Donc, lever à six heures pour les notes du cours. Si vous avez une édition du Rivage des Syrtes, veuillez vous reporter aux pages suivantes pour dresser vous-même la courbe de température...
  • fièvre(s) : 54×2, 58, 72, 83, 84×2, 86, 87, 92×4, 96, 105, 109, 110, 124, 129, 134, 138, 149, 153×2, 162, 170, 174, 200, 210, 223, 232, 235×2, 254, 282, 290
  • fiévreux  8, 37, 88, 92, 99, 238
  • fiévreuse : 111, 148, 162, 164, 206
  • fiévreuses : 141
  • s'enfiévrait : 57
  • fiévreusement : 72, 169
  • enfiévré : 126×2
  • enfiévrée : 73
  • enfiévraient : 158, 294
  • fébri- : 156, 182, 204, 206, 209, 220, 272, 279, 288, 297
Si vous me trouvez un roman qui a autant la fièvre sans pour autant se passer en milieu médical, je veux bien qu'on me pose des ventouses !

Déjeuner au Saint-Martin, bien sûr. Au moment de partir, des connaissances se pointent. Des habitués du SM, eux aussi. On discute un peu. Une prochaine fois, faudra qu'on se fixe rendez-vous.
Pendant que T. va au temple d'Akasaka écouter une conférence sur la peinture à l'époque d'Edo, je rentre faire la sieste et finir ma valise.
Encore quelques coups de téléphone, quelques courriels, et le tour est joué.

Ayant réservé et payé mon billet d'avion en ligne fin mars, j'ai reçu ce matin un message d'Air France m'invitant à imprimer moi-même ma carte d'embarquement. Trop moderne ! Mais est-ce que ça m'évitera la queue demain matin ? Ceci dit, ce n'est pas une période de fort trafic — juste après la Golden Week, ça serait même le contraire.
Cécile me répond qu'il fait beau à Paris. Tant mieux parce qu'ici, c'est pourri. J'espère seulement que le cyclone prévu demain nous laissera décoller...