dimanche 17 février 2008
Comme un forcené pour que ça avance
Par Berlol, dimanche 17 février 2008 à 23:53 :: General
Le jour attendu depuis deux mois.
Route matinale très tranquille à travers la Beauce puis diverses communes de la banlieue sud, au relenti (beaucoup de ronds-points par là — la folie des années 80, les ronds-points) pour arriver à Yerres vers 11 heures. Mon père va bien, il a maigri de dix kilos, ce qui le fait ressembler à Woody Allen. J'en suis fier.
Chez
mon cousin Pascal, qui lui n'a pas maigri, je retrouve des membres de
ma famille délaissée depuis plus de quinze ans.
Je les présente à T., ils réagissent
bien, naturellement, tout au long de la discussion (nous sommes
très sensibles à cette réaction devant
une étrangère qui n'est ni une enfant ni un
animal de compagnie — des amis d'autrefois en ont fait les
frais, même si des fois je les regrette).
L'ambiance est très bonne, vignieusienne, avec de la tête de moine raclée par l'instrument ad hoc, un gratin de fruits de mer un peu trop salé mais un excellentissime gigot d'agneau, etc.
Dans cette maison relativement banale de la banlieue parisienne, je dis cela sans méchanceté, il y a une chose exceptionnelle. C'est une énorme collection de théière du monde entier. Des tasses aussi et quelques superbes pièces de faïence alsacienne. Nous avons donc ce point en commun d'aimer le thé (ce n'est pas le seul). Ma tante parle d'un film super 8 où l'on nous voit, mon cousin et moi, sur un pédalo, je pédale comme un forcené pour que ça avance et lui ne fait strictrement rien...
Vers 17h30, nous ramenons mon père chez lui. Il doit consulter mardi pour un dernier problème dentaire puis il sera prêt pour l'opération cardiaque, changer la valve qui déconne.
Retour de nuit à Orléans, on arrive à 20h30. Bonne route malgré des phares qui éclairent trop bas. Et déjà épuisés, décalage horaire pas encore comblé. Au lit sans finir La Chevauchée sauvage...
Route matinale très tranquille à travers la Beauce puis diverses communes de la banlieue sud, au relenti (beaucoup de ronds-points par là — la folie des années 80, les ronds-points) pour arriver à Yerres vers 11 heures. Mon père va bien, il a maigri de dix kilos, ce qui le fait ressembler à Woody Allen. J'en suis fier.
Chez
mon cousin Pascal, qui lui n'a pas maigri, je retrouve des membres de
ma famille délaissée depuis plus de quinze ans.
Je les présente à T., ils réagissent
bien, naturellement, tout au long de la discussion (nous sommes
très sensibles à cette réaction devant
une étrangère qui n'est ni une enfant ni un
animal de compagnie — des amis d'autrefois en ont fait les
frais, même si des fois je les regrette).L'ambiance est très bonne, vignieusienne, avec de la tête de moine raclée par l'instrument ad hoc, un gratin de fruits de mer un peu trop salé mais un excellentissime gigot d'agneau, etc.
Dans cette maison relativement banale de la banlieue parisienne, je dis cela sans méchanceté, il y a une chose exceptionnelle. C'est une énorme collection de théière du monde entier. Des tasses aussi et quelques superbes pièces de faïence alsacienne. Nous avons donc ce point en commun d'aimer le thé (ce n'est pas le seul). Ma tante parle d'un film super 8 où l'on nous voit, mon cousin et moi, sur un pédalo, je pédale comme un forcené pour que ça avance et lui ne fait strictrement rien...
Vers 17h30, nous ramenons mon père chez lui. Il doit consulter mardi pour un dernier problème dentaire puis il sera prêt pour l'opération cardiaque, changer la valve qui déconne.
Retour de nuit à Orléans, on arrive à 20h30. Bonne route malgré des phares qui éclairent trop bas. Et déjà épuisés, décalage horaire pas encore comblé. Au lit sans finir La Chevauchée sauvage...