Par haut débit au sinus gauche
Par Berlol, dimanche 2 mars 2008 à 23:59 :: General :: #933 :: rss
Journée en deux temps. D'abord, déjeuner
chez un des
professeurs du stage, féru comme nous de
littérature, entre autres, et
par ailleurs lecteur du JLR.
Ensuite, promenade en ville suivie d'une séance de
cinéma purement distractive.
Parmi les interférences entre le texte en ligne et la vie en société, il faudra désormais citer le menu sous influence. En effet, ayant signalé l'autre jour l'ouverture de ma semaine de l'agneau, puis l'impossibilité d'en trouver dans les restaurants d'Orléans, le collègue inspiré que nous nommerons DB, DB, donc, David le reconnaîtra, a eu cette savoureuse idée de nous préparer un tajine d'agneau. Si le rhume finissant limite mon appétit (je ne reprends pas de tout trois fois), il ne m'empêche toutefois pas de sentir les arômes et d'apprécier l'excellent déjeuner. Les papilles neurotransmettent par haut débit au sinus gauche de me lâcher un peu le front, de remballer le piolet planté dans le lobe et de libérer un peu la parole pour suivre T., DB et son épouse dans la conversation.
Sans ordre ni fards, il est question de vie orléanaise, vie tokyoïte, littérature, enseignement de langue (qui nous concerne tous les quatre), et on en arrive même, signe de véritable connivence, aux confitures de figues...
Justement, la voisine leur en a donné deux pots faits maison l'an dernier et, le temps de retrouver le second, voilà-t-il pas qu'il est pour nous, dis donc !
Le film, tenez-vous bien, c'est Astérix aux jeux olympiques. Si si. On n'aura pas besoin de le voir deux fois mais ça nous distrait bien, sans complication. Un aspect pédagogique intéressant à signaler : les clins d'yeux sont tellement gros et appuyés qu'ils peuvent être expliqués à des personnes étrangères à la culture française de ces trente dernières années sans avoir besoin de mettre sur pause...
A compléter...
Parmi les interférences entre le texte en ligne et la vie en société, il faudra désormais citer le menu sous influence. En effet, ayant signalé l'autre jour l'ouverture de ma semaine de l'agneau, puis l'impossibilité d'en trouver dans les restaurants d'Orléans, le collègue inspiré que nous nommerons DB, DB, donc, David le reconnaîtra, a eu cette savoureuse idée de nous préparer un tajine d'agneau. Si le rhume finissant limite mon appétit (je ne reprends pas de tout trois fois), il ne m'empêche toutefois pas de sentir les arômes et d'apprécier l'excellent déjeuner. Les papilles neurotransmettent par haut débit au sinus gauche de me lâcher un peu le front, de remballer le piolet planté dans le lobe et de libérer un peu la parole pour suivre T., DB et son épouse dans la conversation.
Sans ordre ni fards, il est question de vie orléanaise, vie tokyoïte, littérature, enseignement de langue (qui nous concerne tous les quatre), et on en arrive même, signe de véritable connivence, aux confitures de figues...
Justement, la voisine leur en a donné deux pots faits maison l'an dernier et, le temps de retrouver le second, voilà-t-il pas qu'il est pour nous, dis donc !
Le film, tenez-vous bien, c'est Astérix aux jeux olympiques. Si si. On n'aura pas besoin de le voir deux fois mais ça nous distrait bien, sans complication. Un aspect pédagogique intéressant à signaler : les clins d'yeux sont tellement gros et appuyés qu'ils peuvent être expliqués à des personnes étrangères à la culture française de ces trente dernières années sans avoir besoin de mettre sur pause...
A compléter...
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