Près d'une heure à lire
Par Berlol, mercredi 12 septembre 2007 à 23:59 :: General :: #760 :: rss
Matinée courrier et téléphone.
Après
déjeuner, sortons marcher dans Paris (où le
beau temps est revenu, en fait je ne crois pas qu'il ait jamais fait
mauvais...). T. n'est pas très en forme, on avance
petitement, on envisage peu d'activité.
Librairie Compagnie pour un livre à lire de suite. Celui d'Olivia Rosenthal.
Café Soufflot (logo de wifi gratuit, à essayer un autre jour). On y reste près d'une heure à lire, discuter et regarder les passants sur le trottoir, les créneaux souvent ratés des voitures.
Jardin du Luxembourg, énormément de monde. On y reste près d'une heure à lire, discuter et regarder les passants qui descendent l'escalier.
Rue de Vaugirard, quiches intéressantes aux Saveurs de Pierre Émile. On n'en a pas pour une heure à choisir quatre parts de diverses compositions pour ce soir. Retraversée du Luxembourg et retour.
« Ce livre a pour but de
m'accoutumer à l'idée que je pourrais
être un jour ou l'autre atteinte par la maladie de A. ou que,
plus terrible encore, la personne avec qui je vis pourrait en
être atteinte. Mais, en même temps que
j'écris cette phrase, je me refuse à admettre une
telle éventualité et tout mon esprit se
révolte contre le travail que je suis en train
d'entreprendre et qui consiste à imaginer le pire. Car, si
on s'engage dans une telle voie, pourquoi ne pas s'imaginer aussi
victime d'un attentat, d'un accident de voiture, d'un cancer, d'une
maladie de Creutzfeldt-Jakob, et de toutes sortes d'autres affections
que je ne connais pas et que je souhaiterais ne jamais
connaître. Si on se projette un tant soit peu dans l'avenir,
il n'y a en effet aucune raison d'être
particulièrement optimiste.» (Olivia
Rosenthal, On n'est pas
là pour disparaître, Paris :
Verticales, p. 17)
Je (me) rappelle que ce blog a pour but de suppléer ma mémoire et qu'il a commencé sous les auspices... d'Olivia Rosenthal à Tokyo, il y aura bientôt quatre ans.
Après
déjeuner, sortons marcher dans Paris (où le
beau temps est revenu, en fait je ne crois pas qu'il ait jamais fait
mauvais...). T. n'est pas très en forme, on avance
petitement, on envisage peu d'activité.Librairie Compagnie pour un livre à lire de suite. Celui d'Olivia Rosenthal.
Café Soufflot (logo de wifi gratuit, à essayer un autre jour). On y reste près d'une heure à lire, discuter et regarder les passants sur le trottoir, les créneaux souvent ratés des voitures.
Jardin du Luxembourg, énormément de monde. On y reste près d'une heure à lire, discuter et regarder les passants qui descendent l'escalier.
Rue de Vaugirard, quiches intéressantes aux Saveurs de Pierre Émile. On n'en a pas pour une heure à choisir quatre parts de diverses compositions pour ce soir. Retraversée du Luxembourg et retour.
« Ce livre a pour but de
m'accoutumer à l'idée que je pourrais
être un jour ou l'autre atteinte par la maladie de A. ou que,
plus terrible encore, la personne avec qui je vis pourrait en
être atteinte. Mais, en même temps que
j'écris cette phrase, je me refuse à admettre une
telle éventualité et tout mon esprit se
révolte contre le travail que je suis en train
d'entreprendre et qui consiste à imaginer le pire. Car, si
on s'engage dans une telle voie, pourquoi ne pas s'imaginer aussi
victime d'un attentat, d'un accident de voiture, d'un cancer, d'une
maladie de Creutzfeldt-Jakob, et de toutes sortes d'autres affections
que je ne connais pas et que je souhaiterais ne jamais
connaître. Si on se projette un tant soit peu dans l'avenir,
il n'y a en effet aucune raison d'être
particulièrement optimiste.» (Olivia
Rosenthal, On n'est pas
là pour disparaître, Paris :
Verticales, p. 17)Je (me) rappelle que ce blog a pour but de suppléer ma mémoire et qu'il a commencé sous les auspices... d'Olivia Rosenthal à Tokyo, il y aura bientôt quatre ans.
Commentaires
1. Le jeudi 13 septembre 2007 à 01:44, par F :
au Luxembourg et au Jardin des Plantes il doit y avoir wifi gratuit, j'ai testé le système municipal Place des Vosges la semaine dernière ça marchait impec
Olivia ROSENTHAL (la coquille ne doit pas être due à mauvais usage des "exercices de mémoire" qu'elle propose : livre fort...)
2. Le jeudi 13 septembre 2007 à 09:10, par Berlol :
A pu, la coquille ! Corrigée ! M'en suis rendu compte quand pas d'accès, à Censier ! Quelle tuile, tout de même, dans le sein d'une université que pas d'accès wifi ! ça me déçoit de l'université... Merci pour les tuyaux (virtuels), on va les tester...
3. Le jeudi 13 septembre 2007 à 22:56, par DEVINE :
Cher Berlol,
permettez à un normand (98% de northman et le reste de la langue d'oc) d'être profondément choqué par votre affirmation parus dans votre gazette du 06/09 dernier : "Mais les moules sont normandes, c'est-à-dire molles et collées en tas".
Etes-vous certain d'avoir mangé ces coquillages dans notre chère Normandie ?
Si vous revenez un jour à Cerisy, n'hésitez pas à venir nous voir, mon épouse et moi-même. Vous êtes cordialement invité à venir déguster des moules comme celles que nous avons inscrites à notre déjeuner il y a deux jours et que nous avons acheté à Houlgate.
Bien entendu vous avez un droit de réponse.
Ceci étant dit avec bonne humeur, sachez que je lis régulièrement votre billet quotidien.
Amicalement du père de Bikun.
4. Le jeudi 13 septembre 2007 à 23:37, par Berlol :
Il s'agissait des frites, non ? Des moules, c'eût été plus grave... Je retiens volontiers votre invitation lors d'un prochain passage à Cerisy et vous en remercie chaleureusement. Et j'appelle Bikun ce matin !
5. Le vendredi 14 septembre 2007 à 05:48, par Manu :
Et ben voilà, Berlol qui va finir par recontrer les parents de Bikun. La magie de l'Internet !
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