Le pas sur le reste
Par Berlol, mercredi 7 novembre 2007 à 23:54 :: General :: #817 :: rss
Libellules, le blog
d'Eva Almassy
est remarquable. Je le suis depuis quelques semaines. Après
les
vacances d'été, c'est venu s'ajouter aux quelques
que je
lis régulièrement. Ou
irrégulièrement comme
quand parfois, dans certaines périodes chargées ou
difficiles,
en ce moment pour moi, les activités professionnelles
prennent
le pas sur le reste, un reste qu'on voudrait
être
l'essentiel mais qui économiquement n'est hélas
que le
reste, c'est-à-dire l'amour, la littérature, le
cinéma, les amis, etc., même si ce statut de reste
de l'essentiel a du mal à passer et qu'on en
crève de
vivre la tête à l'envers... Bref, je n'ai lu
attentivement
qu'aujourd'hui le billet du blog d'Eva signé Alain Garric et
daté du 28 octobre,
intitulé Littel sorti du Tunnel. Il y
est question d'un roman de William H. Gass de 1995 auquel Littell
aurait pas mal emprunté ses Bienveillantes,
sans pour autant qu'on puisse (ou qu'on veuille) parler de plagiat. Les commentaires qui
suivent le billet sont également très
instructifs, ce qui
n'est pas si courant dans les blogs, dont un signé de Gass
lui-même (si ce n'est l'œuvre d'un plaisantin).
Dans un autre genre, j'ai récemment découvert le site « nonfiction.fr » et je n'arrive pas à savoir quoi en penser. Je me demande si ça va quelque part, et surtout si le fait d'avoir autant de collaborateurs ne le fait pas ressembler à une sorte d'agrégateur réel, ou social, ou journalistique. Quels intérêts sont derrière ? Quel modèle économique ? Quel intéressement pour tous les collaborateurs des pôles thématiques ou les correspondants à l'étranger ? Franchement, je me demande. Qu'on m'explique. Je vais me remettre à écouter Masse critique puisque l'animateur, Frédéric Martel, est aussi le directeur de cette publication.
Journée morne, l'hypocrisie de partout me ronge, même la candeur d'étudiant s'émousse et m'énerve. David arrivera quand même à me faire sourire et reprendre langue en fin d'après-midi, quand on ira se faire lui un cône moi un bâtonnet de crèmes glacées.
Et même pas eu le temps d'aller un peu ni au sport ni dans de la littérature. Alors que des centaines de livres m'entourent, la torture de les voir et de ne pas les ouvrir parce qu'il y a autre chose à faire.
Dans un autre genre, j'ai récemment découvert le site « nonfiction.fr » et je n'arrive pas à savoir quoi en penser. Je me demande si ça va quelque part, et surtout si le fait d'avoir autant de collaborateurs ne le fait pas ressembler à une sorte d'agrégateur réel, ou social, ou journalistique. Quels intérêts sont derrière ? Quel modèle économique ? Quel intéressement pour tous les collaborateurs des pôles thématiques ou les correspondants à l'étranger ? Franchement, je me demande. Qu'on m'explique. Je vais me remettre à écouter Masse critique puisque l'animateur, Frédéric Martel, est aussi le directeur de cette publication.
Journée morne, l'hypocrisie de partout me ronge, même la candeur d'étudiant s'émousse et m'énerve. David arrivera quand même à me faire sourire et reprendre langue en fin d'après-midi, quand on ira se faire lui un cône moi un bâtonnet de crèmes glacées.
Et même pas eu le temps d'aller un peu ni au sport ni dans de la littérature. Alors que des centaines de livres m'entourent, la torture de les voir et de ne pas les ouvrir parce qu'il y a autre chose à faire.
Commentaires
1. Le mercredi 7 novembre 2007 à 22:03, par m sonnet :
Perplexe aussi devant le grand bazar nonfiction.fr qui pourrait dire ce qu'il est plutôt que ce qu'il n'est pas, habillé fnac, et ses troupes qu'on a déjà pas mal vues ailleurs, dans des comités de rédaction etc. loin du Net. On se demande un peu ce qui les a piqué tout d'un coup tous ces gens-là...
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