C'est la course. Entre la valise à préparer, même si peu de besoins pour cinq jours, et le texte de mon intervention à déposer officiellement en l'état avant de partir, je n'ai même pas le temps de déjeuner avec David — j'ai pris des yaourts, des biscuits au fromage, du thé. Heureusement, on accepte maintenant le document sous forme électronique ; je l'envoie vers 15 heures. Il y a plus de quarante pages de listes et de tableaux de mots — et seulement trois pages de rédigées... Autant dire que je vais devoir trouver du temps dans les jours et les nuits à venir pour finir de distiller l'essence d'une telle cueillette.
Mes cent minutes de shinkansen passent d'ailleurs en tri de co-occurrences — au casque, en même temps, le hasard a sélectionné l'écoute de Daniel Ash et ça convient très bien pour rythmer, canaliser, calmer (et ça n'empêche pas les souvenirs...).
Bien sûr, le grand-œuvre continue après le dîner.
Avant de me coucher, je reprends un peu le volant dans le virage des Syrtes : de l'espion rencontré à Maremma à la décision de rénover l'Amirauté — de grands changements !
 
Bref. Bon qu'à ça. Comme dit Sam.