Ce matin, je me suis senti plus léger. J'ai fermé mon compte Viadeo, sorte de réseau social destiné à la recherche de contacts professionnels, où j'avais été amené à m'inscrire il doit y avoir deux ans par je ne sais plus qui. Je recevais régulièrement une lettre qui m'indiquait ma position, mes contacts théoriques ou effectifs, je n'en sais rien, en m'invitant à payer un abonnement pour le truchement.

Notre conseiller élu de l'Assemblée des Français à l'Étranger nous envoie un bulletin dans lequel il évoque, entre autres, l'épineux dossier des frais d'inscription des enfants au lycée franco-japonais de Tokyo (très élevés). Je lui réponds (on se connaît un peu) que je tiens à sa disposition la profession de foi du candidat Nicolas Sarkozy sur laquelle on peut lire ce passage, en gras dans le document :
« C'est pourquoi je souhaite que, dès la rentrée scolaire 2007, le coût des études de vos enfants dans les lycées français à l'étranger à compter de la classe de 2nde soit intégralement pris en charge par la collectivité nationale. C'est un geste fort que je souhaite que l'on fasse en votre direction.»
Or notre conseiller, six mois plus tard, parle d'une « brèche importante dans le débat sur la gratuité »... Il semble qu'il y a un grand espace de la brèche à l'intégralité. Un pas qui n'a pas été franchi. Quelque chose comme une promesse non tenue.

Le pas franchi.
Après quelques lectures de-ci de-là ces derniers mois, j'entre dans la bulle de préparation du cours sur L'Étranger (à partir de samedi prochain à l'Institut franco-japonais). Un peu cet été et encore ces jours-ci dans les transports, j'écoute casque aux oreilles le feuilleton radiophonique de 2002 (rediffusé du 11 au 22 juin 2007), en dix épisodes, histoire de m'imprégner à doses homéopathiques. En revanche, je ne lis pas les dix-huit thèses et les treize biographies que des catalogues me proposent (chiffres donnés au hasard).

Mais il faut aussi que je m'occupe d'un budget de dévédés pour notre département universitaire (j'en suis chargé pour deux ans). Je vois avec l'assistante pour les formulaires et comment les remplir. Je sélectionne une quinzaine de films et en relève les références avec Amazon Japon. C'est la moitié du boulot. À finir la semaine prochaine.

Puis de revenir sur Tokyo en regardant, enfin!, le dernier épisode de Petits Meurtres en famille...