Dans le shinkansen en écoutant deux Jeux d'épreuves, les deux derniers (3 et 10 novembre). Moyennement intéressants, je ne les recommande pas (Guyotat, Quignard et Sollers n'ont pas trouvé là leurs meilleurs critiques et les éloges de Fottorino ne font pas du tout envie — petit bras, Joseph, ces temps-ci !). On a sûrement mieux à faire ailleurs. En revanche, je suis allé comme promis voir les dernières Masses critiques disponibles et j'écoute attentivement celle avec Benoît Yvert (du 20 octobre 2007) entre Shizuoka et la sortie sur le pavé ensoleillé de Nagoya. Yvert n'est pas devenu en un an un foudre de précision mais c'est nettement moins abscons qu'au Tout arrive du 26 octobre 2006. Le rapport Livre 2010 et son colloque sont passés par là, il y a de l'info sur l'état de l'édition et de la librairie mais pas vraiment de vision de l'avenir. Le CNL va donner plus, mais à moins de personnes ; c'est ça la nouvelle démocratie, Coco ! Pour l'économie numérique, oui !... On a créé une commission qui y réfléchit. Pour les concentrations (Editis, Hachette), bonhomme, on ne désapprouve pas et on répond à côté de la question.
Connaître le sérail, c'est nourrir les détours...

Grande forme. Deux cours comme rien. Et puis encore à fouiner dans les plugins de WordPress. Faut dire que je suis tombé sur un bug grave. Par exemple, pour préparer l'édition d'un classique littéraire, les espaces insécables sont absolument nécessaires, il y a même un bouton pour en insérer. Puis ils sont enregistrés par l'éditeur de blog (TinyMCE), on peut les voir en regardant le code source, mais dès que l'on rouvre le document pour le modifier, les espaces insécables sont automatiquement remplacés par des espaces normaux, et sans prévenir ni expliquer. Je suis allé exposer ça dans le forum ad hoc mais on ne se bouscule pas pour me répondre...

Enfin, je passe un bon moment à écouter parler de sexe.
C'était dans Ce soir ou Jamais de jeudi dernier. L'intro Marcel Gauchet / Henry Weber ne casse pas des briques. Prendre son mâle en patience parce que la suite le mérite bien : haute qualité des échanges — sauf Katoucha qui n'a quand même pas le niveau (quelque noble que soit par ailleurs son combat).