Dans la chaleur, courage pris à deux mains, nous nous rendons à Shinagawa, tout au Sud de la ligne Yamanote, pour essayer tous les sièges de bureau au Showroom de Kokuyo. Si l'œil joue un rôle certes non négligeable — et dieu sait que le design coûte cher ! — le choix d'un fauteuil est plus du ressort de la fesse et du dos. Pendant plus d'une heure, on essaye tout. On commandera plus tard, en ligne, sur un site où c'est moins cher...
En métro, un saut de puce — cuite — et nous sommes à Aoyama, chez Bisley, pour commander une table de bureau de 175×70cm (sur mesure). Ça aussi, préparé de longue date.

Enregistrement de Pour la littérature sur La Maison des feuilles de Danielewski, où l'on retrouve Claro [voir fin commentaire chez Dernière Marge].
J'oubliais : pour ceux qui n'ont pas eu l'heur d'entendre Alain Robbe-Grillet en 2003 (je le rappelais le 12) ni d'écouter le CD livré avec le livre Préface à une vie d'écrivain, ça repasse en série d'été. Un régal ! (Même avec d'éventuels désaccords.)

Ressortons vers 20h30 pour aller à la fête du temple, à Akasaka. Plusieurs centaines de personnes, principalement du quartier, en yukata d'été, dansant sous les lampions autour d'une tourelle de fortune [vidéo]. Puis le tirage au sort des cadeaux annuels. À la fin, la bière est gratuite...
Juste à côté de l'entrée du temple, un restaurant-brasserie Stella Artois s'est installé. J'ai repéré de loin un intérieur qui ressemblait étonnemment à ce que j'avais connu à Bruxelles quand j'étais allé rendre visite à Jean-Philippe Toussaint.
Les surprises continuent. T., qui y est déjà venue, me guide dans le nouveau complexe Akasaka-Sakas. Y repérons une crêperie Breizh, un restaurant portugais, d'autres endroits d'apparence sympathique. Et partout des terrasses, du monde, pas mal d'étrangers, mais pas de cette dense foule jeune qui forme maintenant le quotidien de Shibuya (où l'on va de moins en moins — et pas seulement parce qu'on vieillit).