jeudi 13 mars 2008
Ne dépasse pas les bornes demain
Par Berlol, jeudi 13 mars 2008 à 23:44 :: General
Pour notre dernier déjeuner en ville, nous suivons un
faisceau
de recommandations qui mène droit à la Dariole, rue
Étienne Dolet. J'étais un peu
réticent, à
cause du nom — comme un risque de variole,
c'est stupide, je sais — mais deux personnes nous l'ayant
encore vanté
hier...
Menu entrée et plat, ou plat et dessert à moins de 20 euros, décor agréable, service impeccable. Autant de choses devenues presque impossibles à Paris. Et, comme prévu, un festin pour les papilles : terrine de lapereau, cœur de filet de bœuf saignant sauce forestière truffée pour moi, dos de bar au fenouil et gâteau sauce orange pour T.
Compte tenu des dévédés et des livres que j'ai récoltés et achetés en un mois (même sans aller au Salon du Livre), il faut un autre sac, pas trop gros, pour le garder en cabine. Ce sera un Kipling, que nous trouvons... chez Badinier, évidemment.
Au campus pour quelques documents à collecter, et voir ce que les étudiants préparent pour les cérémonies de la fin de stage.
Allons
ensemble au
château
du Parc floral,
qui est aussi la Présidence de l'université. Dans
le
cadre des cours dispensés (salut à D.,
présent sur la photo), ils ont appris des
saynètes
à deux ou trois personnages, jouant subtilement sur des
bases
linguistiques, ainsi que trois chansons en français.
Étonnement toujours de cette réalisation,
des étudiants en fin de première année
de
français, encore tout hésitants,
saccadés, les
gestes timides, qui se produisent devant un parterre d'au moins
soixante-dix personnes (principalement composé des familles
d'accueil). Le débit de Il
jouait du piano debout
est très bien respecté, articulé.
Et pour quelles raisons étranges
Les gens qui ne sont pas comme nous
Ça nous dérange...
Puis, la nouveauté de cette année, deux chansons en japonais, répétées le jour-même et dont la réussite chorale laisse tout le monde sur le... flanc.
Puis officielle remise des certificats de stage par le directeur de l'IDF, représentant le président, toujours retenu par d'autres obligations, comme on dit.
Je prends aussi la parole. Pour les remerciements d'usage mais surtout pour une ultime exhortation aux familles, plus qu'aux étudiants, pour que le poids des bagages ne dépasse pas les bornes demain, rappelant les problèmes des années précédentes et l'excès payé très cher au kilo. Juste après, pot d'adieu. Oublieront-ils tout dans le kampaï mousseux ? Sortiront-ils les pèse-personne, comme nous avons l'habitude de le faire ?
Laissons place à la cohue photographique, au défilé des très beaux petits fours salés et sucrés. Aux questions parfois étonnantes de certains parents, comme celle-ci, d'un débarqué de la lune ce soir : ils sont en quelle année de français, ces étudiants ? À moins que je doive le prendre comme un compliment...
Retour voituré et dîner de restes dans notre appartement, avec Takeshi. Excellente soupe de poisson, achetée à Carrefour il y a presque un mois.
Enfin, rangement et quasi-fermeture de valise.
Menu entrée et plat, ou plat et dessert à moins de 20 euros, décor agréable, service impeccable. Autant de choses devenues presque impossibles à Paris. Et, comme prévu, un festin pour les papilles : terrine de lapereau, cœur de filet de bœuf saignant sauce forestière truffée pour moi, dos de bar au fenouil et gâteau sauce orange pour T.
Compte tenu des dévédés et des livres que j'ai récoltés et achetés en un mois (même sans aller au Salon du Livre), il faut un autre sac, pas trop gros, pour le garder en cabine. Ce sera un Kipling, que nous trouvons... chez Badinier, évidemment.
Au campus pour quelques documents à collecter, et voir ce que les étudiants préparent pour les cérémonies de la fin de stage.
Allons
ensemble au
château
du Parc floral,
qui est aussi la Présidence de l'université. Dans
le
cadre des cours dispensés (salut à D.,
présent sur la photo), ils ont appris des
saynètes
à deux ou trois personnages, jouant subtilement sur des
bases
linguistiques, ainsi que trois chansons en français.
Étonnement toujours de cette réalisation,
des étudiants en fin de première année
de
français, encore tout hésitants,
saccadés, les
gestes timides, qui se produisent devant un parterre d'au moins
soixante-dix personnes (principalement composé des familles
d'accueil). Le débit de Il
jouait du piano debout
est très bien respecté, articulé.Et pour quelles raisons étranges
Les gens qui ne sont pas comme nous
Ça nous dérange...
Puis, la nouveauté de cette année, deux chansons en japonais, répétées le jour-même et dont la réussite chorale laisse tout le monde sur le... flanc.
Puis officielle remise des certificats de stage par le directeur de l'IDF, représentant le président, toujours retenu par d'autres obligations, comme on dit.
Je prends aussi la parole. Pour les remerciements d'usage mais surtout pour une ultime exhortation aux familles, plus qu'aux étudiants, pour que le poids des bagages ne dépasse pas les bornes demain, rappelant les problèmes des années précédentes et l'excès payé très cher au kilo. Juste après, pot d'adieu. Oublieront-ils tout dans le kampaï mousseux ? Sortiront-ils les pèse-personne, comme nous avons l'habitude de le faire ?
Laissons place à la cohue photographique, au défilé des très beaux petits fours salés et sucrés. Aux questions parfois étonnantes de certains parents, comme celle-ci, d'un débarqué de la lune ce soir : ils sont en quelle année de français, ces étudiants ? À moins que je doive le prendre comme un compliment...
Retour voituré et dîner de restes dans notre appartement, avec Takeshi. Excellente soupe de poisson, achetée à Carrefour il y a presque un mois.
Enfin, rangement et quasi-fermeture de valise.