dimanche 11 mai 2008
Sortant de terre, cette sensation sublime
Par Berlol, dimanche 11 mai 2008 à 23:59 :: General
Dix minutes plus tard, par des avenues désertes et mouillées, je suis à la gare de Tokyo, descends sur le quai du Narita Express. Celui de 7h30 m'emporte et me dépose à Narita 2 à 8h35. Au 3e étage de l'aéroport, on m'informe que le départ d'Air France ne se fait pas d'ici mais du terminal 1. Redescends. Connecting Bus. Terminal 1, 4e étage, et direct au e-counter d'Air France pour enregistrer ma valise, le siège ayant déjà été réservé. Peu de temps pour flâner au duty-free. L'embarquement est à 9h50 et le décollage vers 10h40. Voisin anglophone jeune lisant ou dormant la plupart du temps. Vol sans problème, bouffe à peine comestible. Une bonne heure de travail à l'ordinateur, à ranger des idées. Films, quand même du choix : Enfin Veuve, bien, Bienvenue chez les Cht'is, moyen, Cassandra's Dream, un peu longuet et chute faible. Pour La Graine et le Mulet, intéressant mais quand même des longueurs, je serai coupé cinq minutes avant la fin ! Je ne sais donc pas l'issue de ce catastrophique couscous. J'ai juste vu que la fière maîtresse était partie refaire de la semoule... On a peut-être enfin pu servir ?
Arrivée terminal CDG 2E et non 2F, comme prévu à 15h50. La passerelle met dix minutes à arriver... Bon, peu importe. Chaleur prévue, je range mon manteau dans mon sac à dos. Valise récupérée, deux kilomètres de couloirs pour prendre le RER en bras de chemises. Sortie à Luxembourg vers 17h30. Réponse à la question de ce matin : c'est par exemple pour, par un escalator sortant de terre, cette sensation sublime de déboucher directement sur cette place chérie entre toutes qu'on voyage !
Hôtel Saint-Jacques, chambrette donnant sur le passage du Clos-Bruneau, à dix mètres du Manga Café. Quelques coups de téléphone, achat d'une bouteille d'eau à Maubert, rapide dîner périgourdin (salade d'endives, pavé de boeuf à l'aligot) et... au lit à 21 heures !


