lundi 7 avril 2008
Atteindre un record létal
Par Berlol, lundi 7 avril 2008 à 11:38 :: General
Si le ridicule tuait, la flamme olympique
« du tibétain inconnu »
risquerait d'atteindre un record létal. J'écris
ceci avant sa traversée de Paris, alors que France Info
annonce l'ampleur des moyens policiers et l'état de
fébrilité des médias... La
même radio ouvre un forum avec cette question très
tardive — je n'en crois pas mes oreilles : fallait-il donner les jeux
olympiques à la Chine ?
Pour prendre du champ, je suis parti très loin, vers Déméter, chez Brigetoun. Ça m'a fait du bien.
En cuisine, j'ai repris l'initiative. Salade d'okuras bien cuits (pour ramollir les fibres), avec purée de prune et kazuobushi. Steacks de bœuf bien cuits et purée de pomme de terre liée au yaourt (sans sucre et parce qu'on n'a pas de lait), relevée d'un filet d'huile d'olive. Ça se diversifie.
Dans l'après-midi, j'ai même droit à un chou à la crème au salon de thé Théobroma.
Film du soir, Timeline (R. Donner, 2003), où comment une équipe de scientifiques envoyés en France au XIVe siècle vont involontairement faire gagner les Français contre les Anglais et commencer à finir la Guerre de Cent Ans — inconsciente manière américaine de se rendre indispensables même quand leur pays n'existait pas encore. Au demeurant, un film pas désagréable.
Pour prendre du champ, je suis parti très loin, vers Déméter, chez Brigetoun. Ça m'a fait du bien.
En cuisine, j'ai repris l'initiative. Salade d'okuras bien cuits (pour ramollir les fibres), avec purée de prune et kazuobushi. Steacks de bœuf bien cuits et purée de pomme de terre liée au yaourt (sans sucre et parce qu'on n'a pas de lait), relevée d'un filet d'huile d'olive. Ça se diversifie.
Dans l'après-midi, j'ai même droit à un chou à la crème au salon de thé Théobroma.
Film du soir, Timeline (R. Donner, 2003), où comment une équipe de scientifiques envoyés en France au XIVe siècle vont involontairement faire gagner les Français contre les Anglais et commencer à finir la Guerre de Cent Ans — inconsciente manière américaine de se rendre indispensables même quand leur pays n'existait pas encore. Au demeurant, un film pas désagréable.