Trop kitsch, trop mélo, trop creux
Par Berlol, samedi 12 juillet 2008 à 23:59 :: General :: #1068 :: rss
Travail en matinée. Dehors, grosse chaleur.
Déjeuner au Saint-Martin. Puis, le travail reprend, un pied
dans les mazarinades, avec T. (site pas encore ouvert, le sera
après-demain, si tout va bien), et un autre dans Netvibes,
avec Hubert de Phalèse. Pas le temps de rien faire d'autre.
Ni
celui de voir des amis — que Manu m'excuse : surtout
quand
T. est moyennement en forme (son problème
d'acouphènes
n'est pas du tout résolu).
Nous passons tout de même une demi-heure à la médiathèque de l'Institut en fin de journée. J'y trouve (et y emprunte) la Préface à une vie d'écrivain (France Culture / Seuil, 2005) d'Alain Robbe-Grillet, avec le cédé de la série de 25 émissions écoutées avec passion durant l'été 2003 — et dont ce livre est une version légèrement remaniée pour l'écrit. J'étais sûr d'avoir enregistré ces émissions mais n'en savais plus l'année... L'apprenant, j'ai tout de suite remis la main dessus (je les avais nommées LRG, voilà pourquoi je ne les retrouvais pas...).
Du 13 au 19 juillet 2003, j'avais été pour la première fois à Cerisy, pour le colloque consacré à Henri Meschonnic, un émerveillement de bout en bout (le colloque, le château, l'ambiance, les repas, le parc, l'équipe animatrice, la chambre dans l'Orangerie, la mer à quelques kilomètres de voiture, etc.). Hélas, sans T., à qui j'avais promis d'y retourner ensemble ; ce qui fut fait en 2005 (l'Internet littéraire francophone, dont j'ai les Actes à relire cet été, si on veut les sortir un jour...) et en 2007 (Mérimée). Fin juillet 2003, revenu au Japon, forcément un peu triste, Robbe-Grillet prenait à mes oreilles le relais, du 28 juillet au 29 août, à raison de cinq émissions par semaine. C'était quelques mois avant le commencement du JLR...
Terrain
à vendre au pied de l'Institut. Il y avait un atelier
d'édition et un réparateur de vélos.
Et même
une vieille pompe à eau, modèle à
grand bras pour action manuelle. On a reçu l'encart
publicitaire
dans notre boîte aux lettres. Pour le terrain, pas pour la
pompe.
Tarif : 600 millions de yens pour 225 m², soit 2,7 millions du m², 15.800 €/m².
Film du soir. Encore une déception Ozon. Angel (2007) est trop long, 2h15, trop kitsch, trop mélo, trop creux, finalement. Et puis qu'est-ce qu'on en a à cirer, des romancières anglaises du début du XXe siècle ?
Nous passons tout de même une demi-heure à la médiathèque de l'Institut en fin de journée. J'y trouve (et y emprunte) la Préface à une vie d'écrivain (France Culture / Seuil, 2005) d'Alain Robbe-Grillet, avec le cédé de la série de 25 émissions écoutées avec passion durant l'été 2003 — et dont ce livre est une version légèrement remaniée pour l'écrit. J'étais sûr d'avoir enregistré ces émissions mais n'en savais plus l'année... L'apprenant, j'ai tout de suite remis la main dessus (je les avais nommées LRG, voilà pourquoi je ne les retrouvais pas...).
Du 13 au 19 juillet 2003, j'avais été pour la première fois à Cerisy, pour le colloque consacré à Henri Meschonnic, un émerveillement de bout en bout (le colloque, le château, l'ambiance, les repas, le parc, l'équipe animatrice, la chambre dans l'Orangerie, la mer à quelques kilomètres de voiture, etc.). Hélas, sans T., à qui j'avais promis d'y retourner ensemble ; ce qui fut fait en 2005 (l'Internet littéraire francophone, dont j'ai les Actes à relire cet été, si on veut les sortir un jour...) et en 2007 (Mérimée). Fin juillet 2003, revenu au Japon, forcément un peu triste, Robbe-Grillet prenait à mes oreilles le relais, du 28 juillet au 29 août, à raison de cinq émissions par semaine. C'était quelques mois avant le commencement du JLR...
Terrain
à vendre au pied de l'Institut. Il y avait un atelier
d'édition et un réparateur de vélos.
Et même
une vieille pompe à eau, modèle à
grand bras pour action manuelle. On a reçu l'encart
publicitaire
dans notre boîte aux lettres. Pour le terrain, pas pour la
pompe.Tarif : 600 millions de yens pour 225 m², soit 2,7 millions du m², 15.800 €/m².
Film du soir. Encore une déception Ozon. Angel (2007) est trop long, 2h15, trop kitsch, trop mélo, trop creux, finalement. Et puis qu'est-ce qu'on en a à cirer, des romancières anglaises du début du XXe siècle ?
Commentaires
1. Le lundi 14 juillet 2008 à 05:27, par Manu :
Vous êtes tout excusés !
2. Le lundi 14 juillet 2008 à 06:38, par raoul de g. :
et plus généralement qu'est-ce qu'on en a à cirer des romanciers, des écrivains, des cinéastes, des musiciens, des peintres et de la princesse de Clèves, de Robbe-Grillet, de vous, de moi, du monde entier, des réparateurs de vélos, des pompes à eau, des pompes à fric, des pompes afrique, des (la liste reste ouverte)...
3. Le lundi 14 juillet 2008 à 06:42, par raoul de g. :
oups avec mes excuses, mais j'ai du rêver trop fort, et l'oreiller est crevé... ou plus simplement, mon message ne partait pas et j'ai appuyé comme un dératé sur "envoyer"...
4. Le lundi 14 juillet 2008 à 06:48, par Berlol :
Oui, Raoul, j'ai vu ça. Vous êtes tout excusé, ça nous est tous arrivé un jour... Et sur l'idée, je suis d'accord avec vous. Et même que malgré tout, il y a quand même des choses qui nous importent.
Merci, Manu ! Souvent le samedi, ça va pas... On va bientôt pouvoir en revenir aux lundis, si tu veux.
5. Le lundi 14 juillet 2008 à 10:08, par brigetoun :
ben moi qui suis sortie du temps, c'est ce lundi qui était comme un samedi - de façon plutôt confortable
merci d'oeuvrer pour nous
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