Sur les nullos de la e-poésie
Par Berlol, samedi 7 juin 2008 à 23:46 :: General :: #1033 :: rss
Bientôt la fin pour Le
Rivage des Syrtes : dernière
séance
du cours la semaine prochaine.
Une fois les coups de canon rhagiens tirés, on peut se demander ce qui reste à voir. Et pourtant, ce n'est que le début du retournement des cartes, ou de la lente prise de conscience de ce jeu tout le temps triché par un Aldo qui n'a jamais vraiment été dans le coup. Ses copains de l'Amirauté l'approuvent, le fêtent (p. 220-222), mais après quelques jours, il se demande avec une touchante et stendhalienne naïveté comment il va déclarer en haut lieu ces faits qui sont peut-être de guerre (224). Naïf parce qu'il n'imagine pas que ça se sait déjà à Maremma et jusqu'à Orsenna (252). Naïf parce qu'il croit avoir le choix quand l'envoyé nocturne offre de simplement désavouer tout sens à sa croisière (228-237). Naïf d'avoir pensé Vanessa en dehors de ces affaires d'hommes... quand c'est elle qui l'a poussé, guidé, inséminé, brandi jusque devant l'ennemi — elle s'appelle « Aldobrandi »... (242, 249-250, 254). Et le voilà qui pleure (253) comme un enfant qui découvre que le monde n'est pas fée ! (Oui, il y a un emploi adjectif du mot fée.)
Et qu'il a été, comme le lecteur, mené en bateau. Ou encore : qu'on lui a fait un petit dans le dos...
« Je tiens à Orsenna plus que toi, Aldo, je l'ai dans le sang, le comprends-tu ? et plus que toi je suis soumise et docile, plus que toi je suis prompte à toutes ses volontés. Si tu étais une femme, tu aurais moins d'orgueil, ajouta-t-elle avec une douceur persuasive dans la voix, comme si quelqu'un d'autre soudain — un esprit d'évidence et de ténèbres — eût parlé par sa bouche : tu comprendrais mieux. Une femme qui a porté un enfant sait cela : qu'il peut arriver qu'on veuille — on ne sait qui, on ne sait vraiment pas qui — quelque chose à travers elle, et que c'est effrayant, et profondément reposant... si tu savais, de sentir ce qui va être vous passer sur le corps.» (Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes, p. 254)
Le déjeuner au Saint-Martin, quoiqu'agréable pour ce qui est du poulet-frites, ne me fait pas oublier que j'ai une oreille à moitié bouchée et qui siffle depuis le réveil, ni qu'il y a réunion du syndic de l'immeuble cet après-midi et que nous quittons ostensiblement les lieux pour ne pas en être.
Après
un rapide passage à Gakushuin pour une exposition
où l'on trouve porte close et un abandon de trajet vers
Ginza du fait d'interruption de la ligne Marunouchi, nous revenons dans
le quartier, faisons des courses le plus simplement du monde
à Miuraya, sans nous énerver, prenons un
café glacé au Cozy Corner de Ramla.
T. s'occupe ensuite des plantes sur le balcon (notamment changer la terre du citronnier, question de survie même si ce n'est pas la saison...) tandis que je reprends le courrier (et cet amusant rapide échange avec Philippe, un étage en ligne sur les talents vocaux de Scarlett Johansson, un étage privé sur les nullos de la e-poésie — mais surtout, je lui recommande d'avoir un téléphone portable).
« Soudain Sarah surgit dans la grange. La voici donc dans cette scène maintenant. Et en ricanant, elle nous montre du doigt et dit : Ils jouaient au docteur, Raymond jouait avec le petit truc de Jacqueline.
Raymond et Jacqueline tremblent de peur. Mais maman dit rien. Elle dit seulement : Chut. Et elle nous serre fort tous les trois dans ses bras. Elle a les larmes aux yeux quand elle nous dit : C'est la guerre. Je vous ramène à la maison. Papa nous attend. C'est la guerre, qu'elle répète, en nous serrant encore fort dans ses bras, mes sœurs et moi. Après...
Federman, tu étais donc déjà un petit pervers quand tu étais gosse. Jouer avec le petit truc de ta sœur. T'as pas honte de raconter ça ?
Pas vraiment. Tous les petits garçons veulent savoir ce que les petites filles cachent sous leurs jupes. Et je suis sûr que les petites filles veulent savoir ce que les garçons cachent derrière leur braguette. C'est normal.
Federman, rien n'est normal avec toi. Peut-être que ta sœur n'aimait pas ce que tu lui faisais ? Peut-être qu'elle pensait que tu t'imposais ?
Je sais pas ce que ma petite sœur pensait ou ressentait. Mais elle riait. Peut-être qu'elle ressentait ce que W. B. Yeats a si bien exprimé dans son beau poème Leda and the Swan. The Shudder in the loins.
Mes sœurs n'ont jamais connu le frisson au bas du ventre. Cela leur a été refusé. Peut-être est-ce la vraie raison pour laquelle j'ai tant abusé de ce frisson, pour compenser le plaisir et la douleur que mes sœurs n'ont jamais connus.» (Raymond Federman, Chut, p. 185-186)
Une fois les coups de canon rhagiens tirés, on peut se demander ce qui reste à voir. Et pourtant, ce n'est que le début du retournement des cartes, ou de la lente prise de conscience de ce jeu tout le temps triché par un Aldo qui n'a jamais vraiment été dans le coup. Ses copains de l'Amirauté l'approuvent, le fêtent (p. 220-222), mais après quelques jours, il se demande avec une touchante et stendhalienne naïveté comment il va déclarer en haut lieu ces faits qui sont peut-être de guerre (224). Naïf parce qu'il n'imagine pas que ça se sait déjà à Maremma et jusqu'à Orsenna (252). Naïf parce qu'il croit avoir le choix quand l'envoyé nocturne offre de simplement désavouer tout sens à sa croisière (228-237). Naïf d'avoir pensé Vanessa en dehors de ces affaires d'hommes... quand c'est elle qui l'a poussé, guidé, inséminé, brandi jusque devant l'ennemi — elle s'appelle « Aldobrandi »... (242, 249-250, 254). Et le voilà qui pleure (253) comme un enfant qui découvre que le monde n'est pas fée ! (Oui, il y a un emploi adjectif du mot fée.)
Et qu'il a été, comme le lecteur, mené en bateau. Ou encore : qu'on lui a fait un petit dans le dos...
« Je tiens à Orsenna plus que toi, Aldo, je l'ai dans le sang, le comprends-tu ? et plus que toi je suis soumise et docile, plus que toi je suis prompte à toutes ses volontés. Si tu étais une femme, tu aurais moins d'orgueil, ajouta-t-elle avec une douceur persuasive dans la voix, comme si quelqu'un d'autre soudain — un esprit d'évidence et de ténèbres — eût parlé par sa bouche : tu comprendrais mieux. Une femme qui a porté un enfant sait cela : qu'il peut arriver qu'on veuille — on ne sait qui, on ne sait vraiment pas qui — quelque chose à travers elle, et que c'est effrayant, et profondément reposant... si tu savais, de sentir ce qui va être vous passer sur le corps.» (Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes, p. 254)
Le déjeuner au Saint-Martin, quoiqu'agréable pour ce qui est du poulet-frites, ne me fait pas oublier que j'ai une oreille à moitié bouchée et qui siffle depuis le réveil, ni qu'il y a réunion du syndic de l'immeuble cet après-midi et que nous quittons ostensiblement les lieux pour ne pas en être.
Après
un rapide passage à Gakushuin pour une exposition
où l'on trouve porte close et un abandon de trajet vers
Ginza du fait d'interruption de la ligne Marunouchi, nous revenons dans
le quartier, faisons des courses le plus simplement du monde
à Miuraya, sans nous énerver, prenons un
café glacé au Cozy Corner de Ramla.T. s'occupe ensuite des plantes sur le balcon (notamment changer la terre du citronnier, question de survie même si ce n'est pas la saison...) tandis que je reprends le courrier (et cet amusant rapide échange avec Philippe, un étage en ligne sur les talents vocaux de Scarlett Johansson, un étage privé sur les nullos de la e-poésie — mais surtout, je lui recommande d'avoir un téléphone portable).
« Soudain Sarah surgit dans la grange. La voici donc dans cette scène maintenant. Et en ricanant, elle nous montre du doigt et dit : Ils jouaient au docteur, Raymond jouait avec le petit truc de Jacqueline.
Raymond et Jacqueline tremblent de peur. Mais maman dit rien. Elle dit seulement : Chut. Et elle nous serre fort tous les trois dans ses bras. Elle a les larmes aux yeux quand elle nous dit : C'est la guerre. Je vous ramène à la maison. Papa nous attend. C'est la guerre, qu'elle répète, en nous serrant encore fort dans ses bras, mes sœurs et moi. Après...
Federman, tu étais donc déjà un petit pervers quand tu étais gosse. Jouer avec le petit truc de ta sœur. T'as pas honte de raconter ça ?
Pas vraiment. Tous les petits garçons veulent savoir ce que les petites filles cachent sous leurs jupes. Et je suis sûr que les petites filles veulent savoir ce que les garçons cachent derrière leur braguette. C'est normal.
Federman, rien n'est normal avec toi. Peut-être que ta sœur n'aimait pas ce que tu lui faisais ? Peut-être qu'elle pensait que tu t'imposais ?
Je sais pas ce que ma petite sœur pensait ou ressentait. Mais elle riait. Peut-être qu'elle ressentait ce que W. B. Yeats a si bien exprimé dans son beau poème Leda and the Swan. The Shudder in the loins.
Mes sœurs n'ont jamais connu le frisson au bas du ventre. Cela leur a été refusé. Peut-être est-ce la vraie raison pour laquelle j'ai tant abusé de ce frisson, pour compenser le plaisir et la douleur que mes sœurs n'ont jamais connus.» (Raymond Federman, Chut, p. 185-186)
Commentaires
1. Le dimanche 8 juin 2008 à 02:15, par Philippe De Jonckheere :
Non que je me réjouisse de tes acouphènes, je les déplore, mais je ne peux m'empêcher d'y voir l'explication la plus raisonnable qui soit de ton engouement pour le petit canard aux lèvres siliconnées (Ah merde ça va encore finir dans le filtre, vais être obligé de t'envoyer un mail).
Soigne toi bien, et j'aurais le plaisir de t'entendre maudire le jour où tu as acheté ce disque des paroles de Tom Waits murmurées par un robot blond.
Amicalement
Phil
2. Le dimanche 8 juin 2008 à 02:22, par Berlol :
Non, tu vois, c'est bien passé du premier coup ! Parce qu'il n'y a pas d'anglais dedans... Pour les acouphènes, c'est passé. Je pense que c'était un peu de mousse de bain, peut-être. Pour le disque, je n'arrive pas à le trouver en magasin. Tes sbires ont déjà nettoyé le secteur ?
3. Le dimanche 8 juin 2008 à 02:26, par Philippe De Jonckheere :
Pour te dire aussi que ce que tu appelles la partie privée de notre échange, pour moi elle n'a rien de privé, je peux dire publiquement que je trouve déconcertant de nullité les tentatives assez vaines de Philippe Boisnard et me demande même si je ne préfererais pas qu'on impose l'écoute forcée de tout le disque du petit canard à opulente poitrine.
Amicalement
Phil
PS je note ici quelques mots pour m'assurer d'être certain de finir dans le filtre, pour m'assurer de ta modération sur ce dernier commentaire: fellation, sodomie, partouze, et plus si affinités, viagra, grosses fesses et gros seins, crédit à taux rémunérateurs, ne pas payer son essence, bonjour je suis l'héritière d'un riche producteur de pétrole au Nigéria et j'aurais besoin de vos économies pour rapatrier cet argent qui n'est pas le mien. Cela devrait suffire, pour être sûr, une petite traduction, blowjobs, assfucking, groupsex, fat bottom girls you make the rocking world go 'round, don't pay anything at the petrol station, Hello, I am a rich and good looking nigerian woman, and I need petty cash from you. J'en remets une dernière ligne, ceinture plus bretelles: sex sex sex sex sex sex.
4. Le dimanche 8 juin 2008 à 02:28, par Philippe De Jonckheere :
Ce premier message, oui, est passé, mais va quand même voir dans le filtre pour le second.
Amicalement
Phil, qui sème honteusement le désordre dans le blog de son prochain.
5. Le dimanche 8 juin 2008 à 03:09, par Berlol :
Pour ce qui est de préférer l'écoute de la belle voix de la belle Scarlett, c'est une évidence. Et il n'y a même pas à me forcer... (Encore faudrait-il que je le trouve, ce disque.) Et je laisse l'e-poesie à ses super-calculateurs.
Pour les mots retenus dans le filtre, c'était comme prévu la version anglaise qui bloquait. Je me demande si tu ne vas pas me faire faire un bond dans le world ranking ! Moi qui voulais rester discret...
6. Le dimanche 8 juin 2008 à 03:59, par Philippe De Jonckheere :
Ah là c'est sûr question référencement, je viens de te faire une fleur. Et si j'ose dire, ton ancien fantasme de pouvoir être lu par des millions va enfin se réaliser.
Toujours là pour rendre service, avec mon petit côté gaffeur.
Amicalement
Phil
PS en plus tu ne vas quand même pas me dire que tu la trouves belle la Ecarlate Chose (sans compter que question référencement mon étalage couplé avec, dans la même page, le nom de cette actrice sous douée devrait faire merveille!)
7. Le dimanche 8 juin 2008 à 04:59, par Berlol :
Tu sais, ton acharnement contre elle ne joue pas en ta faveur ! On va y voir l'exacerbation du rejet d'un désir inconscient : tu as très bien compris qu'elle est belle, bonne actrice et excellente chanteuse, et tu le refuses parce que tu ne peux pas la posséder, d'où cet excès de hargne... En revanche, moi je l'accepte tranquillement et suis résigné à ne jamais l'avoir. Tu te rappelles iconoclaste / iconophile ? Ben c'est un peu pareil, non ?
8. Le dimanche 8 juin 2008 à 05:56, par Philippe De Jonckheere :
Psychologie de comptoir que tout cela. Non mais.
Elle semble fasciner mes contemporains, ce dont je m'étonne. Je ne lui en veux de rien. Ne l'ai vue que deux fois au cinéma, dans "Lost translation" de S. Coppola dont on m'avait dit qu'il fallait absolument le voir, bref un navet sans nom et dans "Match point", là aussi sur la recommandation d'une jeune femme qui se reconnaitra pour souvent passer par ici, film dont j'ai fait la critique ici: www.desordre.net/blog/blo... deux films dans lesquels elle m'est apparue particulièrement faible comédienne.
Ah si, je lui en veux quand même de réserver un traitement vraiment indigne à une de mes idoles depuis tout petit, Tom Waits, mais je puis t'assurer sans devenir écarlate que je ne suis pas un écarlatophile qui se cache derrière un écarlatophobe. Et inversement.
Amicalement
Phil
9. Le dimanche 8 juin 2008 à 06:12, par Berlol :
Mouais... Bon, admettons. Et ce téléphone portable, ça en est où ?
10. Le dimanche 8 juin 2008 à 08:18, par christine :
pas sympa de nous taire la partie privée de l'échange alors qu'elle fait le titre du post !... merci à "Phil qui sème honteusement le désordre dans le blog de son prochain" (!) de nous éclairer partiellement !
11. Le dimanche 8 juin 2008 à 09:25, par Laure L :
Moi j'ai vraiment été déçue par ce disque dont j'attendais beaucoup (je ne l'ai entendu que partiellement, certes). Pas vraiment concernant sa voix, mais le manque d'inventité global des arrangements malgré les moyens de studio évidents. J'en profite pour faire la retape pour un disque qui vient de sortir, et que j'adore : Games over de Laetitia Shériff (on peut en écouter des bouts sur le ITunes store et sans doute ailleurs mais ma connexion Internet étant encore défaillante...)
Si tu veux, Berlol, je copie-colle les mots utilisés pour débouler sur RougeLarsenRose, c'est assez étonnant et ça va faire du trafic !
12. Le dimanche 8 juin 2008 à 17:51, par Berlol :
Oui, Christine. Quelqu'un qui voudrait suivre le fil de la discussion devrait d'abord passer chez toi, quand il a été question des sites de création en ligne, F. soucieux de plateformes émulatrices (mais aussi rémunératrices, ce qui n'est pas mon souci), JFP élargissant à la vidéo-poésie, toi rappelant qu'il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du web (et vous avez raison, d'ailleurs on en a déjà parlé). Là-dessus, Philippe m'écrit, évoquant Boisnard comme exemple de ce que je disais, et je suis d'accord avec lui. Sauf que nommer une personne ne me paraît pas utile pour traiter la question, et même contre-productif (pardon, Philippe !).
En effet, la nomination individuelle provoque généralement une réaction de et sur la personne désignée, stigmatisant injustement une seule personne et sa production, détachée du contexte (tranquillou pour les autres...), alors que mon propos vise à englober tout un ensemble et son fonctionnement en tant qu'ensemble, avec relations de soutien mutuel en vue de se faire monter tous ensemble (en se faisant des articles croisés, des colloques, des publications en revue, universitaires ou branchées). Je ne veux pas critiquer une personne mais un réseau dans le réseau, d'où le titre collectif du billet.
13. Le dimanche 8 juin 2008 à 17:53, par Berlol :
Vas-y, Laure, copie-colle, qu'on rigole !
14. Le dimanche 8 juin 2008 à 23:46, par Laure L :
Tu l'auras voulu !
speeder cochon/rougelarsenrose rome/baise avec animaux/faire philippine/trouver la bonne coupe de cheveux/rime ar/motarde sexy/yapou/art narratif/emmanuel rabu vendredi 16 mai/baise contorsionniste/baiser avec animaux/baiser un animal/blog culotte plastique/cache cache camera culotte et sans culotte/femme gratuit sans email/chat mort/coucouche panier papattes en rond/fetichisme du plastique/histoire porno illustrée/la vénus à la fourrure/ baiser par un animal/crient le jour après la nuit claire indécise/culottes plastique/decoration voiture balai/evariste la faute à nanterre/fetichisme botte/images de contorsionnistes nues/jack spicer/katie cruel/lapin geant/le burn out causes et remèdes/le petit chat est mort/migliacciu/minou humide blog/mon cul/narcisso show/nicole limongi/photos de contorsionnistes nues/poesie chaussure/replaçant une mèche derrière l'oreille/the story won't persist in being a closed book/toreador nu/vieilles femmes qui baise avec des animaux/"au-delà du stress" /"autofiction"/"c'est pas ma faute" paroles lolita/"clément rosset" judo/"corações blues e serpentinas"/"des ptits trous"/"evariste" la chasse au boson intermédiaire/"grands moments" droit de réponse polac /"la maladie de la mort"/"la nonne volante"/"le bleu de l’inflexion"/"lorsque j́étais petite"/"mademoiselle de biche"/"marc ronceraille"/"munken white"/"outrage à agent" civil /"par ici ami de mon coeur"/"poissons ascendant cancer"/"ralbum" "démolir nisard"/"relevé medical"/"suite suisse" occasion/14 rue du paradis/a quoi ça sert que ducasse il se décarcasse/alfredo aquino/amateur photo deux femme en fourure/amoureux des motardes/amphigourie definition/anagrammes sportifs (de sylvain)/analyse du romon pere goriot et il etait une fois bac 2008/anne james chaton questio de dido/anne photo allemande collant bas fetichisme/annonces de travesti fetichistes de fourrure/antonia/appelez-vous/après l'épuisement je suis encore fatiguer/arrangement fleur synthetique/artiste autoportraitiste facon de travailler/au magasin de chaussures sans culote/augusto de campos/aujourd'huis/autoharp chaumont/autoportrait aux pointillés/autoportrait avec chat/autoportrait avec sourire/autoportrait sans détail sans forme/autoportrait éros/baise animale/baiser tatouer/bernadette soubirou et ses apparitions/bikini detox/blog de pied fetiche en voiture/blog fetichiste collant languedoc/blog video de femmes aimant la luttes sexy/bon cul de bresilienne de 14 ans/bonne chaudasse/bonne merguez a paris/bovary c'est moi/bredouille/briser la nuque d'un coup sec/c'est pas mon vocabulaire qui m'a fait ça/cancer du genou symptomes/caresses mes couilles/carry grant juif ???/cependant, lorsque le lapin tira belle et bien une montre de la poche de son gilet, regarda l'heure, et se mit à courir/champagne +"prix : b"/chanson que sont devenues les fleurs?/chanteur de la révolution industrielle/chate écartée a mort/chaussure poésie/christophe 16 juin aimer bevilacqua/chroniques versatiles/claude royet-journoud/clerc thomas. pourquoi l'autobiographie ?/clip de michael jackson habiller en pharaon/codeine interdiction/codoliprane 500g/coiffeuse nue paris/combien de dents a un poisson chat/comment enlever une tache de merguez/commentaire virgile incipit éneide/conchiglioni allégé/confectionner soit même so menus de bapteme/confusion is sex/consequence du hoquet sur un chiot/construire mon helicoptere/costumes poétesse/critique "ceci n'est pas une pipe"/ cuisiner la murene/cullotte baisser par le professeur/culs chics filles/definition sociologie du stress/demonstration raser le minou/dessin baignoire qui fuit/differentes versions de summertime/distance entre salvador de bahia et brasilia/dominatrice aimant humilier/duco ducor/elvis/emanuelle lainé/emilien tessier acteur/enculée/eric dayre/etre en manque/etre temoin de jehovah a tanger/etymologie de merguez/fammes apoils/fatigue et neurasthénie/femme en velo gode/femme nue attachée en croix pur plaisir/femmes baskets sales/fetichisme odeur du pied dans boots/fonctions l'image de/france melasses/français a porto alegre/freytag manuscrit perdu/gertrude stein rose langue anglaise/gilles barbier/glenn gould/gode automatique/gonflement du chien/gotlib "un peu de poésie que diable"/greaves constable
15. Le dimanche 8 juin 2008 à 23:46, par Laure L :
Ah, tiens, là je crois que ça a été filtré, quand même !...
16. Le dimanche 8 juin 2008 à 23:56, par Laure L :
Tiens, c'est là : rougelarsenrose.blogspot....
17. Le lundi 9 juin 2008 à 00:37, par Berlol :
Merci !! (J'ai libéré le paquet du filtre...) En voilà, de la e-poésie !!
« après l'épuisement je suis
encore fatiguer
arrangement fleur synthétique
artiste autoportraitiste façon de
travailler au magasin de chaussures sans culotte »
(imaginer avec un petit programme qui fait clignoter mots ou lettres, apparaître ou disparaître les blocs de mots d'un côté ou de l'autre dans l'écran...)
18. Le lundi 9 juin 2008 à 01:20, par Philippe De Jonckheere :
Il n'y a pas de raison, je te fais cadeau des miens depuis ce matin:
* « desordre » (2)
* « le desordre » (2)
* « désordre » (2)
* « puberes models »
* « photos tilleul du bois de vincennes »
* « philippe durand le petit ney »
* « limonaire image »
* « "grand maitre architecte" »
* « amateur grosses fesses hanches »
* « enfants jouent au foot dans le parking devant les chambres »
* « art pauvre serra »
* « qui ma bloc »
* « mont kassel »
* « Rudolf Hoes »
* « regis boulard »
* « médiocres épaulements des collines »
* « bloc de lorie »
* « le contraire de propre en désordre »
* « olivia rosenthal viande froide »
* « "stéphane pagano" blog »
* « psychanalyse lacanienne handicape »
* « prix de maisons bois pagano »
* « les otaries de la sommes »
* « philippe de jonckeere »
* « film sexeuelle sur internet »
* « bloc »
* « katarina grosse »
* « j aime le desordre »
* « mémoire Rudolf Hoes »
* « 11ème degré Sublime Chevalier Élu »
* « méthode ABA en europe »
* « de jonckheere »
* « il est mort mais il n'est pas partie, »
Amicalement
Phil
PS: et pour le téléphone de poche, comme l'appelle Philippe Didion, je n'en ai pas besoin, en cas de danger je prends celui des autres, pas très élégant, et puis il paraît que cela donne des acouphènes et que ça fait baisser le lait des vaches.
19. Le lundi 9 juin 2008 à 01:35, par Berlol :
D'accord, il en ira donc du téléphone portable comme des commentaires de blog : tu n'en veux pas pour toi-même mais tu passes volontiers par ceux des autres
Pour les requêtes, je trouve assez poétiques les « médiocres épaulements des collines ».
Mais on va peut-être s'arrêter là, sinon on passe de la "fosse à bitume" à la "décharge sauvage"...
20. Le mardi 10 juin 2008 à 12:40, par cécile :
On peut écouter en entier l'album Games de Laetitia Shériff sur deezer.com.
Merci en boucle à Laure L.. Les nanomatériaux ont dandiné de la molécule sur mon pc tout l'après-midi.
A part ça, je déteste Rolland Garros, je comprends goutte à ce que l'on essaie de me faire endosser.
En plus je gage que Ph. de J. sera aussi mauvais joueur avec Games qu'avec Match point.
21. Le mardi 10 juin 2008 à 12:50, par cécile :
en fait, pas "Games" le titre de l'album, mais "Games over" (normal, j'ai trois billets de retard).
22. Le mardi 10 juin 2008 à 15:52, par Berlol :
Merci, Cécile ! Album bien intéressant, en effet. Compositions, voix avec une certaine originalité et pas mal de punch, non sans me rappeler PJ Harvey ou plus loin dans le temps Kas Product, avec un soupçon de Björk dans les trémolos et la palette de percussions. Même si je continue à préférer mes 4 morceaux de Scarlett, une certaine lourdeur des ambiances, sa voix posée bas. Si vous connaissez un bon désenvoûteur...
23. Le mercredi 11 juin 2008 à 12:05, par Philippe De Jonckheere :
Cécile, je n'avais rien fait pour te culpabaliser, tu pouvais très bien garder l'anonymat sur cette affaire. J'ai entendu une fois dans un concert de Régïs Boulard Laetitia Sherif chanter "Free Will and Testament" de Robert Wyatt, c'était assez sublime.
Photos de ce concert extraordinaire ici: www.desordre.net/musique/...
Amicalement
Phil
PS: Cécile, je ne suis pas mauvais joueur.
24. Le jeudi 12 juin 2008 à 11:36, par Laure L :
Berlol, les hommes préfèrent les blondes, c'est ça ?
Ah ! ah ! ah !
J'ai un peu fait sorcière dans mon jeune temps insulaire si les symptômes persistent vraiment.
Trève de plaisanteries, je suis heureuse de partager ma Shériffmania !
25. Le jeudi 12 juin 2008 à 13:49, par cécile :
Philippe. Oups.. mais je jouais..... je faisais l'idiote !pour rebondir (aille je recommence) sur l'échange précédent, je faisais des jeux de mots (bêtes), c'était pour blaguer (mal). Je ne pense pas (à part pour Rolland Garros, même si tout le monde se fiche un peu de le savoir) une molécule de miette de ce que j'ai écrit si je devais le redire sérieusement, ah mince. Mince. Pardon.
(Et pardon pour cet aparté ! Ah la. Bonne soirée à tout le monde!)
26. Le vendredi 13 juin 2008 à 01:35, par Berlol :
Cher Laure, de ton île, on aimerait mieux du saucisson ou du fromage, si tu veux savoir ! Sinon, je kiffe pas spécialement les blondes. En revanche, j'ai réécouté Lætitia Shériff et ça me plaît beaucoup. Merci !
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