Les honorer et les remercier, encore une fois
Par Berlol, dimanche 16 septembre 2007 à 23:59 :: General :: #764 :: rss
Grasse matinée préventive (qui
n'empêche pas T. d'avoir un début de rhume) et
rangement.
Déjeuner
avec mon père à L'Atlas
(couscous, tagine, etc.), restaurant mitoyen de la Tour d'argent.
Temps idéal pour promenade le long de la Seine, sur les berges. Beaucoup de monde, beaucoup de vélib, beaucoup de bronzeurs. Raccompagnons mon père à sa voiture vers 16 heures.
Jamais mis autant de temps pour traverser le pont Sully ! Mon père a une tendinite au talon, marche lentement, se gare toujours sur le quai Henri IV. On en profite pour admirer le paysage...
T. rentre pour se reposer et préparer le dîner, tandis que j'ai rendez-vous à la fontaine Saint-Michel avec Bikun, auquel se sont joint Anne et Dom. Reformons un carré comme à Tokyo il y a six ou sept ans... Mais seulement jusqu'à 19 heures, après avoir mangé des boules de glace et marché jusqu'au Luxembourg. Il faudrait du temps, on en voudrait, on n'en a pas.
Dîner japonais et quasi végétarien chez nos hôtes. Pour les honorer et les remercier, encore une fois. Pâte de poisson, tofu, algues, fines nouilles de blé, etc., tout fait l'unanimité, sauf le natto, qui par nature divise.
Le poids de chaque valise voisine les 25 kilos. Faut qu'on en mette plus dans les bagages en cabine. Et que ça reste portable... Ça nous fait coucher bien après minuit — notre dernière nuit à Paris. On se serre. On ne pleure pas.
« Faites un exercice.
Quand vous êtes sûr que c'est la dernière fois que vous voyez quelqu'un, prononcez, non comme une injonction mais comme un constat, cette phrase dans votre tête : je ne le reverrai jamais.» (Olivia Rosenthal, On n'est pas là pour disparaître, p. 43)
Déjeuner
avec mon père à L'Atlas
(couscous, tagine, etc.), restaurant mitoyen de la Tour d'argent.Temps idéal pour promenade le long de la Seine, sur les berges. Beaucoup de monde, beaucoup de vélib, beaucoup de bronzeurs. Raccompagnons mon père à sa voiture vers 16 heures.
Jamais mis autant de temps pour traverser le pont Sully ! Mon père a une tendinite au talon, marche lentement, se gare toujours sur le quai Henri IV. On en profite pour admirer le paysage...
T. rentre pour se reposer et préparer le dîner, tandis que j'ai rendez-vous à la fontaine Saint-Michel avec Bikun, auquel se sont joint Anne et Dom. Reformons un carré comme à Tokyo il y a six ou sept ans... Mais seulement jusqu'à 19 heures, après avoir mangé des boules de glace et marché jusqu'au Luxembourg. Il faudrait du temps, on en voudrait, on n'en a pas.
Dîner japonais et quasi végétarien chez nos hôtes. Pour les honorer et les remercier, encore une fois. Pâte de poisson, tofu, algues, fines nouilles de blé, etc., tout fait l'unanimité, sauf le natto, qui par nature divise.
Le poids de chaque valise voisine les 25 kilos. Faut qu'on en mette plus dans les bagages en cabine. Et que ça reste portable... Ça nous fait coucher bien après minuit — notre dernière nuit à Paris. On se serre. On ne pleure pas.
« Faites un exercice.
Quand vous êtes sûr que c'est la dernière fois que vous voyez quelqu'un, prononcez, non comme une injonction mais comme un constat, cette phrase dans votre tête : je ne le reverrai jamais.» (Olivia Rosenthal, On n'est pas là pour disparaître, p. 43)
Commentaires
1. Le lundi 17 septembre 2007 à 22:11, par alain :
Hier, accès aux commentaires fermé ! Je voulais dire que j'étais au Luxembourg également, vers dix onze heures du matin, entre les tennis et les tables d'échec (prises d'assaut (vers 11 h 30) par de chics couples qui dressaient le couvert pour d'élégants déjeuners), et qu'assis j'ai suivi les cours de taï-chi : un groupe nombreux à la chorégraphie chancelante, deux types sur le côté qui bossaient les atémis et suaient et une dame seule qui répétaient de petits pas sur place. Apparemment donc, plusieurs écoles de taï-chi au milieu des coureurs, des poussettes et d'une file de gens chics aussi s'allongeant devant le restau du Luxembourg. Mais bon, je le dirai une autre fois.
2. Le mardi 18 septembre 2007 à 00:19, par Berlol :
Eh, oui, pardon ! J'avais fermé pour le voyage. Des fois que j'en reviendrai pas... Mais c'est bon, on est arrivé. À l'autre bout de la terre.
3. Le mardi 18 septembre 2007 à 06:22, par Manu :
Okaeri !
Bon, ben tu vois, pendant que toi tu te plaignais du temps moyen en Corse, ici on s'est pris un beau typhon qui nous a fait craindre pour notre nouvelle demeure pendant plusieurs heures (il faut savoir qu'il y a eu un avis d'évacuation pour Tamagawa 3 chome). Et quelques jours auparavant, je me suis pris un orage dont je me souviendrai encore longtemps: trempé de la tête aux pieds en une seconde, alors que je m'aventurai hors de mon abri, trop impatient que j'étais de rentrer à la maison alors qu'il ne me restait même pas 500m à parcourir. 10 minutes plus tard, la pluie s'arrêtait presque totalement, et le temps que je voulais gagner, je le perdais à essuyer toutes mes affaires.
Il est temps qu'on se voie !
4. Le mardi 18 septembre 2007 à 07:55, par Berlol :
Oui, surtout si tu veux du beau temps... Je m'en amuse et c'est sans doute un hasard, une suite de coïncidences, mais cette année, le mauvais temps virait au beau avant notre arrivée quelque part et redevenait mauvais après notre départ. Avant hier, on s'inquiétait justement de ta maison, avec Anne, Dom et Bikun... Dis-moi quand tu as du temps libre cette semaine.
5. Le mercredi 19 septembre 2007 à 08:13, par Manu :
On déménage ce week-end et on est en plein dans les cartons, donc plutôt après.
6. Le mercredi 19 septembre 2007 à 08:26, par Berlol :
Okkay !! Attention au tour de reins... Mais après, ce sera comme avant, pour moi : SDL seulement.
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