Deux éclopés qui s'étaient
Par Berlol, lundi 3 décembre 2007 à 22:49 :: General :: #843 :: rss
Sollers a
rêvé que le président en personne
était venu chez lui pour écrire son article...
Ça y est ! Je l'ai enfin vu dans Esprits libres (France 2, le 23 novembre), face à Valérie Pécresse (il y avait aussi Alain Touraine, Michèle Cotta et al.). C'était... drôle ! On ne peut rien en dire de plus. Sauf qu'elle se défend bien, la bougresse ! Non, le problème, c'est Durand. Toujours à crier pour parler à son public, à son panel formé de gens toujours représentants de quelque chose. À peine un débat est lancé, il ne suit pas, il coupe pour suivre son plan. Il tue les effets qui ne sont pas les siens. La fille de l'UNI de la fac d'Orléans était très bonne, elle aussi. Elle devrait avoir des débouchés plus vite que les autres.
Heureusement, j'ai trouvé à mieux employer mes oreilles sur le canal des Sentiers de la création de France culture, avec des Morceaux du délice rassemblant quelques archives, de 1947 à 1973, traitant de scandales littéraires (Gide, Sagan, Baudelaire, Guyotat, Pauvert, Bataille, Mandiargues, Miller). Pour ceux que ça intéresserait, derniers passages de cette sélection hebdomadaire ce lundi 3, de 16 heures à 20 heures (à l'heure à laquelle je poste, c'est dans 10 minutes), et mardi 4 de 4 heures à 8 heures du matin.
La presse écrite et la librairie : deux éclopés qui s'étaient l'un l'autre (jusqu'à ce qu'ils s'écroulent ensemble). Jean-Maurice de Montremy m'a amusé comme ce n'était pas arrivé depuis longtemps dans son canard, en détaillant la nouvelle trouvaille « Livres » du journal Le Monde.
Ici, pluie. Fine. Suis sorti en vélo, voir les abords de l'appartement visité hier, faire quelques photos. Semblerait qu'une grosse avenue doive être percée derrière bientôt... En prolongation de celle qui a été ouverte l'an dernier. Sur le plan du quartier que la publicité propose, toutes les rues sont représentées, sauf cette avenue déjà ouverte, sans doute de crainte qu'on en imagine la prolongation. Pas très honnête, tout ça. Sûr qu'après ça, on ne va pas négocier au même tarif. Et peut-être même pas négocier du tout, se dit-on pendant que T. empote je ne sais quels oignons pour embellir le balcon au printemps.
Ça y est ! Je l'ai enfin vu dans Esprits libres (France 2, le 23 novembre), face à Valérie Pécresse (il y avait aussi Alain Touraine, Michèle Cotta et al.). C'était... drôle ! On ne peut rien en dire de plus. Sauf qu'elle se défend bien, la bougresse ! Non, le problème, c'est Durand. Toujours à crier pour parler à son public, à son panel formé de gens toujours représentants de quelque chose. À peine un débat est lancé, il ne suit pas, il coupe pour suivre son plan. Il tue les effets qui ne sont pas les siens. La fille de l'UNI de la fac d'Orléans était très bonne, elle aussi. Elle devrait avoir des débouchés plus vite que les autres.
Heureusement, j'ai trouvé à mieux employer mes oreilles sur le canal des Sentiers de la création de France culture, avec des Morceaux du délice rassemblant quelques archives, de 1947 à 1973, traitant de scandales littéraires (Gide, Sagan, Baudelaire, Guyotat, Pauvert, Bataille, Mandiargues, Miller). Pour ceux que ça intéresserait, derniers passages de cette sélection hebdomadaire ce lundi 3, de 16 heures à 20 heures (à l'heure à laquelle je poste, c'est dans 10 minutes), et mardi 4 de 4 heures à 8 heures du matin.
La presse écrite et la librairie : deux éclopés qui s'étaient l'un l'autre (jusqu'à ce qu'ils s'écroulent ensemble). Jean-Maurice de Montremy m'a amusé comme ce n'était pas arrivé depuis longtemps dans son canard, en détaillant la nouvelle trouvaille « Livres » du journal Le Monde.
Ici, pluie. Fine. Suis sorti en vélo, voir les abords de l'appartement visité hier, faire quelques photos. Semblerait qu'une grosse avenue doive être percée derrière bientôt... En prolongation de celle qui a été ouverte l'an dernier. Sur le plan du quartier que la publicité propose, toutes les rues sont représentées, sauf cette avenue déjà ouverte, sans doute de crainte qu'on en imagine la prolongation. Pas très honnête, tout ça. Sûr qu'après ça, on ne va pas négocier au même tarif. Et peut-être même pas négocier du tout, se dit-on pendant que T. empote je ne sais quels oignons pour embellir le balcon au printemps.
Commentaires
1. Le lundi 3 décembre 2007 à 10:09, par alain :
Oui, c'est très bien, l'article de Jean-Maurice de Montremy.
Merci.
2. Le lundi 3 décembre 2007 à 10:21, par alain :
Mais, en revanche, ce Tugny, signalé hier, à l'écouter, paraît un petit con. Il pue, il pue.
3. Le lundi 3 décembre 2007 à 13:36, par Berlol :
Mais tu as été des premiers à s'étonner de son style !...
4. Le lundi 3 décembre 2007 à 19:42, par alain :
Oui, c'est vrai, il y avait dans l'extrait ou les extraits quelque chose qui brillait, une attention à la langue, qui semblaient intéressants. Le choix du sujet également. C'était publié chez Léo Scheer, mais bon. J'ai suivi les liens que tu inscrivais, j'ai vu quelques videos, écouté. Oh lala, que de fabrications ! que de génie !
5. Le mardi 4 décembre 2007 à 00:22, par brigetoun :
loupé tout ce que vous avez signalé. Par contre hier soir sur France Culture Sollers, exaspérant le plus souvent mais aussi jubilatoire, et Vasset avec Veinstein, précis avec des traces de désinvolture
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.