Lever à 4h30 pour travailler à ma communication sur Mérimée. J'ai lu dans une interview qu'Amélie Nothomb écrit tous les matins de 4 à 8 heures, ça m'a bluffé. Et donné l'idée, vu le temps qui me reste, je n'ai plus que ça à faire.
Petit-déjeuner vers 8h30, suivi du bouclage des valises.

T. a pris rendez-vous pour déjeuner avec deux de ses étudiantes qui reviennent de Toulouse, rentrent à Tokyo demain. Celles rencontrées au Saint-Martin fin juillet. Intéressant de comparer niveau et attitudes avant et après. À pied jusqu'à la fontaine Saint-Michel, point de rendez-vous parisien, s'il en est. On retourne à la Bûcherie pour grandes salades et profiteroles. Elles nous content leurs (més)aventures, il y a du bon et du mauvais, et plus à (re)dire sur les familles d'accueil que sur les cours de français.

Départ en voiture vers 14h30, direction Cerisy-la-Salle. Ça roule merveilleusement, rien à voir avec la sortie congestionnée de Paris et l'autoroute en accordéon d'il y a deux ans ! J'ai d'ailleurs repris les même indications routières, j'avais soigneusement gardé les feuilles imprimées. Arrivée à 18h30. Sommes très heureux de retrouver Catherine et Édith, le château et une chambre récemment refaite, la Savary (près de la salle dite du grenier).
Premier dîner, je ne connais qu'Éric Bordas, mais je reconnais Michel Garcia, qui était directeur du CIES quand j'étais de la première promotion d'allocataires-moniteurs (1989).
Longue et tout de même très intéressante séance de présentation, avec calvados, au grenier, de 21 à 22h45. C'est après, en ouvrant une porte de notre chambre, qui donne sur trois marches et une autre porte, que nous découvrons la communication directe avec le grenier...