Une pression en moins, celle d'hier, mais encore tant à faire... Matinée débarras : seule solution pour gagner de la place, il faut jeter. Des piles de documents, à regarder un par un, pour en jeter quatre sur cinq. Et tout ce que ça remue à l'intérieur : cette carte d'une passementerie de Florence en 1996, ces notes sur un guide de Hakone en 1998. ne pas tout jeter, quand même. Des piles de disquettes aussi, vérifier chacune, transférer si besoin, effacer, reformater et jeter dans une vraie poubelle. Et du linge, des vieux vêtements, pendant qu'on y est.

Au bureau, c'est la même chose : libérer quelques étagères en réorganisant et jetant (et vu ce qu'on reçoit comme paperasse administrative, il y a de quoi faire). Réception d'un colis Amazon Japon. J'ai mon quota de films pour l'année ! Sauf pour le semestre d'automne, consacré à la Révolution françaiseLa Marseillaise, L'Anglaise et le Duc, m'en faudrait encore un ou deux...

J'ai tout préparé pour aller au sport à 18h30. Quand j'y arrive, tout content, mon petit sac de matos à la main, je tends ma carte à la jeune fille de l'accueil... Et elle me dit que... ça ferme à 19 heures parce que c'est férié ! Et voilà, perdu ! Comme il y avait des cours à la fac, je ne m'en suis pas aperçu. Du coup, je vais faire une heure de vélo dans les collines alentour jusqu'à la tombée de la nuit. Fait suer.

Des infos françaises, l'impression d'assister à un tour de bonneteau géant. Tous le monde sur la plage, ou sur les routes, regardant le congrès à Versailles comme s'il s'agissait d'un joyeux cirque, d'une sémillante parade. Allez, musique, coups de cymbales de l'Élysée, cartes cachées posées à toute allure depuis des semaines, tout le monde est bluffé (me rappelle le sketch sur les gnous de Marc Jolivet). On retourne la carte gagnante, une seule, et c'est... Lang ! Qui fait gagner le gouvernement ! Eh oui, vous avez, nous avons encore perdu.