À propos du JLR
Littéréticulaire : néol., adj. (de littéraire et réticulaire), propriété d’un texte où s’associent, aux valeurs traditionnelles et aux figures classiques du texte littéraire, les significations et effets de sens provoqués par les liens hypertextuels au sein d’un réseau (l’internet par exemple), qu’ils aient été voulus ou non par l’auteur.
Le Journal LittéRéticulaire est né en novembre 2003. Il a déjà migré 3 fois de site et le voici maintenant (août 2008) dans sa 4e enveloppe éditoriale, sa 4e dimension. Toutefois, pour éviter les aléas des nouvelles technologies, des pannes et des attaques de serveurs, mais aussi pour une recherche plus fluide dans l’intégralité du journal, il peut être consulté dans sa version intégrale, mensuelle et statique, adresse que l’on peut aisément garder dans ses favoris.
Le JLR n’est pas un journal intime, ni une revue de textes littéraires, ni un site d’explication de texte, ni une chronique de voyage, ni une scène d’expression politique. En fait, il est tout cela en même temps. Et c’est cet en même temps, tantôt amalgame, tantôt alternance qui en fait l’originalité et, peut-être, l’intérêt.
L’auteur du JLR ne se cache pas derrière le pseudonyme Berlol. Il utilise ce pseudonyme pour tracer la frontière invisible entre l’individu réel, enseignant au Japon dont le destin n’a rien d’exceptionnel, et l’auteur de ce journal, être fictif d’essence littéraire dont l’œuvre journalier est mondial et gratuit.
Qu’on se le dise ! Et bonne lecture !
Berlol.