Bords de Loire printaniers, rien à voir avec samedi et dimanche derniers. Admirons la restauration du canal, des façades. C'est ça, la politique de la ville de ce maire (sortant), presque que de la restauration, partout, pour un centre historique habitable par la bonne bourgeoisie avec les impôts de l'ensemble de la communauté urbaine, sous prétexte de touristicité orléane.

Courses aux Halles Châtelet. T. reveut du cheval (pour mieux sauter le rhume). Et des fromages, dont un excellent Pouligny Saint Pierre. J'ajoute quelques asperges blanches, des rillettes. Sur le chemin du retour, j'appelle mon père, il est maintenant à l'hôpital, tous ses examens sont positifs, il sera peut-être opéré mardi.

Après le déjeuner, on range, on écrit. Puis, vers 16h30, sortie pour marcher dans un parc, T. avec ses nouvelles chaussures, le parc Pasteur, où des dizaines de familles baguenaudent les dimanches, ainsi dans toutes les villes du monde. J'ai oublié mon appareil-photo, c'est rare. J'emprunte celui de T., un très beau petit Contax. Voilà qu'on passe devant la DRAC, s'emmerdent pas, eux, bel hôtel, pour des services, parfois on se demande, surtout avec un tel ministère.
Au parc, sous un cèdre, un jeune couple de punk à genoux sur leurs vestes étalées, enlacés, cérémoniels (mais quelle cérémonie ?).
En repassant par la gare, on monte voir les films à l'affiche de l'UGC, on se décide, avec une carte 7/7 on a une sixième entrée gratuite si on prend des billets tout de suite. Allez, deux places pour Paris, le dernier Klapisch. Aller-retour à la maison avant la séance. Sommes très contents du film, bien au-delà des anecdotes de vie des personnages, à revoir avec des étudiants pour réflexion approfondie sur ce qu'est une ville, ses dimensions.

Alors que ce soir Les Poupées russes et Le Péril jeune sont programmés sur France 2. Drôle, non ?