vendredi 15 février 2008
Les amateurs de croustillant peuvent attendre
Par Berlol, vendredi 15 février 2008 à 23:47 :: General
Ça
y est, j'ai rouvert (ayant survécu).Ce fut un long tunnel sans aucune surprise (tout ayant été préparé et rien n'étant survenu).
Du matin blême du Japon où j'ai appelé T. pour voir si tout allait bien de son côté au milieu d'après-midi brumeux de France où je l'ai vue avancer vers nous avec son chariot à bagages — et la surprise des étudiants qui n'avaient bien sûr pas été prévenus.
Entre ces deux instants, c'était donc une opération impeccable : rassemblement dans un hall de l'aéroport, distribution des billets d'avion, adieux aux parents, enregistrements des bagages et attribution des places, contrôle de sécurité, rassemblement devant la porte d'embarquement, récupération des billets pour le retour, embarquement et installation, vol avec repas, films (j'en ai vu au moins quatre mais lesquels ?...), jeux vidéos (de plus en plus de gens préfèrent jouer que regarder des films), discussion avec les étudiants (peu ayant dormi, une ayant même continué à étudier pendant plusieurs heures).
Quelqu'un a fait un malaise. Pas de notre groupe, mais à côté de nous. Tombé dans le couloir. Sans panique, un masque et une bouteille pour secours respiratoire ont été apportés, installés, une couverture chauffante aussi. Après une demi-heure, quand la personne s'est sentie mieux, elle a été déplacée sur des sièges où on lui a mis des compresses. Je n'en ai pas su plus que cela, peut-être une hypoglycémie.
Pour
l'arrivée à Roissy, aussi, tout fut
très simple. Les amateurs de croustillant peuvent attendre
un autre jour... Une responsable orléanaise nous attendait,
Takeshi, l'autre accompagnateur, chercheur au Mans était
arrivé, puis T. dont l'avion avait finalement atterri en E
et non en F. Un bel autocar nous a
emportés tous
les 35 à Orléans, avec un petit
quart d'heure de
bouchon pour entrer sur le périph et la route
très dégagée ensuite.Mais toujours très gris, et du vent froid. Alors qu'on nous dit qu'il faisait si beau depuis une bonne semaine... Si bien qu'au point de rencontre des familles d'accueil, sur un parking de l'université d'Orléans La Source, ça caillait fort. T. et moi sommes provisoirement allés nous réfugier dans le hall de la fac de Lettres, prendre un café chaud à la machine. Enfin, à 19h15, tous les étudiants étaient partis dans leurs familles d'accueil. Deux des responsables orléanais nous ont obligeamment déposés tous les trois à la résidence du Centre de conférences où nous avons trouvé sans difficulté nos appartements.
Courses au petit supermarché du coin (j'ai mes repères, maintenant, pas la galère comme il y a deux ans), dîner rapide avec le matériel du bord et au lit !