Sans poulie, on combine
Par Berlol, dimanche 23 septembre 2007 à 23:59 :: General :: #771 :: rss
C'est donc également quand j'atterrissais au Japon, le 18
septembre, apprends-je par François Bon,
qu'Éric Chevillard a lancé L'Autofictif,
dont les premiers aphorismes retiendront assurément
l'attention : « Vous
publiez un nouveau
livre, c'est le moment qu'attendaient
impatiemment vos amis et plus fidèles lecteurs pour vous
confier que le
précédent leur est tombé des
mains.»
Pour l'instant, je parlerais volontiers de chutes de cahiers. De là à dire que c'est un blog... On va dire que je radote, mais je persiste et signe. Un blog sans commentaires, c'est comme l'amour sans la sueur, du gruyère sans trous, un ascenseur sans poulie, on combine comme on veut — bref, du blog Canada Dry. Et je le redis à mes amis écrivains qui bloguent. Bloguer, c'est se coltiner les commentaires. Sinon, ça revient à balancer des éditos du haut de sa revue, comme l'ont toujours fait les intellectuels, en se coupant de la base.
Allez, ma journée ! Enregistrements de France Culture, retard presque rattrapé. D'abord la semaine d'À Voix nue avec Georges-Emmanuel Clancier — alors que je m'occupe de la galerie photo du colloque Mérimée et que j'écris le nom d'Anne Clancier dans certaines légendes... Puis quatre Jeux d'épreuves à la file, des bouts entendus à la volée, en faisant autre chose (comme les liens audio ne sont plus présentés dans les pages d'archives de cette émission, ce qui n'est pas le cas dans toutes, voici les liens pour aller directement écouter celles des 1er, 8, 15 et 22 septembre, au moins quelques mois encore).
Mais la parole du jour, je ne m'y attendais pas, revient à une universitaire émérite, spécialiste de l'histoire des luttes sociales aux États-Unis. Total respect, Marianne Debouzy !
« Il y avait aussi une autre dimension à ce combat [contre la torture, dans les années 1950-60], c'est qu'il ne faut pas oublier la façon dont la torture, la pratique de la torture a été niée par les politiques à l'époque, et les mensonges énormes qui ont été opposés à ceux que l'on a désignés du nom méprisant de « chers professeurs ». Et évidemment il a fallu plus de trente ans, plus de quarante ans pour que, finalement, il soit reconnu que nous avions dit la vérité. Et voilà aussi un aspect politique de la torture, c'est qu'on la pratique sans le dire et même en proclamant qu'on ne saurait faire des choses aussi barbares.
Antoine Perraud : — Donc il y avait là [...] un déni, une négation, voire une sorte de négationnisme. Et toute votre vie, vous avez, Marianne Debouzy, voulu combattre cette forme de négation.
Marianne Debouzy : — Oui. Je termine ma vie en me disant que je ne suis pas certaine, ni moi ni les autres, d'y avoir réussi et je me dis qu'avoir passé une partie de mon enfance sous Pétain, avoir ensuite subi Guy Mollet, pour terminer avec Sarkozy, je me dis : quel parcours ! » (dans Jeux d'archives du 22 septembre 2007)
Après ça, il faut du courage pour se farcir Valérie Pécresse au Rendez-vous des politiques d'hier. Elle ne dit pourtant pas que des conneries, mais faut voir après ce que ça devient dans les faits.
Les Poivre d'Arvor sont à la littérature ce que les Bogdanov étaient à la science-fiction.
Pendant ce temps-là, T. avait une réunion avec les copropriétaires d'ici et deux représentants du cabinet d'architecture du nouveau bâtiment d'en face. On leur reproche d'avoir mis fenêtres et balcons de notre côté et trop près, et bien sûr le mur de fer de trois mètres. Ils s'en sont pris pour leur grade, m'a-t-elle dit en substance. Ils ont dix jours pour rendre une réponse cohérente. Jusqu'à maintenant, ce n'était que borborygmes.
En fin d'après-midi, sortie à Yurakucho et Ginza. On cherche une housse de table à repasser, la nôtre est cuite, on dirait de l'amiante. Pas trouvé. On revient avec des plats traiteur pour demain midi, parce que pour ce soir...
Ah oui, c'est peut-être l'événement du jour ! Vers 13h45, on a entendu un sifflet sur deux notes. C'était un marchand ambulant de tofu (et non un marchand de tofu ambulant). Or, depuis que nous habitons ici, il n'est jamais passé de marchand ambulant de tofu. Nous sommes sortis illico pour en acheter, avons rencontré une voisine qui allait chez le coiffeur, à qui j'ai dit que justement j'allais y aller à trois heures, quelle coïncidence, mais sans doute pas le même, en tout cas je ne l'ai pas vue chez le mien. Et son tofu était très bon. Nous espérons qu'il repassera.
Pour l'instant, je parlerais volontiers de chutes de cahiers. De là à dire que c'est un blog... On va dire que je radote, mais je persiste et signe. Un blog sans commentaires, c'est comme l'amour sans la sueur, du gruyère sans trous, un ascenseur sans poulie, on combine comme on veut — bref, du blog Canada Dry. Et je le redis à mes amis écrivains qui bloguent. Bloguer, c'est se coltiner les commentaires. Sinon, ça revient à balancer des éditos du haut de sa revue, comme l'ont toujours fait les intellectuels, en se coupant de la base.
Allez, ma journée ! Enregistrements de France Culture, retard presque rattrapé. D'abord la semaine d'À Voix nue avec Georges-Emmanuel Clancier — alors que je m'occupe de la galerie photo du colloque Mérimée et que j'écris le nom d'Anne Clancier dans certaines légendes... Puis quatre Jeux d'épreuves à la file, des bouts entendus à la volée, en faisant autre chose (comme les liens audio ne sont plus présentés dans les pages d'archives de cette émission, ce qui n'est pas le cas dans toutes, voici les liens pour aller directement écouter celles des 1er, 8, 15 et 22 septembre, au moins quelques mois encore).
Mais la parole du jour, je ne m'y attendais pas, revient à une universitaire émérite, spécialiste de l'histoire des luttes sociales aux États-Unis. Total respect, Marianne Debouzy !
« Il y avait aussi une autre dimension à ce combat [contre la torture, dans les années 1950-60], c'est qu'il ne faut pas oublier la façon dont la torture, la pratique de la torture a été niée par les politiques à l'époque, et les mensonges énormes qui ont été opposés à ceux que l'on a désignés du nom méprisant de « chers professeurs ». Et évidemment il a fallu plus de trente ans, plus de quarante ans pour que, finalement, il soit reconnu que nous avions dit la vérité. Et voilà aussi un aspect politique de la torture, c'est qu'on la pratique sans le dire et même en proclamant qu'on ne saurait faire des choses aussi barbares.
Antoine Perraud : — Donc il y avait là [...] un déni, une négation, voire une sorte de négationnisme. Et toute votre vie, vous avez, Marianne Debouzy, voulu combattre cette forme de négation.
Marianne Debouzy : — Oui. Je termine ma vie en me disant que je ne suis pas certaine, ni moi ni les autres, d'y avoir réussi et je me dis qu'avoir passé une partie de mon enfance sous Pétain, avoir ensuite subi Guy Mollet, pour terminer avec Sarkozy, je me dis : quel parcours ! » (dans Jeux d'archives du 22 septembre 2007)
Après ça, il faut du courage pour se farcir Valérie Pécresse au Rendez-vous des politiques d'hier. Elle ne dit pourtant pas que des conneries, mais faut voir après ce que ça devient dans les faits.
Les Poivre d'Arvor sont à la littérature ce que les Bogdanov étaient à la science-fiction.
Pendant ce temps-là, T. avait une réunion avec les copropriétaires d'ici et deux représentants du cabinet d'architecture du nouveau bâtiment d'en face. On leur reproche d'avoir mis fenêtres et balcons de notre côté et trop près, et bien sûr le mur de fer de trois mètres. Ils s'en sont pris pour leur grade, m'a-t-elle dit en substance. Ils ont dix jours pour rendre une réponse cohérente. Jusqu'à maintenant, ce n'était que borborygmes.
En fin d'après-midi, sortie à Yurakucho et Ginza. On cherche une housse de table à repasser, la nôtre est cuite, on dirait de l'amiante. Pas trouvé. On revient avec des plats traiteur pour demain midi, parce que pour ce soir...
Ah oui, c'est peut-être l'événement du jour ! Vers 13h45, on a entendu un sifflet sur deux notes. C'était un marchand ambulant de tofu (et non un marchand de tofu ambulant). Or, depuis que nous habitons ici, il n'est jamais passé de marchand ambulant de tofu. Nous sommes sortis illico pour en acheter, avons rencontré une voisine qui allait chez le coiffeur, à qui j'ai dit que justement j'allais y aller à trois heures, quelle coïncidence, mais sans doute pas le même, en tout cas je ne l'ai pas vue chez le mien. Et son tofu était très bon. Nous espérons qu'il repassera.
Commentaires
1. Le dimanche 23 septembre 2007 à 14:53, par cgat :
puisque "bloguer, c'est se coltiner les commentaires", en voici un ("de la base"?!) pour dire que je ne suis pas d'accord du tout : je pourrais citer des tas de mauvais blogs avec pléthore de commentaires, et je connais de très bons blogs qui ont fermé ou n'ont jamais ouvert le robinet ... il me semble même que si on en est à "se coltiner" les commentaires (qui sont plutôt une gratification, comme disent les psys) mieux vaut les fermer, non ?
2. Le dimanche 23 septembre 2007 à 16:17, par Philippe De Jonckheere :
Berlol dear. Ah la question des commentaires, on n'a pas tout à fait fini d'en faire le tour, il me semble.
Je te redis, sans doute pas une mauvaise fois pour toutes, que l'on peut très bien écrire dans un bloc-notes sans commentaire, on peut très bien lire un bloc-notes sans lire ses commentaires, c'est d'ailleurs ce que je fais le plus souvent, par exemple, si je manque peu de tes billets, je ne lis (presque) jamais leurs commentaires.
Et la raison n'a pas beaucoup varié, en ce qui me concerne, sur le sujet: si les commentateurs ont quelque chose à ajouter pourquoi ne le feraient-ils pas depuis leur propre espace? Je ne peux m'empêcher de regretter les parcours de liens hypertextes que de telles pratiques occasionneraient, mais c'est moi sans doute.
Mais surtout, il y a un genre de commentateurs qui est absolument consternant, ce sont les "moi aussi". ceux-là, quoi que tu dises, quoi que tu penses, quoi que tu finisses par écrire, te diront: "moi aussi c'est tout pareil". Je suis convaincu que si dans le bloc-notes du désordre il me venait l'idée ni très bonne ni très désolitante d'écrire que je viens de tuer femme et enfants, de brûler la maison, et que je suis en train de descendre la rue en tuant tout ce qui bouge et que je vais de pas vers la synagogue, qui est effectivement en bas de chez moi, armé d'un bidon d'essence, je trouverais des commentateurs pour me dire qu'"eux aussi tout pareil".
Le mail est déjà assez terrible comme ça, ne trouves-tu pas?, pour recevoir la lithanie de tous ces casse-couilles (je m'excuse pour la terminologie pas très pointue, ni très grâcieuse, mais c'est ainsi qu'ils sont regroupés dans ma messagerie, dans un dossier, intitulé "casse-couilles" donc, ce qui ne cesse de m'étonner, c'est que certains d'ailleurs y disposent d'un sous dossier en leur nom propre, ne me demande pas pourquoi je garde et sauvegarde tout ceci, en fait je garde tout de façon compulsive, certain que cela finira par me servir un jour sous une autre forme, les mails comme les objets rouillés que je ramasse dans le caniveau et dont j'ai désormais une très belle collection).
Que dire de ce que je ne trouve pas très honnête non plus dans la pratique des commentaires, celle qui veuille que tu lies ton identifiant, rarement ton propre, avec le lien hypertexte de ton site, ce qui permet de gagner quelques points dans le référencement. Mais alors est-ce que l'on est à la hauteur de ce référencement, je me pose souvent la question pour moi-même, surtout quand je vois qu'un de mes billets ou articles, rédigé un peu hâtivement arrive dans la première page de résultat de bien des moteurs de recherche, le tout à propos de choses que je ne connais pas très bien ou de façon tellement superficielle, et après cela je peux bien dire tout le mal que je veux à propos de la wikipedia, je peux, finalement, faire bien pire.
Ce que toi tu organises dans ces pages, avec leurs commentaires, n'est pas mauvais en soi, en tout cas j'y retrouve toujours ton goût prononcé pour le débat, tous les débats, tous les états du débat, et tous les niveaux du débat, j'y retrouve ce qui me fait toujours plaisir quand nous nous voyons, un échange courtois, mais dénué d'ironie. Mais ce n'est pas non plus indemne des effets de cour, au delà même de la question du référencement. Pense à l'évolution de tes commentaires, des anciens, des nouveaux venus, de ceux qui ont disparu pour toujours et la même évolution, simultanée, des liens de ta colonne de droite. N'étant pas très assidu des commentaires et de leur lecture fastidieuse, je veux même bien croire que s'y cachent de plus sombres manoeuvres encore.
Je repense souvent, quand la question des commentaires reparaît, parce qu'elle finit toujours pas reparaître et donner lieu à moult commentaires (prenons un pari, ce billet atteindra les 20 commentaires, là aussi, il doit y avoir des équations qui fontionnent à plein, un billet à propos de commentaires dans les blogs te donnea une bonne vingtaine de commentaires __ en dessous des vingt commentaires pour ce billet, c'est promis je paye le saké, je fais confiance à ta très grande probité pour ne pas intervenir en modérateur assoiffé de saké), donc à chaque fois que je pense aux commentaires, je repense au "Tumulte" de François en ligne. Et pour certains textes, comme je savais qu'ils déclencheraient exactement ce qui toujours se produisait, des lignes et des lignes pompeuses de tel ou telle à propos de "la" littérature ou des douleurs passées des uns et des autres souvent mises en relation avec les textes de François avec des raccourcis de "moi aussi tout pareil" qui étaient consternants tant ils ne se tenaient pas à bonne distance de ce qui était courageusement tenté par François. Et si je me souviens bien il y a même eu polémique que François n'ait pas repris les commentaires dans l'édition graphique du livre. Tout ceci est lamentable.
En vrac, dans le désordre donc, je livre également à ta sagacité l'archétype de commentaires qui exemplifie bien ce dont les coucous sont surtout capables: www.lorgane.com/index.php... ça commence pas très haut j'en conviens, on s'amuse à dresser la liste de filles et fils de gens célèbres eux aussi devenus célèbres le plus sûrement grâce à l'entregent des parents, et vois comment à hauteur du commentaire 16, ça commence à sentir le Zyklon B. Pour moi les commentaires c'est exactement cela, le loup que l'on laisse complaisamment rentrer dans la bergerie.
Je ne comprends pas non plus les commentaires, comme j'ai absolument horreur des applaudissements, on applaudit des musiciens qui ne font que leur travail, et on n'appalaudit pas (dieux merci!) devant "la Ronde de nuit" de Rembrandt, non seulement c'est disproportionné (on n'applaudit pas nécessairement ce qui mériterait de l'être), mais de surcroît c'est bruyant, il m'est arrivé d'écouter des concerts sublimes, comme Boulez dirigeant "la musique pour cordes percussions et célesta" de Bartok, à la mémoire de Deleuze, à la cité de la musique, et de ne pas avoir pu rapporter avec moi un peu de cette félicité, parce que les salves d'applaudissement avaient tout à fait brouillé l'écoute.
Le commentaire à mon sens exacerbe une propension pollulante qui est ce que l'on devrait fuir absolument, comme on tente de se garantir du bavardage, et puis, malgré soi __ oui, il est peut être question de gratification au sens psychanalytique __ on se laisse aller à la tentation de ce mazout, aussi bien comme récepteur que comme émetteur (c'est exactement cela que je suis en train de faire non?)
Amicalement
Phil
PS: on est d'accord?, jusqu'à 19 commentaires c'est moi qui paye le saké, au dessous toi le Beaujolais?
3. Le dimanche 23 septembre 2007 à 16:53, par Berlol :
Mince, en mettant moi-même un commentaire, je diminue mes chances de saké !
Heureusement, j'ai la possibilité de rajouter dans le même, et même de le déplacer...
Vous pouvez tous protester, mais c'est une question de média (médium, comme vous voudrez). La technologie détermine un format, vous l'utilisez ou non. Donc, chacun choisit d'ouvrir ou fermer les commentaires, mais ça prend toujours du sens. Le journal ne permet pas la même chose que le livre, la radio, la télévision, le cinéma, etc. Si l'on utilise le cinéma pour ne montrer que des pages de livre, on passe un format dans l'autre et ça ne sert pas à grand-chose. Si l'on utilise la radio pour faire la même chose que dans le journal papier, ça ne donne rien de bon.
Le blog arrive avec une technologie de communication, qui permet donc de commenter. Le bon ou le mauvais usage des commentaires est une autre affaire, une affaire d'éducation... La typologie que tu esquisses, Phil, est une preuve de ta misanthropie, sentiment que je n'éprouve pas, même si certains jours j'en ai la tentation. Bien sûr, je n'aime pas trop les commentaires "moi tout pareil", d'ailleurs je n'en ai guère, ni les insultes, etc. Ce que j'aime, ce sont les commentaires qui apportent, ajoutent quelque chose d'intéressant, relancent une partie de débat dans un sens imprévu mais pertinent, et me forcent souvent à aller plus loin dans ce que je voulais dire, ou à en rabattre, me font évoluer, donc. Là, quand ça arrive, de temps en temps, j'ai l'impression qu'un groupe se forme, chaque fois différent, constitué de gens intelligents, qui se penchent ensemble sur quelque chose, et chacun a un regard absolument personnel, qui m'intéresse, qui fait mon intérêt pour l'humain, direct, qui m'arrive directement, par ce que j'ai posté, et c'est merveilleux, alors je me dis qu'il y a d'autres êtres humains avec lesquels je peux communiquer — temporairement, car bientôt arrive le crétin qui bousillera tout par un commentaire déplacé. Et ça recommencera. Et j'y croirai toujours. Être humain, c'est se coltiner d'autres êtres humains. Voilà ce que je crois, et que le blog permet d'entr'apercevoir, de temps en temps.
Après, que certains aient un fonctionnement à sens unique, du type je communique aux autres, mais les autres restent dehors, ça peut arriver pour toutes sortes de raisons. Misanthropie, donc, mais aussi célébrité, expression politique trop marquée, etc. Mais dans ces cas, le blog n'est plus du blog, au sens où une de ses fonctions essentielles a été désamorcée.
Commentateurs potentiels, réfrénez-vous ! Attendez demain !
4. Le dimanche 23 septembre 2007 à 17:03, par christine :
(… j'en ajoute un troisième, alors!)
tout ce que vous écrivez est vrai, mais le trait est un peu grossi tout de même ! s'ils ne doivent pas être obligatoires, il n'y a pas non plus de raison d'interdire les commentaires : tant que le bavardage sa bêtise et ses ridicules ont droit de cité dans internet c'est que cela reste un média humain, trop humain (le "mazout", à mon sens, c'est plutôt la pub et le marketing qui peu à peu engluent les pages)
et puis les "moi aussi tout pareil" il y a des jours où ça réconforte ! j’ai toujours trouvé que l’échange de commentaires avait quelque chose à voir avec les rituels sociaux d’épouillage chez les bonobos et autres grands singes
5. Le dimanche 23 septembre 2007 à 17:15, par christine :
(mon commentaire était une réponse à Philippe De Jonkheere, envoyée avant de lire ta réponse, pas encore arrivée par le fil rss, Berlol ...
(quant à ton argument sur les outils spécifiques à chaque média, je ne le trouve pas très convaincant : les outils sont fait pour être détournés)
... je t'autorise à copier-coller cette parenthèse dans mon commentaire précédent pour éviter le Beaujolais!)
6. Le dimanche 23 septembre 2007 à 19:04, par Dabichan :
"casse-couilles" ?
Euh... Moi aussi, c'est tout pareil !
7. Le dimanche 23 septembre 2007 à 20:09, par Philippe De Jonckheere :
Berlol
Je ne suis pas misanthrope, juste incapable de composer avec 53% de personnes qui ont penché par faiblesse vers le pire. Mais misanthrope non. J'ai au contraire toutes sortes de raisons personnelles, ces derniers temps, de trouver chez mon prochain des qualités qui font mon admiration, je remarque en effet de nombreux comportements individuels qui sont destinés à gommer les effets aveugles de la broyeuse prise dans son entier. Par exemple, l'Education Nationale est une machine ivre pilotée par des personnes bouffies de préjugés, absolument pas équipée pour faire face, en l'occurence qui me préoccupe, à faire face à ses obligations d'intégration d'enfants handicapés, en revanche sur le terrain, on trouve surtout des personnes dont les bonnes volontés mises bout à bout parviennent à lever les obstacles.
Râleur, je te l'accorde bien volontiers, mais pas misanthrope.
Sur l'argument de la célébrité ou du trop fort engagement politique, je pense que tu touches à quelque chose de juste. Je peux répondre sur l'engagement politique. Il ne fait de mystères pour personne que je ne suis pas de droite et effectivement je n'aurais aucun plaisir à dialoguer avec un électeur du petit homme, cela va plus loin, je n'en vois pas la nécessité. Une telle personne, en ayant élu un peigne cul, me prive tous les jours d'un peu plus de ma liberté ou de celle de mes prochains. Comme ce serait difficile alors pour moi de voir cette chienlit débarquer chez moi.
Enfin sur la question de l'outil qui "veut" cela, là je ne suis pas du tout d'accord. On ne fait la meilleure cuisine qui soit en utilisant toutes les options (les épices) dont on dispose dans son placard, au contraire.
Mais le fait est, que tes commentaires à toi soient ouverts, permet cette très agréable récréation, il faut te remercier.
Amicalement
Phil
PS A vrai dire je ne sais pas comment statuer sur mes propres commentaires, n'y vois aucune tricherie de ma part destinée à te priver du saké convoité.
8. Le dimanche 23 septembre 2007 à 21:51, par bernardg :
ce dimanche matin, par exemple, j'avais écrit à propos de l'extrait présenté sur Lignes de Fuites : "s'agit-il d'une rédaction de classe de seconde que ce monsieur a interpolé dans son livre ? ", question sincère, malgré mon étonnement à voir une telle prose envahir Lignes de Fuite, et que j'imaginais polie (la question) - j'ai vu apparaître mon commentaire, et trois quarts d'heure après il n'y était plus : ça compte comment, alors, dans votre concours de boissons fortes ?
j'apprécie la remarque de désordre (le patron de...) sur la propagation des intérêts et remarques de blog en blog autrement que par commentaires - c'est un élément curieux, qui fait de la constellation des blogs, très empiriquement, un de ces "réseaux sociaux" dont l'importance va croissant
et il me semble que même berlol (le patron de...) n'évitera pas qu'il y ait différence d'intensité d'écriture entre son intervention dans le corps du "post" et le "parlé" des commentaires (à preuve son goût de l'afféterie, ses "apprends-je" qui nous enchantent (parfois))
et de 7
9. Le dimanche 23 septembre 2007 à 22:35, par Berlol :
Tant pis, Bernard, c'était 8, le commentaire de Phil étant resté dans le filtre pour une raison que j'ignore. Quant à "Ligne de fuites", il doit s'agir d'une erreur de manip car notre amie est plutôt pour la diversité des expressions (dans le respect mutuel, bien entendu, tout comme ici). La "différence d'intensité" que vous évoquez se trouvait déjà ici, le 22 août 2004 :
« En réticulogie de la blogosphère, constat d'asymétrie inertielle. Je me demande sérieusement si ces pages de journal sont ou pas des coups d'épée dans l'eau, disparaissant au fond de l'eau après avoir été tirés...
Que je proteste contre le gouvernement japonais ou contre tel plumitif médiatique hexagonal, que je m'interroge sur les coups de canon de Perry ou sur le découvreur de l'Australie, je ne récolte tout au plus qu'un commentaire perso d'un ami (que je remercie) ou d'un abruti qui ne comprend même pas ce que j'écris (je ne le remercie pas). Où sont les gens capables de répondre, au sens plein, avec de vrais arguments, profitant des possibilités du média en ayant aboli l'asymétrie scripteur-lecteur que des siècles de pratique livresque leur avaient léguée ? Et pourquoi ceux qui le peuvent, s'ils lisent ces pages en version blog, ne le font-ils pas ? Sont-ils donc si pris ? Leur identité et leurs traces sont-elles si précieuses qu'ils en soient si avares ? Outre ici ou là un commentaire d'Olivier, de Manu, d'Alex ou de David, le monde des blogs semble être un grand champ désert traversé par des insectes qui scannent et se barrent ailleurs.» (la suite dans le JLR d'aout 2004)
Mais comme je l'écrivais en privé ce matin à Phil, en 4 ans, les rencontres qui m'ont le plus importé se sont faites tout de même plus ou moins par les commentaires du blog, même si ce n'est qu'1 % d'un total parfois peu reluisant. D'où son 53 %, duquel, comme lui, je ne fais absolument pas partie.
10. Le lundi 24 septembre 2007 à 01:29, par FB :
je confirme avoir aperçu hier matin ce commentaire sur Lignes de Fuites, à propos de la station de métro décorée, et ça m'avait même fait sourire : après, plus rien ? attendons le réveil de la lectrice
c'est cyclique, cette discussion, cher Berlol, et je comprends tout à fait réaction d'Eric C : pourquoi lui chercher des crosses alors qu'il n'en est qu'à 3 posts et la découverte de l'outil ?
on sait bien que le Net c'est une structure déformable, qui s'emplit et se modèle à mesure des contenus
pour ma part, forum ouvert mais séparé des articles, après trop d'avatars - et même maintenant, parfois, avoir à régler des invasions hostiles (dernière en date, un type qui se faisait passer pour Marc-Edouard Nabe et avait noyé tous les items d'un même post répétitif, que j'avais réglé depuis un ordi en démo dans une Fnac de province, c'était assez rigolo)
cela n'invalide en rien ton choix, et le plaisir qu'on peut avoir dans un espace comme celui que tu nous offres, un peu labo, un peu salon comme tu les décrivais dans ton livre
et plein de questions constamment sur cet aspect du web 2 - et il faut avouer que le très sommaire face book offre une plate-forme vraiment détonnante pour ces échanges affinitaires
11. Le lundi 24 septembre 2007 à 01:36, par F :
merci décompter ce post-scriptum dans le post précédent, je m'en voudrais d'influer sur votre affrontement au saké nouveau :
www.rue89.com/2007/09/23/...
(lien transmis par le vigilant DH)
il est question là de l'intention de nuire comme telle - on avait assisté récemment, les mains liées, à ce genre de dénigrement systématique, et visiblement provenant d'un même individu, sur une jeune auteur de notre connaissance, et estimée
je suis plus curieux, évidemment, de ces "propagations" - pour reprendre ton mot, BG -, comme ce qui se passait récemment, entre les mêmes protagonistes, à propos de Vasset ou d'Olivia Rosenthal
(m'en vais à Bruxelles, ne reviendrai que selon connexion)
12. Le lundi 24 septembre 2007 à 02:35, par cgat :
merci berlol de me défendre ! (et désolée, ça va faire 10)
@ bernardg : je pense qu'il s'agit en effet d'une fausse manip (peut-être avez vous oublié d'"envoyer" après avoir fait "prévisualiser", cela m'arrive régulièrement) car je n'ai aucune trace de votre commentaire (il n'est même pas bloqué dans mon filtre à spam)
en tout cas rassurez-vous, je ne l'aurais pas censuré pour si peu ; d'ailleurs dimanche matin j'aurais été bien en peine de le supprimer : je faisais la grasse matinée, et pas chez moi en plus (ceci dit je ne pense pas que ce soit un alibi valable, en ces temps de "France qui se lève tôt", plutôt une circonstance agravante!)
je vous propose de réenvoyer votre commentaire - à défaut je peux faire un copier-coller de cet échange : il serait dommage de renoncer à une remarque si constructive !
13. Le lundi 24 septembre 2007 à 11:26, par sans :
Les commentaires font mousser le blog, c'est sûr.
Et ne sont recherchés qu'en tant que tels. Parfois, en cas de pénurie, on voit des commentateurs ternes durer, mais c'est faute de mieux. Quand il y a du monde, faut savoir se tenir (j'ai été censuré... quand on n'aime ni les éloges funèbres, ni Cayrol, c'est difficile/). On se lasse...
Et pour finir, et pour répondre au responsable du Désordre (qui dit ne pas lire les commentaires) , moi aussi je classe les blogs. Le "Journal LittéRéticulaire" est dans le tiroir "Nombrils" rubrique "asexués" parce que s'il parle de frites et de lui-même, on ne sait pas grand chose sur le reste (je ne sais pas lire entre les lignes). Mais je viens encore de temps en temps.
14. Le lundi 24 septembre 2007 à 12:01, par Philippe De Jonckheere :
Berlol et moi avons convenu par mail qu'on se moquait un peu de l'enjeu dérisoire de ce pari idiot, je pouvais ajouter un commentaire, sans être suspecté de tricherie, pour préciser que dans mon emportement à propos des commentaires-mazout, j'avais omis que le débat partait du blog d'Eric Chevillard.
Il y a longtemps que cet auteur ne m’amuse plus, mais je suis toujours aussi impressionné par l’intarissable flot de ses observations biaisées jusqu’à l’aberration. Mais intarissable n’empêche pas la redite d’un principe. Ce qui finit par être ennuyeux. On est ici, dans le cas de l'orang-outan, à des années-lumière de "Palafox".
Pourtant je préciserais volontiers que j'ai lu les premiers articles de ce blog avec plaisir (et grand déplaisir visuel, on peut difficilement faire pire en matière de maquette et je suis un peu consterné de voir qu'il y a un indicateur de TF1.fr qui rémunère l'auteur en fonction du nombre de visites), comme si finalement là où je ne trouvais plus de plaisir dans les livres j'en prenais au contraire dans un format différent, de feuilleton en somme. Je reconnais à Chloé Delaume la même faculté d'être parfaitement tarie après "le cri du sablier" et d'être au contraire plutôt heureux de son petit ton comminatoire sur blog, là aussi l'éphéméride semble mieux convenir.
Amicalement
Phil
15. Le lundi 24 septembre 2007 à 15:27, par Berlol :
Je ne suis pas trop saké, mais je le préfère encore au Beaujolais. Et tant qu'on peut prolonger la discussion de façon intéressante (et non pour accumuler les commentaires, sinon j'écrirais autrement — et si je rangeais les commentateurs dans des boîtes, ce n'est pas dans "casse-couilles" que je mettrais "sans", c'est dans "crétins masochistes")...
Donc Chevillard, en livre, oui, ça tourne au procédé, et je suis chaque fois obligé de me cacher cela pour apprécier tout de même. À moins qu'on n'attende jamais que le texte renvoie à quelque chose hors de lui-même, qu'on se satisfasse de la roue libre sans toucher terre. Perec, par exemple, jouait avec mots et contraintes mais il renvoyait, référait à plus grand que son texte, y menait son lecteur. C'est ce que je ressens avec Olivia Rosenthal ces jours-ci.
Serais plus conciliant, façon François, quant à la forme du blog. Lorsqu'on a franchi le pas, il y a beaucoup à apprendre et l'on peut raisonnablement espérer que la maquette de Chevillard évolue, voire se débarrasse de l'encombrante aide de TF1.
16. Le lundi 24 septembre 2007 à 15:57, par cgat :
quel effet cela fait-il d'être "dans le tiroir "Nombrils" rubrique "asexués" " ?
sinon "moi c'est pas du tout pareil" (une variante parfois tout aussi "casse-couilles" (même si je n'en ai pas) du "moi-aussi tout pareil" !) :
je ne suis pas du tout d'accord avec vous concernant Chevillard : je viens de commencer "Sans l'orang-outan" et, tout en retrouvant (avec un plaisir intact) l'humour propre à son écriture, ces premières pages me "renvoient", pour reprendre ton terme, à la mort de ceux qu'on aime, à la possible disparition de l'humanité, à la fatigue, à l'usure de l'humanité actuelle, sans même parler (on en parle déjà trop) des atteintes à la bio-diversité ... toutes choses qui me semblent "plus grandes que son texte" (encore n'en suis-je qu'à la page 46)
17. Le lundi 24 septembre 2007 à 16:21, par Berlol :
De toute façon, je l'ai commandé, je l'attends.
18. Le mardi 25 septembre 2007 à 02:12, par Philippe De Jonckheere :
Alors Berlol, la comparaison, ou le lien, ou la volonté de rapprocher Chevillard avec Perec, précisément, s'agissant de procédé ne me paraît pas du tout ad hoc.
En grossissant le trait, on pourrait dire que Chevillard depuis le début ne produit que le même livre avec quelques variations (et je conçois pleinement que l'on y trouve dans ces variations, son plaisir, moi même, bien que très sévère __ trop? __, j'en ai conscience, vis à vis d'un auteur tout de même remarquable à bien des points de vue, je ne boude pas non plus mon plaisir en lisant les Chevillard quand ils sortent, et, je remercie Berlol d'avoir su me dire comment je faisais, c'est à dire, comme lui, en me voilant la face sur ce que je n'aime pas, le procédé répétitif) autant, précisément, Perec n'a jamais écrit le même livre deux fois. C'était d'ailleurs l'objet d'une contrainte (je me souviens que c'est écrit dans "espèces d'espaces").
Donc sur ce point, Berlol, je m'élève véhément et amicalement contre cette remarque.
Amicalement
Phil, "responsable du désordre" donc (Sans, cela me va assez bien comme titre, de même qu'un rangement dans les "nombrils" avec mon ami Berlol serait une grâce, vous confirmez?)
19. Le mardi 25 septembre 2007 à 03:08, par cgat :
19 ! mais ça ne compte pas vraiment car on ne parle plus des commentaires depuis un moment
pour ajouter que, si je suis une inconditionnelle de Perec, je ne pense pas pour autant qu'il soit nécessaire pour écrire de bons livres de ne jamais écrire deux fois le même livre : votre histoire de "procédé répétitif" ne me convainc donc pas du tout ...
Proust, ou Simon : un peu répétitifs ?!...
20. Le mardi 25 septembre 2007 à 03:23, par Berlol :
Très répétitifs ! Mais pourquoi répétitif peut tantôt être positif tantôt négatif ? C'est ça, la vraie question...
Elle renvoie directement au combinat continu / discontinu / fréquentatif que j'abordais un peu dans l'article pour Glottopol. Pour simplifier à l'extrême, il y a du répétitif qui nous rassure, nous confirme dans notre existence (les vacances, les baisers, le camembert, le café, les posts de Lignes de Fuite, etc.) et du répétitif qui nous exaspère, dérange notre personne (Sarkozy, Sans, les rhumes, les brocolis, les posts d'Assouline, etc.) — bien sûr, je plaisante et chacun peut moduler selon ses goûts.
En littérature, certaines anaphores, certaines rimes, certaines idiosynchrasies sont touchantes ou somptueuses alors que d'autres font scie et nous fatiguent de platitude. Idem en musique ou en peinture. Les colonnes de Buren et les tuyauteries de Beaubourg ne sont pas moins répétitives que les tourelles de Chambord et les balcons haussmaniens... Et je ne parle même pas du travail de Philippe sur les séries photographiques. Alors ?
(Dans tout ça, c'est moi qu'ai eu le n° 20 !)
21. Le mardi 25 septembre 2007 à 03:36, par cgat :
la vraie question ... exactement !... c'est là que je voulais en venir : en ce qui me concerne, c'est positif aussi chez Chevillard, et je me réjouis en lisant chacun de ses livres d'y retrouver des échos des précédents ; si c'est négatif pour vous, la raison en est ailleurs (comme la vérité!)
22. Le mardi 25 septembre 2007 à 09:54, par sans :
Crétin? ... masochiste?... certainement comme tous à certains moments.
Mais pourquoi modifier mon commentaire pour en modifier le sens?
23. Le mardi 25 septembre 2007 à 14:28, par Berlol :
Je n'ai en rien modifié le sens de votre commentaire. J'ai effacé mon nom propre comme je l'aurais effacé de tout commentaire. Et vous le savez très bien. Par le passé, je ne vous ai pas censuré, je vous ai exclu. C'est peut-être ce que je vais devoir faire à nouveau car je vois que vous êtes toujours la même salissure.
24. Le jeudi 27 septembre 2007 à 11:30, par Philippe De Jonckheere :
Tu vois Berlol, c'est cela que je n'arriverais jamais à faire, la police dans les commentaires avec élégance. Si je devais m'acquitter d'une telle tâche ce serait avec la brutalité d'un troisième ligne au rugby, et ce n'est pas ce dont je suis le plus fier.
Je ne pourrais jamais me contenter de "vous êtes toujours la même salissure" pourtant parfait, il faudrait encore que je maudisse le quidam jusqu'à la septième génération.
Amicalement
Phil
25. Le jeudi 27 septembre 2007 à 12:39, par sans :
Je constate à nouveau que j'apprends beaucoup plus dans le commentaires que dans le blog (qui n'est finalement qu'un prétexte). Mais excluez, coupez, modifiez, je ne peux vous en empêcher.
26. Le jeudi 4 octobre 2007 à 23:56, par Philippe De Jonckheere :
Suite à cette longue discussion de plus de 20 commentaires (si si), on m'envoie ce lien www.bouletcorp.com/blog/ faut aller regarder à la date du 28 septembre.
Amicalement
Phil
27. Le vendredi 5 octobre 2007 à 02:47, par Berlol :
Merci, Phil, c'est excellent, en effet, comme souvent chez BouletCorp (je m'en régale chaque semaine). Mais as-tu fini de le télécharger, ce film ? Qu'on en finisse...
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