Carpes & lapins des deux
Par Berlol, jeudi 17 juillet 2008 à 23:59 :: General :: #1074 :: rss
Quatre ! Oui, vous lisez bien ! Il l'a
fait ! Éric Chevillard a pondu quatre paragraphes, ce
matin !
Était-ce un problème existentiel qui le taraudait depuis des mois ? Ou un coup de folie caniculaire ? À moins que l'action de la lune sur un un trop copieux quatre-quart ?... Nous ne le saurons peut-être jamais.
Ça en dit long aussi sur notre habitude à la contrainte...
Et comme un miracle n'arrive jamais seul, le film du soir, à la télévison japonaise, est un film thaïlandais. Certes, de boxe et d'acrobaties, mais tout de même thaïlandaises et saupoudrées de religion (sorti en France sous le titre Ong-Bak, en 2002). C'est l'histoire d'un gars de la campagne et des montagnes réunies, forcément pur, naïf et courageux (et non pas globuleux), qui arrive à Bangkok où dépravation et prostitution sont les mamelles de la pègre locale qu'il devra forcément affronter pour retrouver des statues sacrées. Si l'on a vu Bruce Lee il y a plus de trente ans, on sait déjà tout ça. Alors place aux coups de coude sur la tête ! On entend même craquer les occiputs !
Entre-temps, j'ai eu mes trois cours orientés révisions. Dont le séminaire de cinéma, consacré aux régles d'écriture des rapports et mémoires en français (ponctuation, citations, références, mise en page, etc.) — je ne le fais que quand les étudiants sont déjà engagés dans la rédaction afin qu'ils appliquent de suite ; autrefois je distribuais une feuille en début d'année mais ça ne servait à rien...
Vu aussi le film Il ne faut jurer de rien (Éric Civanyan, 2005), reçu au dernier colis. Amusante fresque balzacienne, teintée de Musset sentimental et de Zola social. Pourrait illustrer gentiment, pour des étudiants intéressés par la formation de la société et des mentalités françaises, la montée de la bourgeoisie commerçante et industrielle dans les années 1830, la décadence d'une bonne partie de la noblesse, et des mariages carpes & lapins des deux castes entre elles.
Et au détour d'un billet de François Bon, puisqu'on est, nous, dans un autre changement de paradigme, cette proposition étonnante de justesse : « [...] l'idée que l'arborescence d'un site d'auteur constitue son travail principal, dont les livres publiés sont un parmi d'autre des éléments...»
Était-ce un problème existentiel qui le taraudait depuis des mois ? Ou un coup de folie caniculaire ? À moins que l'action de la lune sur un un trop copieux quatre-quart ?... Nous ne le saurons peut-être jamais.
Ça en dit long aussi sur notre habitude à la contrainte...
Et comme un miracle n'arrive jamais seul, le film du soir, à la télévison japonaise, est un film thaïlandais. Certes, de boxe et d'acrobaties, mais tout de même thaïlandaises et saupoudrées de religion (sorti en France sous le titre Ong-Bak, en 2002). C'est l'histoire d'un gars de la campagne et des montagnes réunies, forcément pur, naïf et courageux (et non pas globuleux), qui arrive à Bangkok où dépravation et prostitution sont les mamelles de la pègre locale qu'il devra forcément affronter pour retrouver des statues sacrées. Si l'on a vu Bruce Lee il y a plus de trente ans, on sait déjà tout ça. Alors place aux coups de coude sur la tête ! On entend même craquer les occiputs !
Entre-temps, j'ai eu mes trois cours orientés révisions. Dont le séminaire de cinéma, consacré aux régles d'écriture des rapports et mémoires en français (ponctuation, citations, références, mise en page, etc.) — je ne le fais que quand les étudiants sont déjà engagés dans la rédaction afin qu'ils appliquent de suite ; autrefois je distribuais une feuille en début d'année mais ça ne servait à rien...
Vu aussi le film Il ne faut jurer de rien (Éric Civanyan, 2005), reçu au dernier colis. Amusante fresque balzacienne, teintée de Musset sentimental et de Zola social. Pourrait illustrer gentiment, pour des étudiants intéressés par la formation de la société et des mentalités françaises, la montée de la bourgeoisie commerçante et industrielle dans les années 1830, la décadence d'une bonne partie de la noblesse, et des mariages carpes & lapins des deux castes entre elles.
Et au détour d'un billet de François Bon, puisqu'on est, nous, dans un autre changement de paradigme, cette proposition étonnante de justesse : « [...] l'idée que l'arborescence d'un site d'auteur constitue son travail principal, dont les livres publiés sont un parmi d'autre des éléments...»
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