Un sale quart d'heurt
Par Berlol, mardi 15 janvier 2008 à 23:59 :: General :: #886 :: rss
Ce sur quoi je
m'appuie (2)
Rouge
N'a base ni sommet
Nul ne sait :
des langues mortes
du temps oublié
des visages perdus
coulés dans une même flaque...
On déjeune tôt et rapide — encore au Saint-Martin — pour une fois que je suis là un mardi midi. Puis se quitter, T. partant vers deux cours au nord-ouest, moi vers l'est d'abord avant que le shinkansen ne m'emporte très loin, sud-ouest. Mon petit volume de Rimbaud, quand je ne somnole pas, je le rumine, le picore, je le chique, me l'injecte en intra-veineuse, j'en remâche les fibres pour en sucer les sucs. Mais ça pourrait rancir. Stop.
Au bureau, début du grand ménage dans le courrier électronique. Des centaines de messages que j'ai laissés s'accumuler dans la boîte principale, qu'il faut répartir, ranger, effacer, auxquels il faut répondre, parfois, malgré le retard.
Superbe Ce soir ou Jamais d'hier. Le droit d'ingérence passe un sale quart d'heurt... Et même un heurt et quart... Je réécoute presque tout deux fois, tellement je suis étonné d'être d'accord avec Nabe et Bricmont — qui devraient fonder une entreprise d'ascenseurs. Nabe & Bricmont, ça sonne très bien.
Et le pauvre Bruno Saby qui arrive là comme une fleur pour regretter qu'il n'y ait plus le Dakar pour sauver l'Afrique ! L'est trop mimi ! Mais merde, quelqu'un va-t-il jamais leur expliquer ?
Rouge
N'a base ni sommet
Nul ne sait :
des langues mortes
du temps oublié
des visages perdus
coulés dans une même flaque...
* *
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On déjeune tôt et rapide — encore au Saint-Martin — pour une fois que je suis là un mardi midi. Puis se quitter, T. partant vers deux cours au nord-ouest, moi vers l'est d'abord avant que le shinkansen ne m'emporte très loin, sud-ouest. Mon petit volume de Rimbaud, quand je ne somnole pas, je le rumine, le picore, je le chique, me l'injecte en intra-veineuse, j'en remâche les fibres pour en sucer les sucs. Mais ça pourrait rancir. Stop.
Au bureau, début du grand ménage dans le courrier électronique. Des centaines de messages que j'ai laissés s'accumuler dans la boîte principale, qu'il faut répartir, ranger, effacer, auxquels il faut répondre, parfois, malgré le retard.
Superbe Ce soir ou Jamais d'hier. Le droit d'ingérence passe un sale quart d'heurt... Et même un heurt et quart... Je réécoute presque tout deux fois, tellement je suis étonné d'être d'accord avec Nabe et Bricmont — qui devraient fonder une entreprise d'ascenseurs. Nabe & Bricmont, ça sonne très bien.
Et le pauvre Bruno Saby qui arrive là comme une fleur pour regretter qu'il n'y ait plus le Dakar pour sauver l'Afrique ! L'est trop mimi ! Mais merde, quelqu'un va-t-il jamais leur expliquer ?
Commentaires
1. Le mercredi 16 janvier 2008 à 08:23, par brigetoun :
leur expliquer relève de l'exploit impossible, puisque si vous n'êtes pas des leurs vous êtes à la fois rancis et incapables d"enthousiasme, de générosité et d'amour de l'Afrique.
Droit d"ingérence passant un sale quart d'heure ou plus : même chose.
2. Le mercredi 16 janvier 2008 à 11:53, par Philippe De Jonckheere :
C'est très difficile d'expliquer à une personne non comprenante qu'elle est non comprenante, parce que cela requiert un raisonnement que justement elle ne peut pas comprendre. Donc non on ne peut pas dire à un con qu'il est con, peut pas comprendre.
Amicalement
Phil
3. Le mercredi 16 janvier 2008 à 11:54, par Philippe De Jonckheere :
Désolé, j'ai essayé de ne pas dire des gros mots, mais cela m'a échappé, le mot en trois lettres, j'avais essayé de faire des périphrases mais il faut croire que les périphrases ce n'est pas pour tout le monde non plus, pas pour moi en tout cas.
Amicalement
Phil
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