C'est mon 46e annniversaire et ça ne me fait que moyennement plaisir — j'en aurais deux fois plus à avoir deux fois moins, par exemple. De plus, il faut que je bosse : c'est le jour de fabrication des cartes de nouvel an. Comme chaque année, on les a achetées vierges à la poste et j'exerce dessus mes petits talents : calligraphe en matinée, tamponneur l'après-midi.

Décision de taille, le JLR ne sera peut-être bientôt plus quotidien, ou plus posté quotidiennement. On verra. Mais j'ai envie de cette liberté-là, un peu. Qu'on se le dise.

Grâce aux catalogues prêtés par Yukie, je peux retrouver dans le web quelques œuvres anciennes de Takashi Murakami. Comme cette Wildoll de 1992. Mais le plus simple reste encore de rechercher les images avec son nom en japonais (村上隆); on trouvera par exemple un stimulant bus de Roppongi Hills, un fond d'écran et le dessin animé pour LV, et plein d'autres vidéos sur YouTube, comme la planète kawaii...
Puisse le monde en être apaisé (et consommer en pets).
Dîner d'anniversaire au Saint-Martin, justement. Je rapporte les catalogues. Recevons deux coupes de champagne des amis croisés ici même avant-hier ! Très séduisante caille farcie pour T. et excellente poêlée de chevreuil de mon côté. Et les cuisiniers — ils me donnent la boîte avant notre départ — nous ont confectionné six petits chaussons aux pommes, que j'en ai, de surprise, la larme à l'œil...

Amusant de revoir Fantomas (sur TV5 Monde). Sans prétention.

« Un grand nombre de films américains renouvellent totalement la poursuite en voiture et la bagarre finale, mais, bien souvent, de la même manière.» (Hubert Lucot, Grands mots d'ordre et petites phrases..., p. 135)