jeudi 26 juillet 2007
Le tour que leur joue le vélo
Par Berlol, jeudi 26 juillet 2007 à 23:53 :: General
Même si le premier ministre, Claude Guéant, veut
les
rassurer, je doute un peu que les Français, qui
étaient
fiers hier encore de leur président de la
République,
apprécient bien qu'il aille vendre du nucléaire
à
Tripoli, où le solaire serait peut-être mieux
adapté. Mais ils sont en vacances, les Français,
épuisés par tous ces scrutins, heureux de voir
des
infirmières libérées et fort
préoccupés par le tour que leur joue le
vélo. De
son côté, le conseiller aux
bas-côtés,
François Fillon, assure que la descente de Vizille sera
très bientôt sans danger.
Le soir.
Oui, ça n'intéresse personne. Je m'en doutais un peu. Allez, on y va ?
Violente averse, de 11h10 à 11h19. J'étais en surveillance d'examen, avec 75 étudiants et leur professeur qui ne m'a pas adressé la parole de toute l'heure. Je l'avais sentie venir, cette pluie. Du côté des fenêtres, je guettais les nuages. Cétait amusant de voir les têtes d'étudiantes (en majorité), sorties de leur concentration sur une quelconque critique de Poe, relever la tête vers la fenêtre d'où venait le bruit de la pluie, soudain plus fort que celui de la climatisation, s'en étonner, puis replonger dans leur travail. Personne n'a cru que ça durerait.
Sinon, j'avais deux examens avec mes propres étudiants.
Et puis repartir vers Tokyo, en essayant de lire dans le train. Mais comme je n'ai pas assez dormi...
Kennedy et moi
(S.
Karmann, 1999) est un film très agréable. Je ne
dirais pas un
grâând film,
parce que ça fait plutôt
téléfilm, mais un
Bacri grincheux jusqu'à la sagesse, à qui
répond
une Nicole Garcia toute en finesse, une petite ville portuaire sans
nom, des adolescents sans raffinement. En fait, si on veut bien
regarder un poil plus loin que le bout de son nez,
le problème, c'est pas Bacri, c'est tout ce
cinéma que
les gens autour de lui se font pour se donner l'impression de bien
vivre, chacun dans son personnage. Jusqu'au psy, condescendant, avec sa
montre, qui n'étais pas sa montre et qui ne le sera plus.
Non, littérairement parlant, je n'apprécie pas du tout Jean-Paul Dubois, je me suis vraiment emm... avec sa Vie française. Cependant, il a d'excellentes idées de personnages et de situations, scénaristiques, en fait.
Le soir.
Oui, ça n'intéresse personne. Je m'en doutais un peu. Allez, on y va ?
Violente averse, de 11h10 à 11h19. J'étais en surveillance d'examen, avec 75 étudiants et leur professeur qui ne m'a pas adressé la parole de toute l'heure. Je l'avais sentie venir, cette pluie. Du côté des fenêtres, je guettais les nuages. Cétait amusant de voir les têtes d'étudiantes (en majorité), sorties de leur concentration sur une quelconque critique de Poe, relever la tête vers la fenêtre d'où venait le bruit de la pluie, soudain plus fort que celui de la climatisation, s'en étonner, puis replonger dans leur travail. Personne n'a cru que ça durerait.
Sinon, j'avais deux examens avec mes propres étudiants.
Et puis repartir vers Tokyo, en essayant de lire dans le train. Mais comme je n'ai pas assez dormi...
Kennedy et moi
Non, littérairement parlant, je n'apprécie pas du tout Jean-Paul Dubois, je me suis vraiment emm... avec sa Vie française. Cependant, il a d'excellentes idées de personnages et de situations, scénaristiques, en fait.