Retour à Paris.
Quittons Carnac et nos amis vers 10h30 par beau temps. Route nationale jusqu'à Plélan-le-Grand, avec un arrêt dans une station-service où nous achetons de quoi pique-niquer. Petites routes jusqu'à la forêt de Brocéliande, près Saint-Malon-sur-Mel. Déjeunons de sandwiches et salades (ça s'est bien amélioré, ce que proposent les stations-service) face à un bel étang (de la Marette) autour duquel il n'y a personne. Sinon deux propositions artistiques dans le cadre de l'opération régionale Étangs d'art. Puis nous nous chaussons comme il faut et allons marcher une petite heure en bordure de forêt, topo-guide en main, découvrant au passage le tombeau de Merlin — sûrement de la foutaise.

Reprise de la route jusqu'à Rennes puis l'autoroute par Le Mans et Chartres, nous arrêtant deux fois pour éviter la somnolence tant la route est monotone et le trafic faible. Donc, on arrive vite, par exemple au péage de Saint-Arnoult avant 18 heures. C'est à ce moment-là que la radio annonce un accident à Rungis et le trafic perturbé à partir des Ulis. Or, sur cette portion (Les Ulis, Massy-Palaiseau, etc.), il n'y a quasiment aucune sortie qui permette de rejoindre facilement Paris tandis que les raccordements de bretelles se succèdent, augmentant toujours la quantité de voitures. Belle lumière rasante sur fond nuageux, T. s'occupe en remarquant les marques de voitures (très peu de Toyota dans le bouchon).
Au lieu d'être à Paris à 18h30, nous arrivons vessies pleines place Monge vers 20 heures. Je dépose T. et les bagages avant d'aller rendre la voiture à l'agence Avis de la gare d'Austerlitz, heureusement ouverte jusqu'à 21h30.
Enfin, libre comme l'air, soulagé de n'avoir plus charge de véhicule dans une ville où le stationnement est devenu un casse-tête, je rentre à pied par la rue Buffon.

Dînons au Foyer Vietnam pour quelque chose de léger et de réparateur.
Avant de me coucher, je peux enfin, Michel m'ayant donné la clé wep de son réseau wifi, envoyer les trois jours de JLR en retard. Je crois que cela n'a vitalement manqué à personne. Moi, ça me débarrasse.