Atterrissage comme prévu à 6h40 (avec trois doubles consonnes, un cas unique).
Humidité sensible au sortir de l'avion, c'est le Japon. Ça pourrait être la Thaïlande ou Bali, mais c'est le Japon, et ça veut dire retour au boulot. Au contrôle de la douane, le dernier avant de sortir, on doit remettre un nouveau papier, distribué et rempli dans l'avion, et destiné à comptabiliser les produits contrôlés : tabac, alcool, etc. On a mis des zéros partout.
Dans les neuf dix heures du matin, déballant et faisant tourner une machine de linge pendant qu'on tient encore debout, je mets tout de suite en route le Total Recorder, en commençant par les Mardis littéraires du 28 août, notamment — essentiellement, devrais-je dire — avec Antoine Volodine. Intéressant Travaux publics du 14 septembre avec Patrick Bazin, de la Bibliothèque municipale de Lyon (avec les défauts inhérents à l'émission et à son sémillant présentateur). Puis série sur l'autofiction dans les Nouveaux chemins de la connaissance, début septembre.

Et puis... reprise de Ce soir ou Jamais, pile hier soir ! Frédéric Taddeï savait très bien que je ne pouvais pas être en France et voir son émission... On y parle de chef, de l'essence de la chefferie, avec Régis Debray, grand balanceur sur sa chaise conceptuelle, de Villepin qui radote son Napoléon tandis que Winock n'en pince que pour Clémenceau... Ça commence bien.
Je finirai demain, déjà le dîner m'appelle (nous avons sauté le déjeuner en dormant).

Une belle Fille comme moi (Truffaut, 1972), film que je n'avais jamais vu, sur TV5 Monde. Quelle liberté de ton ! Quelle originalité de tournage !

Au fait, vous ne trouvez pas que Marie Drucker ressemble étonnamment à Bernadette Laffont ? En moins garce, bien sûr.

« En répondant aux questions du Mini Mental State pour mesurer l'état de vos performances intellectuelles, vous perdez vos moyens, vous transpirez, vous confondez, vous ne savez plus compter. Vous avez une peur panique de vous tromper.» (Olivia Rosenthal, On n'est pas là pour disparaître, p. 55)