Des enregistrements d'émissions de France Culture, la fin d'un article en retard (et il y en a encore un autre à finir en urgence), la recherche d'un hôpital où l'on voudrait bien me téléguider une caméra dans le tréfonds, quelques courses pour dîner simplement.

Comme film, nous avons choisi Le Parfum (Tykwer, 2006), d'après Süskind. L'histoire elle-même est fort intéressante et les rôles très bien joués par les acteurs et actrices mais la mayonnaise olfactive ne prend pas (avec nous). C'est trop long, trop narratif, trop complaisant avec l'émotion que l'on veut susciter chez le spectateur : voix off, nappes de musique, effets spéciaux — malgré tout ça, on n'arrive pas à rien ressentir comme Grenouille. Il faut attendre près de deux heures et demie pour voir la seule scène marrante, la foule en furie d'amour...

Si j'ai le temps, je mettrai un bout de lecture. Mais rien n'est sûr...