Donner dans la métrique
Par Berlol, vendredi 18 janvier 2008 à 23:59 :: General :: #889 :: rss
Ce sur quoi je
m'appuie (4 et fin)
Agates en poche, poches en or
ors en banque, banques en faillite
J'en vois qui tournent en rond
Des appuis fous, il y en a partout
Dieux, Valeurs fiduciaires, Boules de cristal,
Bercails où s'oublier et dormir
Le plus simple serait tout de même
que je ne m'appuie plus sur rien
— au moins en apparence...
Peu à dire d'aujourd'hui.
Courriers en retard (encore et toujours), lecture, auto-apprentissage de japonais (j'en ai fait tous les jours depuis le 1er janvier), préparation du cours Rimbaud de demain, sur Roman. Fastoche ! Mais, justement, c'est le moment de donner dans la métrique.
Dans l'après-midi, dévédé vu avant retour à l'Institut : Le Baron de l'écluse (Delannoy, 1959). Belle parabole sur la pause-question au tournant de la vie : celle d'un flambeur chevaleresque, sans doute bientôt la cinquantaine, bloqué à une écluse par l'attente d'un mandat. Avant de remplir le réservoir de son yacht, il devra conseiller sa nièce et répondre à l'espoir de la bistrote — sans jamais perdre la face, c'est pour lui l'essentiel. Dialogues d'Audiard, c'est tout dire.
Agates en poche, poches en or
ors en banque, banques en faillite
J'en vois qui tournent en rond
Des appuis fous, il y en a partout
Dieux, Valeurs fiduciaires, Boules de cristal,
Bercails où s'oublier et dormir
Le plus simple serait tout de même
que je ne m'appuie plus sur rien
— au moins en apparence...
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Peu à dire d'aujourd'hui.
Courriers en retard (encore et toujours), lecture, auto-apprentissage de japonais (j'en ai fait tous les jours depuis le 1er janvier), préparation du cours Rimbaud de demain, sur Roman. Fastoche ! Mais, justement, c'est le moment de donner dans la métrique.
Dans l'après-midi, dévédé vu avant retour à l'Institut : Le Baron de l'écluse (Delannoy, 1959). Belle parabole sur la pause-question au tournant de la vie : celle d'un flambeur chevaleresque, sans doute bientôt la cinquantaine, bloqué à une écluse par l'attente d'un mandat. Avant de remplir le réservoir de son yacht, il devra conseiller sa nièce et répondre à l'espoir de la bistrote — sans jamais perdre la face, c'est pour lui l'essentiel. Dialogues d'Audiard, c'est tout dire.
Commentaires
1. Le samedi 19 janvier 2008 à 02:13, par brigetoun :
peu à dire sauf "ce sur quoi je m'appuie" - plaisir à vous lire
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