dimanche 13 avril 2008
Tire sur la corde larmifère
Par Berlol, dimanche 13 avril 2008 à 23:59 :: General
Pas grand-chose... Fait pas beau. Froid, même. On voulait
sortir, on décide de pas.
Quelques courses pour le déjeuner et je prépare tomates, concombres et côtes de porc.
Et le billet sur Gracq, qui me prend un peu plus de temps que d'habitude.
On
se passe La
Môme
(A. Dahan, 2007). Long, sirupeux, un tout petit peu
pédagogique.
En un mot, chiant. Vrai que Cotillard joue bien ! Faudrait
voir
d'ailleurs combien de pour-cents du film elle n'est pas dans le cadre.
À leur décharge, faut dire que
déjà depuis
toujours je n'aime pas Piaf, sa gouaille, ses thèmes
— le sentimentalisme chialeur, en
général. Alors forcément, un film sur
Piaf
qui ne montre qu'elle, qui tire sur la corde
larmifère au détriment de la
vérité historique — parce qu'ils ont
quand même fait disparaître la Seconde Guerre
Mondiale, la liaison avec Montand
(comme la plupart des autres liaisons, d'ailleurs), ou la
carrière cinématographique.
On a beau se dire que c'est un film grand public pour vente mondiale sur une môme devenue star immature — et non un film biographique sur une certaine Édith Piaf —, ça déçoit quand même pas mal.
Ce qu'il y a de bien, c'est que nous n'avons ni acheté ni loué le dévédé : T. l'a emprunté jeudi à la fac et elle va le rendre cette semaine.
Heureusement qu'il y a Lutz !
« Sur la grisaille hostile du ciel
les barbelés dessinent
une touche d'humanité »
(Lutz Bassmann, Haïkus de prison, p. 19)
Quelques courses pour le déjeuner et je prépare tomates, concombres et côtes de porc.
Et le billet sur Gracq, qui me prend un peu plus de temps que d'habitude.
On
se passe La
Môme
(A. Dahan, 2007). Long, sirupeux, un tout petit peu
pédagogique.
En un mot, chiant. Vrai que Cotillard joue bien ! Faudrait
voir
d'ailleurs combien de pour-cents du film elle n'est pas dans le cadre.
À leur décharge, faut dire que
déjà depuis
toujours je n'aime pas Piaf, sa gouaille, ses thèmes
— le sentimentalisme chialeur, en
général. Alors forcément, un film sur
Piaf
qui ne montre qu'elle, qui tire sur la corde
larmifère au détriment de la
vérité historique — parce qu'ils ont
quand même fait disparaître la Seconde Guerre
Mondiale, la liaison avec Montand
(comme la plupart des autres liaisons, d'ailleurs), ou la
carrière cinématographique.On a beau se dire que c'est un film grand public pour vente mondiale sur une môme devenue star immature — et non un film biographique sur une certaine Édith Piaf —, ça déçoit quand même pas mal.
Ce qu'il y a de bien, c'est que nous n'avons ni acheté ni loué le dévédé : T. l'a emprunté jeudi à la fac et elle va le rendre cette semaine.
Heureusement qu'il y a Lutz !
« Sur la grisaille hostile du ciel
les barbelés dessinent
une touche d'humanité »
(Lutz Bassmann, Haïkus de prison, p. 19)