mercredi 12 mars 2008
Là, pour moi, un gros empêchement
Par Berlol, mercredi 12 mars 2008 à 23:59 :: General
Oui, je sais, il manque VSD de la semaine dernière...
Ça va venir.
Il faudra que Laure me dise quand elle fait commencer la « Saison 2 » du JLR... Ceci dit, je trouve très intéressante, l'idée d'un rapprochement entre blogs littéraires et séries télévisées. Tout à fait dans le sens de ma réflexion de l'an dernier sur les (dis)continuités (Glottopol, 10, juillet 2007).
Nuit agitée, dehors. Des vents à faire peur, à se demander, pris dans les rêves, si la fenêtre double vitrage va tenir. Et vers cinq heures du matin, réveillés en sursaut par la pluie qui se jette à l'horizontale contre le verre, ajoutant aux sifflements des claquements comme de la grêle.
Après quelques détails à régler avec l'université, notre dernière séance de cinéma, pour la sortie de MR 73, d'Olivier Marchal, par ailleurs petit nom d'un manurhin qui trouvera son usage, à retardement. Excellente histoire, excellente prestation de Daniel Auteuil, mais, par dessus tout, une époustouflante qualité de la photo, des cadrages et du grain de l'image. Et une belle histoire, oui, aussi.
Avant, il y avait encore eu cette bande-annonce pour le film de Philippe Claudel. Je ne sais rien de son film. Ni pour, ni contre. Mais je suis dégoûté du film d'avance, et T. itou, par cette bande-annonce racoleuse, gros-plans chialeurs, étalage de sentiments de spectateurs façon clients après échange de barils de lessive. Là, pour moi, un gros empêchement.
Déjeuner
rapide au Grand Martroi (tiens, des
quenelles !), puis courses diverses dans le quartier.
Impossible de trouver le baume après-rasage hydratant du Givenchy Blue Label. Dans tous les magasins qu'on a fait à Orléans, il y a l'eau de toilette, mais pas d'après-rasage. Je ne fais pas du consumérisme gratuit, en évoquant ce produit rebelle — dont je ne suis pas dupe mais. Il se trouve que c'est celui qui va le mieux à ma peau.
À moins d'avoir une peau bonne pâte, arrangeante, c'est tout de même un brûlant problème, pour les hommes. En fait, c'est ma peau qui est rebelle, pas moi...
Encore un superbe M. Chat, cette fois, dans le jardin de la Vieille Intendance...
Dîner dans une famille
d'accueil, à deux rues de
chez nous. On est invités tous les trois, on n'a que le
parvis du théâtre à traverser.
Mme L. donne aussi des cours de cuisine, en plus de son travail, et monsieur L. nous voiture tôt au campus quand c'est possible. Petites entrées apéritives, dont pâtissons à l'aigre-doux, foie gras sur pain au cacao, brochettes de tomates et mozarelle roulée dans le parmesan (piquées sur un chou), verrine de crevettes et pamplemousse, etc., accompagnées d'un excellent pastis bleu d'origine secrète (cobalt qui rappelle les eaux toxiques dans le cratère du mont Shirane...).
À table, en
entrée, une pressée de quinoa (merci, Takeshi,
pour ce rappel de la graine en commentaire). Puis magret de canard sur
purée
d'un légume dont je n'ai pas retenu le nom, sinon qu'il
commence par un h. Légume d'autrefois, qui revient dans les
pratiques de grands chefs, avec un goût
entre la pomme de terre et l'artichaut. reste difficile à
trouver, si j'ai bien compris.
Expériences culinaires très réussies. Gardons privées les conversations, elles aussi bien agréables. Et expérience encore, pour l'étudiante à résidence, sans doute une des plus gâtées du stage (T. m'a dit qu'elle avait parfois accompagné des étudiants au restaurant français, à Tokyo, et que certains avouaient n'avoir jamais utilisé une serviette de table, ou ne pas savoir comment utiliser le service à poisson, ou ne pas comprendre l'ordre des trois fourchettes et couteaux dans un menu complet...).
Il faudra que Laure me dise quand elle fait commencer la « Saison 2 » du JLR... Ceci dit, je trouve très intéressante, l'idée d'un rapprochement entre blogs littéraires et séries télévisées. Tout à fait dans le sens de ma réflexion de l'an dernier sur les (dis)continuités (Glottopol, 10, juillet 2007).
Nuit agitée, dehors. Des vents à faire peur, à se demander, pris dans les rêves, si la fenêtre double vitrage va tenir. Et vers cinq heures du matin, réveillés en sursaut par la pluie qui se jette à l'horizontale contre le verre, ajoutant aux sifflements des claquements comme de la grêle.
Après quelques détails à régler avec l'université, notre dernière séance de cinéma, pour la sortie de MR 73, d'Olivier Marchal, par ailleurs petit nom d'un manurhin qui trouvera son usage, à retardement. Excellente histoire, excellente prestation de Daniel Auteuil, mais, par dessus tout, une époustouflante qualité de la photo, des cadrages et du grain de l'image. Et une belle histoire, oui, aussi.
Avant, il y avait encore eu cette bande-annonce pour le film de Philippe Claudel. Je ne sais rien de son film. Ni pour, ni contre. Mais je suis dégoûté du film d'avance, et T. itou, par cette bande-annonce racoleuse, gros-plans chialeurs, étalage de sentiments de spectateurs façon clients après échange de barils de lessive. Là, pour moi, un gros empêchement.
Déjeuner
rapide au Grand Martroi (tiens, des
quenelles !), puis courses diverses dans le quartier.Impossible de trouver le baume après-rasage hydratant du Givenchy Blue Label. Dans tous les magasins qu'on a fait à Orléans, il y a l'eau de toilette, mais pas d'après-rasage. Je ne fais pas du consumérisme gratuit, en évoquant ce produit rebelle — dont je ne suis pas dupe mais. Il se trouve que c'est celui qui va le mieux à ma peau.
À moins d'avoir une peau bonne pâte, arrangeante, c'est tout de même un brûlant problème, pour les hommes. En fait, c'est ma peau qui est rebelle, pas moi...
Encore un superbe M. Chat, cette fois, dans le jardin de la Vieille Intendance...
Dîner dans une famille
d'accueil, à deux rues de
chez nous. On est invités tous les trois, on n'a que le
parvis du théâtre à traverser.Mme L. donne aussi des cours de cuisine, en plus de son travail, et monsieur L. nous voiture tôt au campus quand c'est possible. Petites entrées apéritives, dont pâtissons à l'aigre-doux, foie gras sur pain au cacao, brochettes de tomates et mozarelle roulée dans le parmesan (piquées sur un chou), verrine de crevettes et pamplemousse, etc., accompagnées d'un excellent pastis bleu d'origine secrète (cobalt qui rappelle les eaux toxiques dans le cratère du mont Shirane...).
À table, en
entrée, une pressée de quinoa (merci, Takeshi,
pour ce rappel de la graine en commentaire). Puis magret de canard sur
purée
d'un légume dont je n'ai pas retenu le nom, sinon qu'il
commence par un h. Légume d'autrefois, qui revient dans les
pratiques de grands chefs, avec un goût
entre la pomme de terre et l'artichaut. reste difficile à
trouver, si j'ai bien compris.Expériences culinaires très réussies. Gardons privées les conversations, elles aussi bien agréables. Et expérience encore, pour l'étudiante à résidence, sans doute une des plus gâtées du stage (T. m'a dit qu'elle avait parfois accompagné des étudiants au restaurant français, à Tokyo, et que certains avouaient n'avoir jamais utilisé une serviette de table, ou ne pas savoir comment utiliser le service à poisson, ou ne pas comprendre l'ordre des trois fourchettes et couteaux dans un menu complet...).