lundi 10 mars 2008
Le riz, ça ne va pas du tout
Par Berlol, lundi 10 mars 2008 à 23:21 :: General
Comment éviter le calcaire dans l'eau des
plantes ?
Mettre une cuillère à soupe de vinaigre blanc par
litre et demi, laisser reposer vingt-quatre heures et utiliser tel
quel. C'est un conseil entendu sur France 2, ce matin.
T. trouve justement que l'eau, en France, en général, est trop dure, dit-elle. Ainsi d'un pays à l'autre, entre le Japon et la France, par exemple, les dosages des médicaments diffèrent en fonction de l'eau. C'est parfois du simple au double, selon que l'eau est peu ou très chargée en calcaire et minéraux.
T. n'ose pourtant pas essayer le vinaigre, même d'Orléans, dans ses préparations homéopathiques...
Déjeuner à la Chancellerie. Excellents, l'agneau de lait et le lapin à la tomate !
Un peu plus de temps que d'habitude, ensuite, pour passer tous les deux à la gare, acheter des billets pour demain. Puis à la FNAC. J'y repère quand même 4 volumes de la collection Déplacements, au Seuil, et prends celui de Lise Benincà, Balayer, fermer, partir, qui vient de sortir. Ainsi qu'Un Bras dedans, un bras dehors d'Emmanuelle Peslerbe (Rouergue, 2007), que JFP m'avait recommandé (si je me souviens bien).
Rejoignons une responsable du SRI de l'université d'Orléans. Elle nous a amicalement proposé de découvrir les Balnéades, à Ardon, tout près de La Source, où elle va de temps en temps, notamment pour les bains, sauna et hammam. On a ça un peu toutes les semaines, au Japon, mais ici, ça nous manque, on rouille, on a froid... Les centres de sport, ici, demandent de souscrire des abonnements réguliers.
Quand nous y arrivons, après quelques ronds-points, nous constatons avec effarement que c'est LA semaine de vidange et nettoyage des bains... La seule de l'année ? Le personnel de l'accueil ne s'en excuse même pas (sans doute marre de répéter ça à tout le monde).
Gros Jeans comme devant, mais sans trop de dépit, après tout, il n'y a pas mort d'homme, nous prenons un café et papotons tranquillement des stages, des étudiants, des modes de vie ici et au Japon, jusqu'à 19h30. Et pourquoi pas dîner ensemble ? Et pourquoi pas tester ce restaurant japonais branché, Jin, que nous avons repéré dans le centre-ville ? Téléphone, réservation, voiturage. On y passe un bon moment, chez Jin, place Louis XI. La déco nous plaît bien. On essaie d'oublier cette femme étrangement indifférente, peut-être mélancolique, qui casse l'ambiance à l'accueil, derrière le bar. Nous commandons 3 menus identiques, chacun avec 6 sushis, 6 sashimis et 6 makis, précédés d'une soupe et d'une salade de chou mariné. La soupe de miso n'est pas assez chaude. Bon, ce n'est pas grave. D'ailleurs, le poisson des sushis et sashimis est bon, voire excellent — c'est surtout le cas du saumon, selon T., qui d'habitude ne l'apprécie guère. En revanche, le riz, ça ne va pas du tout. Trop cuit. Trop écrasé. En trop grosse quantité sous les tranches de poisson. Et pas assez vinaigré. Serait-ce encore une question d'eau dure ? Le nori, autour des makis, est déjà un peu humide, comme s'il avait été sorti depuis une heure — ou pire, comme si les makis étaient préparés à l'avance... T. remarque également que les légumes crus tranchés fin, chou ou concombre, ont un arrière-goût de poisson. C'est-à-dire qu'ils ont été coupés sur la même planche que le poisson, voire avec le même couteau ou avec les mêmes doigts sans les laver entre deux actions. Dans tous les cas, une erreur grave pour le goût et pour l'hygiène.
On n'en mourra pas, mais on aura du mal à digérer.
T. trouve justement que l'eau, en France, en général, est trop dure, dit-elle. Ainsi d'un pays à l'autre, entre le Japon et la France, par exemple, les dosages des médicaments diffèrent en fonction de l'eau. C'est parfois du simple au double, selon que l'eau est peu ou très chargée en calcaire et minéraux.
T. n'ose pourtant pas essayer le vinaigre, même d'Orléans, dans ses préparations homéopathiques...
Déjeuner à la Chancellerie. Excellents, l'agneau de lait et le lapin à la tomate !
Un peu plus de temps que d'habitude, ensuite, pour passer tous les deux à la gare, acheter des billets pour demain. Puis à la FNAC. J'y repère quand même 4 volumes de la collection Déplacements, au Seuil, et prends celui de Lise Benincà, Balayer, fermer, partir, qui vient de sortir. Ainsi qu'Un Bras dedans, un bras dehors d'Emmanuelle Peslerbe (Rouergue, 2007), que JFP m'avait recommandé (si je me souviens bien).
Rejoignons une responsable du SRI de l'université d'Orléans. Elle nous a amicalement proposé de découvrir les Balnéades, à Ardon, tout près de La Source, où elle va de temps en temps, notamment pour les bains, sauna et hammam. On a ça un peu toutes les semaines, au Japon, mais ici, ça nous manque, on rouille, on a froid... Les centres de sport, ici, demandent de souscrire des abonnements réguliers.
Quand nous y arrivons, après quelques ronds-points, nous constatons avec effarement que c'est LA semaine de vidange et nettoyage des bains... La seule de l'année ? Le personnel de l'accueil ne s'en excuse même pas (sans doute marre de répéter ça à tout le monde).
Gros Jeans comme devant, mais sans trop de dépit, après tout, il n'y a pas mort d'homme, nous prenons un café et papotons tranquillement des stages, des étudiants, des modes de vie ici et au Japon, jusqu'à 19h30. Et pourquoi pas dîner ensemble ? Et pourquoi pas tester ce restaurant japonais branché, Jin, que nous avons repéré dans le centre-ville ? Téléphone, réservation, voiturage. On y passe un bon moment, chez Jin, place Louis XI. La déco nous plaît bien. On essaie d'oublier cette femme étrangement indifférente, peut-être mélancolique, qui casse l'ambiance à l'accueil, derrière le bar. Nous commandons 3 menus identiques, chacun avec 6 sushis, 6 sashimis et 6 makis, précédés d'une soupe et d'une salade de chou mariné. La soupe de miso n'est pas assez chaude. Bon, ce n'est pas grave. D'ailleurs, le poisson des sushis et sashimis est bon, voire excellent — c'est surtout le cas du saumon, selon T., qui d'habitude ne l'apprécie guère. En revanche, le riz, ça ne va pas du tout. Trop cuit. Trop écrasé. En trop grosse quantité sous les tranches de poisson. Et pas assez vinaigré. Serait-ce encore une question d'eau dure ? Le nori, autour des makis, est déjà un peu humide, comme s'il avait été sorti depuis une heure — ou pire, comme si les makis étaient préparés à l'avance... T. remarque également que les légumes crus tranchés fin, chou ou concombre, ont un arrière-goût de poisson. C'est-à-dire qu'ils ont été coupés sur la même planche que le poisson, voire avec le même couteau ou avec les mêmes doigts sans les laver entre deux actions. Dans tous les cas, une erreur grave pour le goût et pour l'hygiène.
On n'en mourra pas, mais on aura du mal à digérer.