lundi 18 février 2008
Pas finir (beaucoup prendront du poids)
Par Berlol, lundi 18 février 2008 à 23:50 :: General
Retour voiture à l'agence de location. Paie demi-plein parce
que pas le temps d'aller dans une station (c'est pratique). Tram pour
la fac. A y est, j'enclenche sur l'ouverture du stage.
Les
étudiants sont tous là, mon collègue
aussi (bien avant moi, d'ailleurs). La responsable fait la
présentation du stage, des cours, des excursions. Ensuite,
c'est la visite du campus avec les deux stagiaires
françaises qui ont travaillé à la
préparation de notre programme depuis de nombreuses
semaines. Le bâtiment des sciences, où des cours
doivent avoir lieu demain, est fermé. Tant pis. Il y a du
soleil mais... on découvre un lac
gelé ! Ce n'est que la surface, bien sûr,
cinq millimètres, mais quand même pas
rien. Des pointes de pieds s'y posent pour casser la glace (ce qui
désambiguïse que la petite brise la glace,
d'ailleurs il n'y a pas de vent), des cris fusent mais personne n'y
tombe. J'avais déjà le
téléphone en main pour appeler les urgences...
Le restaurant universitaire Le Forum est fermé. Nous devions y déjeuner. Qu'à cela ne tienne, nous irons à celui du Lac, suffit d'en refaire le tour. Les étudiants s'étonnent bien un peu de ces informations qui ne sont pas bonnes et des changements de programmes, nous devons leur expliquer que cela fait partie des modes de travail normaux en France...
Nouveau pour moi : le système des tickets de resto U n'existe plus. Il faut payer en liquide. Pour moi, sans statut d'enseignant d'Orléans, c'est 7 euros. Un plat principal et trois autres composants. Qualité tout à fait correcte. Autre surprise pour nos ouailles : la quantité. La plupart ne peuvent pas finir (beaucoup prendront du poids).
La journée la plus longue
continue par la visite d'Orléans, sous la direction des deux
stagiaires, Élodie et Fatima. Sauf qu'il faut commencer par
les téléphones portables, après un
tram où les quarante assis sont des morts-vivants. C'est pas
l'émeute, dans la boutique Bouygues, mais on n'en est pas
loin. Trois vendeurs s'y mettent en même temps, montent les
puces et les batteries, initialisent, prennent l'identité et
le paiement, font la recharge de 25 euros, ce qui ne les
empêche pas de vanner entre eux et avec nous. Du vraiment bon
travail. Bouclé en une heure chrono. En route pour la
cathédrale !
Sommes de retour à l'université à 17 heures. En attendant le pot de rencontre entre encadrement, enseignants, étudiants, familles et accompagnateurs, Takeshi et moi improvisons une formation accélérée pour l'emploi des nouveaux téléphones.
Au pot, discussion animée avec quelques familles, en effet très sympathiques. J'en perds presque la voix, tellement il faut parler fort.
Je retrouve T. à l'appartement, encore un peu patraque du
froid et du décalage mais reposée et
connectée. On grignote. Mauvaise nouvelle, ARG
était mortel.
Aujourd'hui, je me dis juste que c'est dommage que Robbe-Grillet n'ait pas pu savoir que Castro s'était retiré du pouvoir, ça l'aurait sûrement amusé.
Les
étudiants sont tous là, mon collègue
aussi (bien avant moi, d'ailleurs). La responsable fait la
présentation du stage, des cours, des excursions. Ensuite,
c'est la visite du campus avec les deux stagiaires
françaises qui ont travaillé à la
préparation de notre programme depuis de nombreuses
semaines. Le bâtiment des sciences, où des cours
doivent avoir lieu demain, est fermé. Tant pis. Il y a du
soleil mais... on découvre un lac
gelé ! Ce n'est que la surface, bien sûr,
cinq millimètres, mais quand même pas
rien. Des pointes de pieds s'y posent pour casser la glace (ce qui
désambiguïse que la petite brise la glace,
d'ailleurs il n'y a pas de vent), des cris fusent mais personne n'y
tombe. J'avais déjà le
téléphone en main pour appeler les urgences...Le restaurant universitaire Le Forum est fermé. Nous devions y déjeuner. Qu'à cela ne tienne, nous irons à celui du Lac, suffit d'en refaire le tour. Les étudiants s'étonnent bien un peu de ces informations qui ne sont pas bonnes et des changements de programmes, nous devons leur expliquer que cela fait partie des modes de travail normaux en France...
Nouveau pour moi : le système des tickets de resto U n'existe plus. Il faut payer en liquide. Pour moi, sans statut d'enseignant d'Orléans, c'est 7 euros. Un plat principal et trois autres composants. Qualité tout à fait correcte. Autre surprise pour nos ouailles : la quantité. La plupart ne peuvent pas finir (beaucoup prendront du poids).
La journée la plus longue
continue par la visite d'Orléans, sous la direction des deux
stagiaires, Élodie et Fatima. Sauf qu'il faut commencer par
les téléphones portables, après un
tram où les quarante assis sont des morts-vivants. C'est pas
l'émeute, dans la boutique Bouygues, mais on n'en est pas
loin. Trois vendeurs s'y mettent en même temps, montent les
puces et les batteries, initialisent, prennent l'identité et
le paiement, font la recharge de 25 euros, ce qui ne les
empêche pas de vanner entre eux et avec nous. Du vraiment bon
travail. Bouclé en une heure chrono. En route pour la
cathédrale !Sommes de retour à l'université à 17 heures. En attendant le pot de rencontre entre encadrement, enseignants, étudiants, familles et accompagnateurs, Takeshi et moi improvisons une formation accélérée pour l'emploi des nouveaux téléphones.
Au pot, discussion animée avec quelques familles, en effet très sympathiques. J'en perds presque la voix, tellement il faut parler fort.
Je retrouve T. à l'appartement, encore un peu patraque du
froid et du décalage mais reposée et
connectée. On grignote. Mauvaise nouvelle, ARG
était mortel.Aujourd'hui, je me dis juste que c'est dommage que Robbe-Grillet n'ait pas pu savoir que Castro s'était retiré du pouvoir, ça l'aurait sûrement amusé.