10 heures. Soleil et vent froid. Orléans devenu Suède-sur-Loire.

J'accompagne T. à la médiathèque où elle a rendez-vous au fonds ancien. Je laisse ensemble les deux mazarinadières, destinées l'une à l'autre depuis deux ans, et m'en retourne plein nord dans le froid, le vent, le soleil. Je tourne d'abord dans le quartier Saint-Bannier, où Antoine Volodine m'a indiqué de grandes peintures murales de M. Chat. Après avoir vu un homme qui passe des journées entières dans les arbres, à les tailler, je rencontre mes chats, rues désertes, autour de l'Institution Serenne.

Le toponyme n'est pas une coïncidence, j'imagine, pour l'homme aux chats.

Une heure après, je vais à la FNAC pour me réchauffer. En sors avec 17 Fables de La Fontaine par Luchini, et No Sport, le dernier Rodolphe Burger. D'autres m'auraient intéressé, mais c'est trop cher, les disques.

Déjeuner avec T. à la Chancellerie. Jambon à l'os versus assiette périgourdine.
Cinéma : Les Femmes de l'ombre. Interviewé à la sortie, avis très positif. Bonne histoire, bien jouée. Un peu plus qu'une distraction. Pourra également servir en cours.

Depuis trois jours, emploi du temps oblige, nous nous demandons si nous pourrons aller voir Le Pianiste, adaptation théâtrale avec Robin Renucci, proposée par le CADO au Carré Saint-Vincent ces jours-ci. Or, tandis que nous arrivons près du théâtre, Robin Renucci, qui venait déjà de se rappeler à nous par un second rôle dans le film que nous venons de voir, marche naturellement sur le trottoir et nous croise. Sans que nous l'arrêtions, bien sûr. Mais ça fait trop de signes pour rester expectatifs. Nous allons droit au guichet prendre deux places pour dimanche.

Dîner de restes. On se couche tôt, sans blog et sans lecture. Pas seulement à cause du départ de demain.