Solde du jour
Par Berlol, jeudi 15 novembre 2007 à 23:59 :: General :: #825 :: rss
« Ai fait répéter du futur simple le
matin. Prononcer des horaires jusqu’à 15h. Puis
entendre « Monsieur Livingstone, je
présume... » dans le
film Mon petit doigt m’a dit.
Suis comblé.»
(c'est ma contribution aux Vies du jour en 2 lignes chez François Bon — la mienne en fait 3, désolé.)
J'avais d'abord pensé à lapidaire ou jour dit lapidé, en rapport aux diamants qui sont retrouvés par Catherine Frot et André Dussolier dans le savoureux film de Pascal Thomas adapté du roman d'Agatha Christie que nous avons commencé à étudier dans le cadre du séminaire de 3e et 4e année, et puis ça n'a pas résisté à la simplicité requise, à la lapidarité elle-même.
Dans le couloir quelqu'un m'appelle par mon nom. C'est une collègue de Tokyo, démarcheuse d'un éditeur, de surcroît, venue présenter quelques ouvrages à notre departement. J'ai beaucoup d'estime pour ce cumul que j'ai moi-même pratiqué vers 1994-1996, pour tout ce qu'il apprend des universités où l'on se rend en visite. Mais notre conversation dévie rapidement sur Volodine. Elle connaît en effet François B., collègue de Tokyo qui souhaite au moins autant que moi une invitation de Volodine au Japon un jour, et surtout elle m'informe qu'il y a trois collègues japonais qui seraient intéressés pour le traduire et qui auraient même commencé des bouts. François nous en parlera bientôt. Je suis impatient d'entendre ça et de rencontrer ces courageux traducteurs prêts à faire connaître notre grand-auteur.
Pendant que T. va écouter Michel Wieviorka et Kang Sang-Jung à l'Institut, je me console de n'être pas à Tokyo en visionnant le Ce soir ou jamais du 7 sur l'actualité de la semaine dernière (Sarko en Bushie, Sarko allume le Tchad, parents d'enfants d'une mère porteuse, et quelques sous-sujets comme l'antiaméricanisme made in France, ou savoir si Michel Maffesoli est plus ou moins réactionnaire que Thierry Wolton... Bien que les avis soient très différents sur presque tous les sujets, la conversation ne devient ni acide ni amère, ni rancie ni doucereuse non plus.
(c'est ma contribution aux Vies du jour en 2 lignes chez François Bon — la mienne en fait 3, désolé.)
J'avais d'abord pensé à lapidaire ou jour dit lapidé, en rapport aux diamants qui sont retrouvés par Catherine Frot et André Dussolier dans le savoureux film de Pascal Thomas adapté du roman d'Agatha Christie que nous avons commencé à étudier dans le cadre du séminaire de 3e et 4e année, et puis ça n'a pas résisté à la simplicité requise, à la lapidarité elle-même.
Dans le couloir quelqu'un m'appelle par mon nom. C'est une collègue de Tokyo, démarcheuse d'un éditeur, de surcroît, venue présenter quelques ouvrages à notre departement. J'ai beaucoup d'estime pour ce cumul que j'ai moi-même pratiqué vers 1994-1996, pour tout ce qu'il apprend des universités où l'on se rend en visite. Mais notre conversation dévie rapidement sur Volodine. Elle connaît en effet François B., collègue de Tokyo qui souhaite au moins autant que moi une invitation de Volodine au Japon un jour, et surtout elle m'informe qu'il y a trois collègues japonais qui seraient intéressés pour le traduire et qui auraient même commencé des bouts. François nous en parlera bientôt. Je suis impatient d'entendre ça et de rencontrer ces courageux traducteurs prêts à faire connaître notre grand-auteur.
Pendant que T. va écouter Michel Wieviorka et Kang Sang-Jung à l'Institut, je me console de n'être pas à Tokyo en visionnant le Ce soir ou jamais du 7 sur l'actualité de la semaine dernière (Sarko en Bushie, Sarko allume le Tchad, parents d'enfants d'une mère porteuse, et quelques sous-sujets comme l'antiaméricanisme made in France, ou savoir si Michel Maffesoli est plus ou moins réactionnaire que Thierry Wolton... Bien que les avis soient très différents sur presque tous les sujets, la conversation ne devient ni acide ni amère, ni rancie ni doucereuse non plus.
Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.