Ouf !

jeudi 22 juillet 2010, à 23:59 par Berlol – Enregistrer & partager

Ouf ! Qu’il fait chaud !
Trente-six, officiellement, mais plutôt 38°C en dehors des bâtiments dont les climatiseurs à fond chauffent l’extérieur…
Demain on mangera de l’unagi.

Ouf ! Fin des cours !
Les trois derniers aujourd’hui, la tête encore en Normandie, les étudiants liquéfiés, la connerie de prolonger le semestre après la mi-juillet…
La semaine prochaine, les examens.

Ouf ! Je ne suis pas fou !
J’ai flouté le visage de celui qui ne voulait pas être vu ni nommé le 14 juillet. Grand bien lui fasse cette blanchotite galopante…
Il n’était pas ma priorité, sur la photo.

Publié dans le JLR

3 commentaires

  1. Berlol

    Je lis chez Laure, à propos du festival Écrivains en bord de mer de La Baule : « comme le projet de Brigitte et Bernard Martin – qui ont également créé et dirigent les éditions Joca Seria – n’est pas de conserver ces instants entre les jolies pierres du lieu mais bien de les partager, vous pouvez déjà consulter cette vidéo présentant quelques extraits »
    Ah, comme Cerisy est encore loin de cette mentalité-là ! Et pourtant ses « jolies pierres » en ont vu passer, du beau monde !

  2. F

    oui, c’est bizarre l’immense écart entre la façon dont Volodine m’est nécessaire (j’ai le dernier Lutz Bassmann d’arrivé) mais comme tout ce monde séparé du web ne donne même plus envie qu’on aille vers lui

  3. Anne Roche

    J’ai lu avec intérêt ton résumé et tes impressions du colloque, y compris tes critiques de l’académisme. Mais je réagis surtout au commentaire de F. ; autant je comprends que toi (ou d’autres) jugiez trop universitaire telle ou telle intervention, autant je suis surprise que le critère de F. soit « ce monde séparé du web ». Est-ce pertinent ? Probablement, car (question de génération, en ce qui me concerne) je n’ai pas de blog, ne vais jamais sur les blogs des autres (quelquefois sur des sites d’écrivains…)Et c’est aussi pourquoi je n’alimente pas ton site, je n’ai pas le réflexe ! Mais est-ce que ça interdit une réflexion sérieuse sur ce que Volodine nous apporte d’essentiel ? Je ne crois pas.