Hier soir, je me suis dit que j'aurai aujourd'hui des sons à couper...
Et puis non ! ai-je découvert ce matin. Quand mon Total Recorder a voulu démarrer, à trois heures, l'enregistrement de quatre heures d'entretiens des années 60 sur le Nouveau Roman (canal des Sentiers de la création), l'anti-virus récemment installé ne l'a pas laissé faire. J'avais oublié que je n'avais pas encore autorisé le mini-browser dont le logiciel se sert pour la connexion. Ce sera pour cet après-midi. Heureusement que ça rediffuse pendant une semaine ! (encore 5 ou 6 rediffusions jusqu'à mardi... Et puis il y a d'autres émissions, Varda, Resnais, etc.).
En attendant, j'enregistre en sourdine les 4 premières conférences de Roger Chartier dans l'Éloge du savoir, sur les circulations textuelles aux XVIe-XVIIIe siècles.
Dans l'après-midi, mon texte réduit à feu doux arrive à 20.100 caractères. Ouf !

Après quoi, je commence à arranger quelques notes sur les premières pages du Rivage des Syrtes, le cours d'explication de texte commençant demain matin à l'Institut franco-japonais de Tokyo. Ça faisait des années que c'était dans mes listes de programmes mais que je le repoussais parce que je sais que le livre est cher et que je ne suis pas sûr d'avoir assez d'inscrits. Mais je n'ai pas reculé, cette fois, Aldo, et, à travers ces cours, je vais adresser à Julien Gracq cet amical et studieux salut en essayant de le faire apprécier.
Jusqu'à ce que T. me surprenne au milieu des cartes des Syrtes d'après Strabon...
« Tu travailles trop, Aldo. Viens donc dîner.»

Distraction. Un film nullissime : Perfect Stranger (J. Foley, 2007). Je me demande si le titre français — Dangereuse Séduction — n'est pas encore plus nul, c'est-à-dire plus honnête, finalement.

Encore un petit plaisir que je me suis offert, en allant commenter sur le site nonfiction.fr :
« Il est inutile, et d'ailleurs erroné, de dire que le blog d'Assouline est "de qualité". Dans le domaine de la création littéraire comme dans le domaine de l'information littéraire, il n'apporte strictement rien. Il ne fait que vulgariser et commenter des informations dont il a le privilège d'être un des premiers destinataires, sans même avoir une bonne plume. C'est un pur abus de position dominante.
Je le répète, en ce qui le concerne : l'arrêt public délivre.» (en commentaire à l'article Wikipédia en débat).