La trompette de Françoise déchire
Par Berlol, dimanche 20 juillet 2008 à 23:57 :: General :: #1077 :: rss
Évidemment, ça m'a repris dès le
réveil : ajouter des liens,
rééquilibrer les parties, vérifier les
termes en japonais, dans un style assez léger, sympa. À
dix heures, c'est prêt. Au bureau, après avoir
traversé le quartier chauffé à blanc
(on annonce 37°C aujourd'hui), je peux charger le
tout sur la page web de notre département, faire
un lien dans icelle pour y mener, revérifier tous les liens
en contexte. À midi, je vais faire un tour dans le gymnase
où sont installés les stands de
réception de tous nos départements universitaires
et où les familles viennent discuter avec profs et
étudiants volontaires pour savoir où inscrire
leurs enfants, si réussite au concours d'entrée,
évidemment.
Bonheur ! la salle informatique qu'on m'a allouée fonctionne parfaitement. Une vingtaine de participants s'y installent avant 14 heures. Cinq minutes d'explications techniques, traduites par un collègue, pour arriver à la page et comprendre ses grandes sections, et puis roulez ! (Cliquez ! serait mieux adapté). Pendant une heure, mes acolytes et moi passons d'un poste à l'autre pour commenter les choix et avoir un contact individuel. De temps en temps, la trompette de Françoise déchire l'air serein de Rochefort (lien Deneuve à 24 ans) — deux cœurs quatre prunelles à embarquer allegretto. Pour Catherine à la trompette, c'est par ici, en contrebande, et que du bonheur.
Récompense, oui, quand sonne la fin de l'heure, et que fusent les réactions surprises, ponctuées de 早い !! (hayaï !!) — déjà !! Les avoir fixés. Savoir que certains vont s'y reconnecter ce soir avec les parents. C'est qu'avec cette génération née dans les consoles de jeux, le clic est intuitif, rapide, sans réflexion — et l'ennui peut surgir dès la dixième minutes... Mais pas de triomphalisme, j'ai fait mon boulot. Je retourne au gymnase une autre heure discuter avec collègues et étudiants. Puis dîner avec Andreas qui n'a rien prévu pour ce soir. Soirée rétro* musicale selon les liens contextuels tout en parcourant les Flux Litor pour revenir à l'essentiel — et autre forme de récompense.
* La concentration des musiciens autour de Christophe est vraiment remarquable.
Bonheur ! la salle informatique qu'on m'a allouée fonctionne parfaitement. Une vingtaine de participants s'y installent avant 14 heures. Cinq minutes d'explications techniques, traduites par un collègue, pour arriver à la page et comprendre ses grandes sections, et puis roulez ! (Cliquez ! serait mieux adapté). Pendant une heure, mes acolytes et moi passons d'un poste à l'autre pour commenter les choix et avoir un contact individuel. De temps en temps, la trompette de Françoise déchire l'air serein de Rochefort (lien Deneuve à 24 ans) — deux cœurs quatre prunelles à embarquer allegretto. Pour Catherine à la trompette, c'est par ici, en contrebande, et que du bonheur.
Récompense, oui, quand sonne la fin de l'heure, et que fusent les réactions surprises, ponctuées de 早い !! (hayaï !!) — déjà !! Les avoir fixés. Savoir que certains vont s'y reconnecter ce soir avec les parents. C'est qu'avec cette génération née dans les consoles de jeux, le clic est intuitif, rapide, sans réflexion — et l'ennui peut surgir dès la dixième minutes... Mais pas de triomphalisme, j'ai fait mon boulot. Je retourne au gymnase une autre heure discuter avec collègues et étudiants. Puis dîner avec Andreas qui n'a rien prévu pour ce soir. Soirée rétro* musicale selon les liens contextuels tout en parcourant les Flux Litor pour revenir à l'essentiel — et autre forme de récompense.
* La concentration des musiciens autour de Christophe est vraiment remarquable.
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