samedi 21 juillet 2007
Les petit cris de leurs têtes coupées
Par Berlol, samedi 21 juillet 2007 à 23:58 :: General
Par une autre alerte Google / Nouveau
Roman, découverte
d'une exposition Project
for a Revolution in New York, à la Matthew Marks Gallery... de New
York (si quelqu'un y va, c'est jusqu'au 17 août). Catherine
et Alain Robbe-Grillet sont
évidemment à
l'honneur et à l'affiche.C'est toujours pas la grande chaleur. Normalement la mi-juillet sonne le glas des courants d'air à l'ancienne, la chaleur devient trop accablante, nuits comprises, et fermer tout pour climatiser s'impose. Donc on est en train de faire des économies. Ce qui tombe plutôt bien, vu que la centrale nucléaire qui alimente en partie Tokyo en électricité est fermée, et sans doute pas que pour huit jours. Et comme les travaux de construction d'à côté sont terminés, le bâtiment a dû être officiellement livré la semaine dernière, on peut laisser tout ouvert, mettre des katorisenko (sorte d'encens anti-moustique, on en a trouvé un petit assortiment à emporter en Corse).
Matinée
rangement et courrier, réservation de voiture Avis
pour le mois prochain (12 % moins cher si paiement en ligne).
Puis on va déjeuner au Saint-Martin, T. et moi. Elle prend
du poulet sauce moutarde et moi, gigot d'agneau frites. Le chef a fait
des petits cannelés tout à fait
délicieux pour accompagner le café.Après la sieste, pendant que T. continue le réaménagement complet des plantes sur le balcon, je vais en vélo faire des courses au centre commercial Laqua de Korakuen, à deux kilomètres. Mes trois tickets de caisse en font foi, clin d'œil à un journal intime dont je m'étais servi en novembre dernier...
Ça se lit de droite à gauche, horaires consignés. Chaussettes et boxer shorts, chez Eddie Bauer, dernier disque des Chemical Brothers chez Shinseido, courses alimentaires au Seijo Ishii (vin, pain, camembert, parmesan, cheddar, saucisson, jambon de Parme, aspic de dinde, thé Eden Rose de Betjeman & Barton, trois tablettes de chocolat au lait — et je peux déjà dire ce soir que le Villars est meilleur que le Lindt).
Tout ça bien calé dans mon panier de vélo, je rentre tranquillou, range dans le frigo, sauf le camembert, et vais rejoindre T. sur le balcon.
Comme j'ai été
absent pendant une dizaine de jours, je n'ai pas vu les lys. Il n'en
reste qu'une fleur, que T. a coupée dans la semaine pour la
mettre dans un vase. Elle est encore belle.Mais c'est surtout le citronnier que je suis heureux de voir. Une bonne quinzaine de fleurs a éclos et déjà les minuscules protubérances des citrons futurs arrivent derrière les fleurs, visibles dès que les pétales séchés tombent. Après consultation de la littérature spécialisée, il appert que nous n'avons pas assez de feuilles sur les branches pour garder tous ces fruits. Je propose de ne garder qu'un fruit par branche maîtresse. Adoptée à l'unanimité des deux votants, la motion est immédiatement mise à exécution et je coupe tous les citronniaux.
T. simule les petit cris de leurs têtes coupées...