Tous sauvés du pilon
Par Berlol, vendredi 22 février 2008 à 23:45 :: General :: #924 :: rss
Je constate que j'ai 14 billets de retard chez Ligne de fuites, le
double dans le
Désordre...
Je ne continue pas la liste parce qu'il faut déjà repartir.
Direction,
l'A10 et la Bibliothèque Mazarine, où T. a
rendez-vous avec une bibliothécaire en chef.
Pendant leur discussion, je fais des portraits. Ici Daubenton, avec Buffon dans le fond.
Déjeuner avec Michel au Rendez-vous du marché, place Monge, devenu très fréquentable depuis l'interdiction de fumer. On prend la choucroute, qui est excellente. Le patron nous offre le calva.
Remontons place du Panthéon où la voiture est garée. Promenade à pied. J'appelle Philippe pour lui dire que je lui ai apporté mon ancien appareil-photo. On se verra bientôt. En attendant je le laisse chez Michel, qui, en échange, me donne une douzaine de Cap'Agreg, tous sauvés du pilon par Henri.
Librairie Compagnie pour Ravey, Bambi Bar, et Robbe-Grillet, Un Roman sentimental.
Dîner très agréable chez le Pr Carrier, spécialiste mondial des mazarinades.
Je ne continue pas la liste parce qu'il faut déjà repartir.
Direction,
l'A10 et la Bibliothèque Mazarine, où T. a
rendez-vous avec une bibliothécaire en chef.Pendant leur discussion, je fais des portraits. Ici Daubenton, avec Buffon dans le fond.
Déjeuner avec Michel au Rendez-vous du marché, place Monge, devenu très fréquentable depuis l'interdiction de fumer. On prend la choucroute, qui est excellente. Le patron nous offre le calva.
Remontons place du Panthéon où la voiture est garée. Promenade à pied. J'appelle Philippe pour lui dire que je lui ai apporté mon ancien appareil-photo. On se verra bientôt. En attendant je le laisse chez Michel, qui, en échange, me donne une douzaine de Cap'Agreg, tous sauvés du pilon par Henri.
Librairie Compagnie pour Ravey, Bambi Bar, et Robbe-Grillet, Un Roman sentimental.
Dîner très agréable chez le Pr Carrier, spécialiste mondial des mazarinades.
Commentaires
1. Le samedi 23 février 2008 à 18:08, par Philippe De Jonckheere :
tu te rends compte?, 28 jours de retard dans le bloc-notes du désordre, le jour même où nous nous sommes brièvement parlé au téléphone, ça fait un écart temporel curieux tout de même entre les deux réalités, tu ne trouves pas?
Amicalement
Phil, qui se réjouirait presque, si on parvient à se voir la semaine prochaine, j'aurais tant de choses à te dire sans craindre que tu ne les ai déjà lues.
2. Le dimanche 24 février 2008 à 15:26, par christine :
va, je ne t'en veux point non plus de ne pas trouver le temps de me lire !... moi-même ai du mal à en trouver pour laisser ici des commentaires ...
en tout cas si jamais lors d'un prochain passage par la capitale votre emploi du temps surchargé le permet je serais ravie que nous puissions nous voir un moment !
3. Le lundi 25 février 2008 à 00:59, par Berlol :
J'y pense, chère amie.
J'ai d'ailleurs comblé mon retard entre tes lignes...
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