Pas de réseau avant le petit déjeuner.

Il ne s'agira que de relancer le système. Je poste le billet d'hier durant la pause entre Michel Cadot (le monde slave de Mérimée) et Anne Geisler-Szmulewicz (Mérimée et les comédies du cœur humain. Outre que l'un a été trop long et l'autre trop courte (contrecoup), c'est tout de même très intéressant. Anne était intervenue mardi, après ma communication, pour expliquer comment elle s'était en grande partie occupée du site que le Ministère de la culture a voulu consacrer à Mérimée en 2003 et dont je venais de critiquer la conception et notamment le choix hallucinant de ne pas y mettre d'œuvres littéraires (ni même, 4 ans après, aucun lien vers les textes en ligne dans l'internet) — mais nous ne nous sommes pas fâchés (au contraire, la faute est ailleurs...).
Le brouillard est encore plus long à se lever qu'hier et ce n'est que vers midi que l'on peut dire qu'il fait beau. Les personnes qui en joignent d'autres à Paris nous préviennent qu'il y fait très mauvais. Quelle chance nous avons !

Je dois présenter des excuses à Sylvain Ledda car, m'étant allongé pour cinq minutes après le café, je me suis carrément endormi une demi-heure, ce qui m'a fait manquer sa communication sur Mérimée et Musset... Vaguement honteux mais bien réveillé, j'écoute attentivement Paolo Tortonese sur un sujet qui recoupe et complète ceux (qu'il n'a pas entendus) d'Éric Bordas, de Christian Chelebourg et le mien : supercherie et couleur locale chez Mérimée. S'il établit brillamment le paradoxe entre les événements textuels qui mettent en scène les artifices du faux et du vrai, je ne vois pas où il pose la cheville qui les articulerait.
Qu'à cela ne tienne et comme il a la politesse de finir à l'heure prévue, T. et moi partons à la mer, à Hauteville-sur-Mer.

A suivre...