (c'est donc un coup du méchant windows !)
5. Le dimanche 15 juillet 2007 à 11:24, par janu :
(Pareil pour moi, ça ne marche qu'avec iexplorer, rien à faire... - mais pas ce problème pour la radio et autres).
6. Le dimanche 15 juillet 2007 à 14:37, par Berlol :
Mille mercis pour la recommandation de mon article dans tes pages !
Total Recorder, c'est le logiciel avec lequel je capture, découpe, modifie, formate, reformate et enregistre le son qui passe dans l'ordinateur, et notamment France Culture, en direct comme en différé. Vital donc. Pour QuickTime, je ne dis pas qu'il y a quelque chose que tu as mal fait, François, je dis que le monde serait mieux si QuickTime n'existait pas. J'ai bien sûr déjà réglé mes paramètres Firefox et tout est sur RealPlayer. Mais voilà, quand quelqu'un crée certain type de lien non direct avec du mp3, ça lance QuickTime quand même ! Ça fait pareil avec les liens audio de Philippe De Jonckheere (qu'on ne peut pas accuser non plus d'être mauvais programmeur...). J'ai maintes fois essayé de retirer purement et simplement QuickTime de l'ordinateur mais des ouvertures de liens proposent régulièrement de le réinstaller, et je cède, dans l'espoir qu'une nouvelle version fonctionnera correctement...
7. Le dimanche 15 juillet 2007 à 15:01, par F :
je n'avais aucune idée de ces difficultés - désormais j'utiliserai lecteur flash, et merci l'avoir testé au réveil, pendant que je prends le chemin inverse!
8. Le dimanche 15 juillet 2007 à 15:09, par Berlol :
Les réseaux, les fuseaux...
Bonne nuit !
9. Le lundi 16 juillet 2007 à 01:47, par jfp :
lu glottopol (encore une revue que je ne connaissais pas) et opiné et agréé. Le piège de l'addiction vient aussi à mon avis de ce qu'à un moment premier, le corps est pris (épris) au moment où la mémoire s'éprend de cette emprise (dès lors, tout un cycle physico-chimique se déclenchera "à l'idée" même que cet événement survienne à nouveau), le désir de continuité est sans doute celui de renouveler indéfiniment (éternellement?) cet accord fantasmatique corps-esprit, ressenti dans tout projet de vie comme un moment-miracle de dé-corporéité et j'ose à peine t'envoyer ce texte jargonouillé car à la relecture ça me paraît tout à coup bien vaseux, mais bon, il vaut comme un petit salut de marseille où, peuchère, le soleil et le rosé-apéro m'ont peut-être un peu tourneboulé le carafon...
10. Le lundi 16 juillet 2007 à 01:53, par F :
à cette heure-là, déjà ?
11. Le lundi 16 juillet 2007 à 02:02, par jfp :
Heu, c'est un peu les vacances et la sieste tend ses bras à 15 h... et j'en connais qui costauds et plein de seve ne crachent pas sur le blanc sec frais saucisson roboratifs dès les 10...
12. Le lundi 16 juillet 2007 à 02:14, par Berlol :
Mmouais ! J'en prendrai bien une petite rondelle. Et y'a des cigales, aussi ?
13. Le lundi 16 juillet 2007 à 02:24, par jfp :
un bruit si assourdissant qu'on s'entend plus déboucher les bouteilles
14. Le lundi 16 juillet 2007 à 02:26, par Berlol :
'tain, je m'en doutais !
15. Le lundi 16 juillet 2007 à 02:35, par christine :
veinard ! j'ai bien essayé de rapporter un peu du soleil marseillais dans ma valise mais à Paris il n'a tenu que 3 jours ...et à tokyo, comment vont les fétus, entre typhon et tremblement de terre ?
16. Le lundi 16 juillet 2007 à 02:42, par jfp :
ks ks ks ks ks - assourdissant ! pour précision c'est sur la côté bleue, pile entre l'estaque et carry, ça s'appelle xxxx, un bled dont cendrars parle dans la main coupée, depuis la terrasse : vue sur la mer à 180°; à l'est, au loin, la découpe minérale des îles du Frioul, Pommègues, Tiboulen de Maïr et Maïr, en face, le phare de Planier, à droite, quelques barques (ce sont les bretons qui les appellent 'pointus') en lisière du parc marin de carry. Il doit faire au moins 30° à l'ombre, d'où les glaçons dans le verre, même si ça ne se fait pas...
17. Le lundi 16 juillet 2007 à 02:50, par Berlol :
Tremblement de terre, oui, j'ai vu ça à la télé, comme tout le monde... N'en rajoute pas, JFP, c'est déjà assez dur comme ça...
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