jeudi 19 juillet 2007
Contretemps d'auteurs du XXIe siècle
Par Berlol, jeudi 19 juillet 2007 à 23:31 :: General
Ai repéré plusieurs personnes qui, ayant
publié un
nouveau roman dans l'année, ou la
précédente, s'étaient inscrites tout
naturellement dans la page Nouveau
Roman de Wikipédia. Il faut passer un
peu de temps dans l'historique de la page pour s'en
rendre compte, mais encore hier un certain Johann Vergez, auteur de
deux romans en 2006 et sans doute... de sa propre page Wikipédia,
en sus de son site — une
stratégie de promotion comme une autre dans un champ social
en profonde mutation, on le sait. Je ne critique pas les
qualités
littéraires de cet auteur, que je n'ai pas lu (et qui va
sûrement arriver ici en remontant le flot de ses stats), mais
je lui dénie toute possibilité, capacité
de faire partie du Nouveau Roman. Comme du Romantisme ou de la
Pléiade, d'ailleurs.
À ce propos, je trouve que la convention (typographique ?) de nommer les mouvements littéraires sans majuscules aux initiales est une stupidité. Je ne sais pas à qui elle remonte. On parle bien de la Troisième République ou de la Quatrième, avec majuscules, mais on ravale l'impressionnisme ou l'existentialisme, qui ont cependant un égal statut de noms propres dans la culture française. Notez d'ailleurs que la Pléiade a eu droit à sa majuscule (bien avant de devenir une collection chez Gallimard) ; j'attends la cartésienne explication. Il faudrait peut-être que, comme en 1997 — dix ans, déjà —, j'aille poser la question sur une liste de typo (Cf. feu Jean-Pierre Lacroux, Orthotypographie, vol. I, Cf. Berlol).
Hier toujours, un responsable (administrateur Wikipédia), dûment questionné, refuse donc de renommer la page nouveau roman en Nouveau Roman, pour raison de convention typographique alors que les majuscules du NR se sont imposées dans la plupart des publications depuis 30 ans — et qu'elles permettraient peut-être d'éviter les inscriptions à contretemps d'auteurs du XXIe siècle...
« L'adéquation entre le conceptuel et l'instinct.» C'est ainsi que Coco, ou Rosie, définit le travail de Coco Rosie dans les 14 premières minutes de l'émission Décibels du 10 mai, émission que j'avais manquée tout comme j'avais manqué sa première diffusion en novembre 2005. La suite, au sujet de George Sand et Frédéric Chopin, avec Marie-Paule Rambeau, est aussi très intéressante.
À part ça, je suis heureux d'écrire que j'ai bien fait mes trois derniers cours du semestre. Déstressé les étudiants de 1ère année en vue des examens, et mis la pression sur ceux de 3e et 4e année pour la préparation de leur rapport ou mémoire. Deux poids deux mesures qui tiennent à la fois au niveau de français et au degré d'implication dans la réalisation de quelque chose de concret.
Après, j'ai lu Mérimée, pris quelques notes. Peut-être pas les plus fortes dans mon processus de préparation. Va falloir que je m'implique un peu plus, moi aussi, vers quelque chose de concret. Dans quoi j'ai moi-même mis le doigt et qui devrait déjà m'avoir happé tout entier...
En dînant, je regarde un C dans l'air, sur Ségolène Royal. Christian Barbier décrit, je crois, très bien la situation, avec une grande perspicacité. Mais, bon, pas mémorable. En fait, je m'ennuie un peu, dans ces émissions. Ce soir ou Jamais me manque.
À ce propos, je trouve que la convention (typographique ?) de nommer les mouvements littéraires sans majuscules aux initiales est une stupidité. Je ne sais pas à qui elle remonte. On parle bien de la Troisième République ou de la Quatrième, avec majuscules, mais on ravale l'impressionnisme ou l'existentialisme, qui ont cependant un égal statut de noms propres dans la culture française. Notez d'ailleurs que la Pléiade a eu droit à sa majuscule (bien avant de devenir une collection chez Gallimard) ; j'attends la cartésienne explication. Il faudrait peut-être que, comme en 1997 — dix ans, déjà —, j'aille poser la question sur une liste de typo (Cf. feu Jean-Pierre Lacroux, Orthotypographie, vol. I, Cf. Berlol).
Hier toujours, un responsable (administrateur Wikipédia), dûment questionné, refuse donc de renommer la page nouveau roman en Nouveau Roman, pour raison de convention typographique alors que les majuscules du NR se sont imposées dans la plupart des publications depuis 30 ans — et qu'elles permettraient peut-être d'éviter les inscriptions à contretemps d'auteurs du XXIe siècle...
« L'adéquation entre le conceptuel et l'instinct.» C'est ainsi que Coco, ou Rosie, définit le travail de Coco Rosie dans les 14 premières minutes de l'émission Décibels du 10 mai, émission que j'avais manquée tout comme j'avais manqué sa première diffusion en novembre 2005. La suite, au sujet de George Sand et Frédéric Chopin, avec Marie-Paule Rambeau, est aussi très intéressante.
À part ça, je suis heureux d'écrire que j'ai bien fait mes trois derniers cours du semestre. Déstressé les étudiants de 1ère année en vue des examens, et mis la pression sur ceux de 3e et 4e année pour la préparation de leur rapport ou mémoire. Deux poids deux mesures qui tiennent à la fois au niveau de français et au degré d'implication dans la réalisation de quelque chose de concret.
Après, j'ai lu Mérimée, pris quelques notes. Peut-être pas les plus fortes dans mon processus de préparation. Va falloir que je m'implique un peu plus, moi aussi, vers quelque chose de concret. Dans quoi j'ai moi-même mis le doigt et qui devrait déjà m'avoir happé tout entier...
En dînant, je regarde un C dans l'air, sur Ségolène Royal. Christian Barbier décrit, je crois, très bien la situation, avec une grande perspicacité. Mais, bon, pas mémorable. En fait, je m'ennuie un peu, dans ces émissions. Ce soir ou Jamais me manque.