Serait contente la quenelle

samedi 8 mai 2010, à 23:59 par Berlol – Enregistrer & partager

Pas évident, de suivre Zazie ! En fait, c’est un peu de ma faute. Au lieu de sélectionner des passages qui mériteraient d’être commentés plus que d’autres, j’essaie cette fois, dans cette série de dix cours, de survoler ou de scanner l’ensemble du texte, page par page. Et c’est pourquoi je commence le vendredi et reprends le samedi matin, vers 5 heures. Souvent, je vais donner mon cours alors que ce n’est même pas fini, sur le papier, et je complète en ligne dans les jours qui suivent. Ce qui fait que je suis pratiquement toujours un peu dedans.

Serait contente la quenelle
qu’on ait tant de considération pour elle

Rien que le cordonnier Gridoux ne voulant pas vendre un lacet jaune à un type qui ne sait plus qui il est (chapitre 7) , c’est du Beckett robbe-grillé à la sauce Ionesco.

Avant hier, ça aurait plu à Raymond, ça aussi. Suis allé à la mairie pour effectuer mon changement d’adresse pour avoir un certificat demandé par la banque. Sur le papier, j’ai inscrit la date future du déménagement. À quoi l’employé m’a dit qu’il voulait bien inscrire la nouvelle adresse sur ma carte mais qu’il ne pouvait me donner un certificat du fait que ce n’était pas encore effectif. Je lui demande si en mettant la date d’avant-hier, il serait d’accord. Il me répond qu’il n’a pas la mission de vérifier la date réelle du déménagement. Donc on fait comme ça et je repars avec mon papier.
Si un jour un biographe fouine dans les registres municipaux de Nagoya et croit que j’ai déménagé le 4, il saura ici que ce n’était pas vrai.

Ah, la juteuse bavette et les jouissives frites que je m’enfile ce midi !

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Publié dans le JLR


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