Devant parterres et caméras
Par Berlol, dimanche 18 novembre 2007 à 23:59 :: General :: #828 :: rss
Il y a quelques jours, j'avais pensé à
écrire quelque chose du genre : les riches, depuis
les niches
géographiques et
sociales d'où ils possèdent et
contrôlent les politiques et les médias,
parviennent maintenant à faire croire
à la majorité de la population que la
partie presque pauvre de la population est
honteusement privilégiée par rapport à
la partie
véritablement pauvre de la population, sans jamais
être eux-mêmes — les
riches — mis en cause, quand bien même ils
étaleraient devant parterres
et caméras leur fortune et leur patrimoine. De sorte que les
presque pauvres,
y
compris les cadres moyens qui estimaient avoir réussi
à prendre l'ascenseur social dans
les années 70-80, ne peuvent se raccrocher à
rien pour éviter de rejoindre les cohortes
d'employés, d'ouvriers, de chomeurs, etc., parmi les véritablement pauvres.
Le Ce soir ou Jamais du 12 novembre me rappelle tout à fait cela.
Il faut bien ça, et d'autres choses, pour m'accompagner pendant que j'essaie de réparer le blog endommagé hier soir (pas le JLR, celui du groupe mériméen). J'en profite, si l'on peut dire, pour passer à la version 2.3.1 de WordPress, non sans quelques frayeurs. Quant au problème depuis hier, après un essai positif avec un autre navigateur, je comprends que c'est un problème de cache à vider, qu'en fait tout fonctionne déjà correctement.
Pendant ce temps, T. rédige un dossier de candidature pour une université. On ne peut pas dire laquelle. C'est d'ailleurs pour faire des photos de bonne qualité pour ce dossier que nous sortirons vers deux heures, irons à Ochanomizu dans un lieu repéré par T. sur le web, un minuscule appartement transformé en studio photo numérique sur deux étages. Et le résultat est très bon : appareil polaroïd numérique, réflecteurs, six prises à visionner ensemble sur écran pour choix des deux meilleures, celles dans lesquelles T. garde toute sa beauté mais avec un sérieux, une gravité qui sied au poste.
Elle
rentre à la maison continuer son dossier (et le continuera
jusqu'à deux heures du matin), je reste dans le JR pour un
rapide
aller-retour au Yamaya de Shinjuku. Là, en effet, je pense
pouvoir trouver de l'huile d'olive à moins de 1.000 yens le
litre. Comme prévu, Yamaya est toujours le plus
fort !
Le litre d'extra vierge première pression
à froid à
980 yens. Et mieux encore, la bouteille de deux litres à
1780 yens. Je
prends ! C'est le prix du litre presque partout ailleurs (les
prix ayant augmenté depuis deux ou trois mois, du fait que
le change monétaire et la hausse du pétrole sont
très défavorables au yen). Et un bon bordeaux,
pendant que j'y suis.
On l'entamera dès le dîner ; des huîtres frites et de la soupe au miso. Fin de la saison 6 de 24 Heures. Je commenterai un autre jour.
Pour accompagner T., sans la déranger, je regarderai L'Antidote (V. de Brus, 2005) sur TV5 Monde jusqu'à pas d'heure, film pitoyable au demeurant. Mais c'est tout de même émouvant de revoir Villeret. Clavier, lui, ne réussit bien que la dyslexie.
Le Ce soir ou Jamais du 12 novembre me rappelle tout à fait cela.
Il faut bien ça, et d'autres choses, pour m'accompagner pendant que j'essaie de réparer le blog endommagé hier soir (pas le JLR, celui du groupe mériméen). J'en profite, si l'on peut dire, pour passer à la version 2.3.1 de WordPress, non sans quelques frayeurs. Quant au problème depuis hier, après un essai positif avec un autre navigateur, je comprends que c'est un problème de cache à vider, qu'en fait tout fonctionne déjà correctement.
Pendant ce temps, T. rédige un dossier de candidature pour une université. On ne peut pas dire laquelle. C'est d'ailleurs pour faire des photos de bonne qualité pour ce dossier que nous sortirons vers deux heures, irons à Ochanomizu dans un lieu repéré par T. sur le web, un minuscule appartement transformé en studio photo numérique sur deux étages. Et le résultat est très bon : appareil polaroïd numérique, réflecteurs, six prises à visionner ensemble sur écran pour choix des deux meilleures, celles dans lesquelles T. garde toute sa beauté mais avec un sérieux, une gravité qui sied au poste.
Elle
rentre à la maison continuer son dossier (et le continuera
jusqu'à deux heures du matin), je reste dans le JR pour un
rapide
aller-retour au Yamaya de Shinjuku. Là, en effet, je pense
pouvoir trouver de l'huile d'olive à moins de 1.000 yens le
litre. Comme prévu, Yamaya est toujours le plus
fort !
Le litre d'extra vierge première pression
à froid à
980 yens. Et mieux encore, la bouteille de deux litres à
1780 yens. Je
prends ! C'est le prix du litre presque partout ailleurs (les
prix ayant augmenté depuis deux ou trois mois, du fait que
le change monétaire et la hausse du pétrole sont
très défavorables au yen). Et un bon bordeaux,
pendant que j'y suis.On l'entamera dès le dîner ; des huîtres frites et de la soupe au miso. Fin de la saison 6 de 24 Heures. Je commenterai un autre jour.
Pour accompagner T., sans la déranger, je regarderai L'Antidote (V. de Brus, 2005) sur TV5 Monde jusqu'à pas d'heure, film pitoyable au demeurant. Mais c'est tout de même émouvant de revoir Villeret. Clavier, lui, ne réussit bien que la dyslexie.
Commentaires
1. Le lundi 19 novembre 2007 à 03:27, par brigetoun :
il est évident que leur travail, leur responsabilité, leurs études doivent être récompensés, voyons.
D'où il appert que nous sommes des vers de terre et les employés de surface des cloportes (mot cher à Copé) fainéants et abusivement entretenus. Et dans notre besoin instinctif d'admirer et de se confier à des chefs nous acquiesçons sans même nous interroger (enfin pas tous, la masse que l'on ne touche que par le JT si)
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