Le dénouement

Lionel Ruffel, Le dénouement, Lagrasse : Éditions Verdier, 2005, 107 p., coll. chaoïd.

  • voir également l’article intitulé « Le dénouement », Chaoïd, n° 6, automne-hiver 2002, p. 112-120 du document pdf en ligne sur le site de la revue.

Quatrième de couverture :

« À l’origine de cet essai, l’observation de figures récurrentes dans une œuvre, celle d’Antoine Volodine. Ces figures, qui se confrontent à la fin en la refusant, une enquête les a repérées chez des auteurs contemporains qu’on imagine proches : Pierre Guyotat, Valère Novarina, Olivier Rolin mais aussi chez des auteurs en apparence plus éloignés : Jean Echenoz, Jean-Philippe Toussaint, Éric Chevillard ou encore Pascal Quignard.

Cette récurrence n’est pas anodine. Qu’elles soient devant le gouffre, situées aux confins géographiques, ou face contre sol, les figures ainsi décrites ont toutes un point commun. Leur corps est une fin. Et la fin est cette idée.
Mais cette représentation est plus complexe. Leur corps est une frontière entre un avant et un après. Il se développe une histoire, après la fin, qui la prolonge ou la renouvelle.

Ce sont ces deux termes conjoints, fin et début, que le concept de « dénouement » tente de saisir. Articulé aux discours perceptibles juste après la double chute (du mur de Berlin, des statues de Moscou) chez des philosophes marqués par l’histoire et la pensée marxiste, il pourrait contribuer à nommer les enjeux esthétiques et politiques d’une époque, la fin du vingtième siècle.»

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